mercredi, mai 16 2018

SÉANCES POUR LES MALENTENDANTS

srd.jpg
 

Projections de films français en Version Sourds et Malentendants (VSM) avecsous-titres spéciaux. Les séances estampillées du  sy mbole (oreille barrée) dans les grilles horaires indiquent des projections de films français en VSM, accessibles aux personnes sourdes et malentendantes, grâce à des sous-titres spéciaux apparaissant à l’écran :

Vendredi 18 Mai à 17h15 : PLACE PUBLIQUE

Lundi 28 Mai à 16h : COMME DES ROIS

Vendredi 1er Juin  à 18h20 : EN GUERRE

Lundi 11 JUIN à 17h50 : RETOUR À BOLLÈNE

samedi, mai 12 2018

LES MARRONNIERS DE GAMBETTA

Le collectif  qui défend les 17 marronniers sains de la place Gambetta menacés d’abattage vous invite le Mercredi 16 MAI de 14h à 16h pour une animation « dessine-moi un marronnier » ouverte à tous : à vos crayons, pinceaux, brosses…
Tous les mardis de 18h à 19h  : permanence et câlins aux arbres sur la place (angle rue judaïque)

lesmarronniersdegambetta@gmail.com
FACEBOOK
PÉTITION

mardi, mai 8 2018

2 nouveautés sur Vidéo en Poche

Vidéo en Poche

des films sur votre clé usb !

5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible,  la résolution minimale 
étant celle d’un DVD !  Les fichiers sont lisibles par VLC, mais aussi sur les Freebox,  et de nombreuses TV et boitiers multimedia.  Vous pouvez consulter sur le site et à la caisse du ciné le catalogue complet : VIDÉO EN POCHE

 

This-is-my-land.jpg
 

This is my land
Film documentaire de Tamara Erde

Tamara Erde est née en Israël, a longtemps cru aux valeurs patriotiques de son pays, a fait son service militaire comme toute jeune fille israélienne… Et puis elle est devenue cinéaste et, désormais parisienne d’adoption, elle a pris ses distances. Constatant les errances et les mensonges de la classe dirigeante du pays qu’elle a servi, elle a voulu comprendre ce qