jeudi, février 8 2018

NOUS PRINCESSES DE CLÈVES sur Vidéo en Poche

Vidéo en Poche

des films sur votre clé usb !

5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible,  la résolution minimale 
étant celle d’un DVD !  Les fichiers sont lisibles par VLC, mais aussi sur les Freebox,  et de nombreuses TV et boitiers multimedia.  Vous pouvez consulter sur le site et à la caisse du ciné le catalogue complet : VIDÉO EN POCHE

 

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NOUS PRINCESSES DE CLÈVES
Régis Sauder

Nous, Princesses de Clèves est un film tout en grâce, où une classe de lycéens de la banlieue nord de Marseille, un quartier « difficile » comme on dit, ne se contente pas de jouer les phrases délicieuses du premier roman de la langue française avec une élégance et une saveur épatantes, mais prolongent le texte de confidences faisant apparaître ainsi les concordances évidentes entre les mots de Madame de Lafayette et leur vie. 
Ils ont nom Morgane, Boubacar, Armelle et Virginie, Cadiatou, Gwenaelle, Laura… leurs familles viennent de tous les pays du monde et, du lycée à leur intimité familiale, rien des frémissements de l’amour, des hésitations du désir, du doute, de la solitude, du mal être… évoqués dans le roman ne leur est étranger. Et les conseils que Madame de Chartres donne à sa fille en 1558 ressemblent comme deux gouttes d’eau aux conseils que leur donnent leurs parents aujourd’hui. 

Ce film non seulement parle remarquablement des jeunes, donne le goût de la littérature française, donne à voir la richesse culturelle de la banlieue de Marseille comme aucun autre, mais il dit toute la noblesse d’un travail d’enseignant fait avec passion.
 

et plus de 180 films au catalogue : VIDÉO EN POCHE

samedi, février 3 2018

Le cinéma français pète la forme… paraît-il…

Résolument positif, comme chaque année, le communiqué de la ministre de la culture vient de tomber, relayé par le concert des médias unanimes qui se congratulent béatement : Youpie ! Tout va bien pour la France en marche ! 209 millions de tickets de cinéma vendus, soit à peine 4 millions de moins que l’an dernier et la part des films français progresse de façon vertigineuse : +2,6 % pour atteindre 37 % du marché (elle était de 44,5 % en 2014 sous Hollande), tandis que le cinéma américain, en perdant 8 %, passe sous la barre des 50 %. Le reste du monde (Europe comprise) se partage le reste, soit 15,1 % des billets vendus en France ce qui, pour être mieux que d’habitude, n’écorne pas vraiment l’hégémonie blockbusterienne, plus prégnante encore dans les autres pays européens.
Pour modérer l’enthousiasme obligatoire, il faut tout de même préciser que chaque jour s’ouvrent, sur un modèle « généraliste », des salles nouvelles dans tout l’hexagone : pas moins de 102 nouveaux écrans avaient ouvert en 2016, gageons qu’il n’y en a pas eu moins en 2017. Et 2018 devrait encore rajouter une palanquée de fauteuils aux 1 100 000 fauteuils déjà existants. 
L’agglomération bordelaise ne fait pas exception : UGC, qui programme actuellement 29 écrans, va en rajouter très bientôt 13 de plus au Bassin à Flots, soit 42 écrans, se plaçant ainsi en position abusivement dominante sur la métropole : Megarama + CGR + Utopia totalisent à eux tous 37 écrans… Le département qui, en 2014, comptait 29 308 fauteuils et 5 351 441 entrées, passera alors largement la barre des 33 000 places disponibles alors que la Gironde est déjà le département le mieux équipé de France en matière de cinéma.
Globalement, et pour résumer la situation : si les entrées cinéma se maintiennent à peu près, cela signifie que c’est au prix d’investissements privés ou / et publics constants et que le nombre moyen de fessiers qui se posent chaque année sur un fauteuil est plutôt à la baisse. Le nombre d’écrans a progressé en France de 10 % depuis dix ans, celui du nombre de séances de 27 % précise la Fédération Nationale des Cinémas Français… De nombreuses salles sont à la peine et n’atteignent pas leurs objectifs. Rapportés à l’augmentation des fauteuils, les - 1,8 % de baisse générale de 2017 sur l’an dernier n’ont donc rien de spécialement réconfortant.

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jeudi, février 1 2018

Rassemblement à Notre Dame des Landes le 10 février

Après l’abandon du projet d’aéroport, le bocage de Notre-Dame-des-Landes doit rester une terre d’inspiration et d’espoir, nourrie par l’idée des biens communs, les solidarités et le soin du vivant.

 

Rassemblement à Notre Dame des Landes le 10 février

Enracinons l’avenir !

Un bus partira de Bordeaux

Contact sud-Gironde: Richard 06 37 35 03 59

Contact Gironde: coalitionclimat33@laposte.net

Inscrivez-vous vite pour finaliser la réservation du bus!

 

Programme :

Covoiturage au départ du sud-gironde départ 5h30 samedi 10 février du parc-relais Arts et Métiers (campus Talence, face à biblio) place de parking en extérieur possible et 1er tram venant de Bx centre

Arrivée à NDDL vers 11h marche à pied jusqu’au lieu de rdv (lieu-dit Gourbi, vers La Paquelais, puis marche collective jusqu’à la ferme de Bellevue 15h

début concerts vers 17h

19 h retour à pied vers le village de NDDL départ vers 20h pour arrivée vers 1h30 du matin dimanche à Talence

 

Après des décennies de résistance, le projet d’aéroport dans le bocage de Notre Dame des Landes est enfin abandonné. C’est une victoire historique face à un projet inutile, climaticide, néfaste pour l’emploi et la préservation des terres agricole. Ce résultat est le fruit d’une résistance collective large qui a su faire converger, paysan-­‐ne-s, habitant-­‐e-s ancien-ne-s et nouveaux, élu-­‐e-s, associations, syndicats, partis politiques localement avec le soutien de nombreuses organisations sur le plan national. Cette résistance victorieuse montre la voie et renforce la détermination de tant d’autres luttes contre les destructions écologiques et sociales, conséquences des diktats du capitalisme.

 

Affiches et tracts du 10 février en visuels et version web : ICI

Je n’étais jamais venue sur la ZAD (clip vidéo de 5mn)  

Ensemble, nous avons eu raison du projet d’aéroport !

Nous nous engageons pour l’avenir de la ZAD

lundi, janvier 29 2018

Stop Linky

Pour en savoir plus sur le compteur électrique Linky, savoir POURQUOI et/ou COMMENT faire pour le refuser, vous le pouvez, le collectif Stop Linky Bordeaux Métropole vous invite à venir Salle de la cheminée au Cinéma Utopia, à l’occasion de l’une de ses réunions. stoplinky.bordeauxmetropole@gmail.com

 

Les RÉUNIONS en Février : Lundi 5/02 à 18h et Samedi 17/02 10h30

 

En Mars : Lundi 5/03 à 18h et Samedi 17/03 à 10h30

 

Qui est concerné ?

Que vous soyez propriétaire ou locataire de votre logement, que votre compteur soit à l’intérieur, à l’extérieur ou dans les parties communes : c’est celui qui paie sa facture d’électricité qui peut refuser.

mercredi, janvier 24 2018

SÉANCES POUR LES MALENTENDANTS

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Projections de films français en Version Sourds et Malentendants (VSM) avec sous-titres spéciaux. Les séances estampillées du symbole (oreille barrée) dans les grilles horaires indiquent des projections de films français en VSM, accessibles aux personnes sourdes et malentendantes, grâce à des sous-titres spéciaux apparaissant à l’écran :

Lundi 29 Janvier à 20h : LA DOULEUR

Vendredi 2 Février à 17h30 : UNE SAISON EN FRANCE

Lundi 12 Février à 20h45 : NI JUGE, NI SOUMISE

Vendredi 16 Février à 18h15 : AU REVOIR LÀ-HAUT

Lundi 26 Février à 17h45 : L’APPARITION

vendredi, janvier 19 2018

BORDEAUX TROC MASSAGE

Dimanche 28 Janvier de 14h à 17h RDV Salle de la cheminée

 

L’équipe du Troc Massage est installée pour l’occasion au cinéma Utopia (suivez les flèches !). Venez faire une halte, une pause conviviale ce dimanche 28 Janvier. 

 

Comment ça marche ?

 

Le massage : Choisissez le massage bien-être adapté à votre demande (réflexologie, massage du dos, massage assis, il s’agit bien entendu d’un moment de convivialité, sans visée thérapeutique). Nos spécialistes et professionnels, praticiens en massage, sortent de leurs cabinets ce jour précis pour vous accueillir à “mains ouvertes” !

 

Le troc : En échange de 25 mn de détente, donnez un gâteau, un livre, un pot de fleurs…Faites marcher votre imagination (sans vous casser la tête non plus, venez si ça vous parle).  
 

dimanche, janvier 14 2018

Mekong stories et Nahid sur Vidéo en Poche

Vidéo en Poche

des films sur votre clé usb !

5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible,  la résolution minimale 
étant celle d’un DVD !  Les fichiers sont lisibles par VLC, mais aussi sur les Freebox,  et de nombreuses TV et boitiers multimedia.  Vous pouvez consulter sur le site et à la caisse du ciné le catalogue complet : VIDÉO EN POCHE

 

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MEKONG STORIES
Mariano Cohn et Gaston Duprat

Vietnam, au début des années 2000. L’Etat lutte contre la crise économique et la surpopulation. Originaire de la campagne, Vu, 20 ans, débarque à Saïgon pour étudier la photographie. Il loue une chambre dans une maison au bord du fleuve, partagée avec deux amis, Thang, serveur dans une boîte de nuit, qui vit de petits trafics, et Cuong, chanteur de rue. Armé d’un nouvel appareil photo offert par son père, Vu part à la découverte des environs. Le jeune homme est vite attiré par le séduisant Thang. Avec lui, il découvre le monde de la nuit et fait bientôt la rencontre de Van, une jeune femme qui rêve de devenir danseuse de ballet.
Avoir 20 ans à Saïgon au début des années 2000, c’était l’âge des possibles à plus d’un titre : la récente levée de l’embargo américain faisait changer la vie à toute vitesse, explique le réalisateur. Le film incarne ce moment charnière à travers une bande de jeunes gens, logés chichement au bord du Mékong. Un trio se détache : l’apprenti photographe, probable double de l’auteur, l’aspirante danseuse et le petit trafiquant. Une fille, deux garçons et trois possibilités, au moins : le désir circule, des nuits chaudes dans les boîtes de nuit, récemment ouvertes, aux siestes dans la nature, presque sur l’eau. L’angoisse existentielle et amoureuse flotte au-dessus des corps peu vêtus : qui aimer et comment trouver sa place, ou, à défaut, survivre, dans un monde qui se libère, pour le meilleur et pour le pire ?
Ce récit initiatique au pluriel, le cinéaste l’éloigne du film choral classique. Impressionniste, fluide, presque liquide, son style envoûte. La sensualité guide l’agencement et la teneur des scènes. Les sentiments et la sexualité des personnages se révèlent incidemment, au détour d’un plan, comme si on les découvrait en même temps qu’eux. Les virées dans la mangrove et sur le fleuve deviennent pure fantasmagorie, avec étreintes dionysiaques dans la boue, en pleine nuit.

On pense à Marguerite Duras, forcément. Mais surtout aux deux cinéastes chinois qui ont le mieux perpétué son art de la langueur nostalgique : Tsaï Ming-Liang et Wong Kar-wai. Mékong stories pourrait s’intituler Nos années sauvages. (L. Guichard, Télérama)
 

 

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dimanche, janvier 7 2018

PROJECTION ECOLE SUPÉRIEURE DES BEAUX ARTS

Mercredi 17 JANVIER à 11h
(Entrée libre)


Les étudiants, du Parcours Le temps scellé, en 1er cycle de l’École supérieure des Beaux-Arts de Bordeaux, s’infiltrent dans des événements culturels importants de leur ville – le festival Chahuts, festival des arts et de la parole et le FIFIB, Festival International du Film Indépendant de Bordeaux.
Ils s’installent dans les lieux des festivals avec leurs caméras et micros, suivent les acteurs et le public, réfléchissent, questionnent, et dérangent. La projection au cinéma Utopia rend compte de ces rencontres riches et improbables.

mardi, décembre 26 2017

Non au ball-trap en pleine nature !

 

PCA
 

PCA (Paysans et Consommateurs Associés)
Une livraison une fois par semaine chaque mercredi de 19h à 20h 
salle de la cheminée au cinéma, et une commande une fois par mois.

 

Solidarité avec le Collectif de Servanches, en Dordogne
Non au ball-trap en pleine nature !


Depuis plus d’un an des riverains se battent contre un ball-trap dans le Double, dont notre amie Thérèse, bergère de son état et productrice de PCA. Ils ont obtenu la fermeture provisoire de ce lieu pour non respect des normes, mais aujourd’hui Thérèse se retrouve mise en examen à l’issue d’une convocation devant un juge d’instruction, suite à une plainte pour diffamation déposée par Benjamin Tranchant, vice-président du groupe familial des casinos Tranchant, ayant ouvert dans la forêt de la Double un Shooting club. Un Shooting Club – à ne pas confondre avec une « salle de shoot », ou salle de consommation de drogue à moindre risque, qui a une indiscutable utilité sanitaire et sociale – est une invention de totale inutilité publique : un espace naturel privatisé à l’intention d’une poignée d’amateurs d’armes et de passionnés de la gâchette se livrant sans retenue au tir à répétition sur des assiettes en argile envoyées en l’air. Pool ! Suite à la mobilisation de nombreux autochtones défavorables au projet de se faire casser les oreilles à longueur de journée par les tirs incessants, mobilisation qui a abouti à la constitution d’un collectif d’opposants dont Thérèse est porte-parole, le club de tir est aujourd’hui provisoirement fermé par décision préfectorale. Le Tranchant, qui officie pourtant dans les casinos, n’est pas beau joueur : il attaque en justice, espérant sans doute intimider les Doublauds peu coutumiers de ce genre d’instances. 
Thérèse va gagner c’est sûr, mais il lui faut des sous (ses adversaires, classés parmi les 500 premières fortunes de France, n’ont pas de problème de ce côté-là) pour payer les frais de ses deux avocats. Vous trouverez ci-dessous le lien de la cagnotte participative, mais vous pouvez venir à PCA apporter votre chèque, nous les lui remettrons.

 

Solidarité avec le Collectif de Servanches
Site de Thérèse

vendredi, décembre 22 2017

CITOYEN D’HONNEUR et UN MONSTRE À MILLE TÊTES sur Vidéo en Poche

Vidéo en Poche

des films sur votre clé usb !

5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible,  la résolution minimale 
étant celle d’un DVD !  Les fichiers sont lisibles par VLC, mais aussi sur les Freebox,  et de nombreuses TV et boitiers multimedia.  Vous pouvez consulter sur le site et à la caisse du ciné le catalogue complet : VIDÉO EN POCHE

 

 

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CITOYEN D’HONNEUR
Mariano Cohn et Gaston Duprat

Daniel Mantovani se voit attribuer en grande pompe l’inestimable Prix Nobel de Littérature. Devant la prestigieuse assemblée, notre homme se lance dans un discours désabusé, provocateur, suite auquel une ombre passe sur l’assistance qui n’applaudira pas spontanément. Puis nous voilà cinq ans après. Daniel Mantovani est bien le premier et le seul écrivain argentin à avoir reçu un prix Nobel qui le place, sur le plan de la reconnaissance internationale, au-dessus de l’illustre Jose Luis Borges (immense auteur toujours ignoré par le vénérable jury du Nobel). On s’arrache la présence de celui qui n’a plus rien à prouver.
Mais voilà que dans une brève missive, son passé refait surface. Le maire de Salas, sa petite ville argentine natale, l’invite à une célébration où sa communauté le désignera comme citoyen d’honneur. Notre misanthrope s’embarque pour un aller-retour express au bled, vers le pays des bouseux qui ont constitué toutes ces années son fond de commerce. Car il n’est pas un de ses livres qui n’égratigne Salas et ses habitants, se servant d’eux pour brosser le portrait décapant d’une Argentine qu’il n’a pourtant pas vu évoluer. Sur place il va découvrir, à son grand étonnement, que les bouseux lisent parfois et ont de son œuvre des interprétations bien personnelles. Au fil des rencontres et des événements, l’admiration inconditionnelle envers celui qui a fait la renommée de leur coin paumé va peu à peu se transformer en quelque chose de plus confus et de plus sombre et faire vaciller les certitudes de chacun. L’ambiance se tend, l’humanité s’oublie, toujours plus bestiale et sauvage… Si Daniel Mantovani n’a jamais existé, les réalisateurs se sont pris au jeu jusqu’à lui inventer une œuvre qu’ils commencent à publier.
 

 

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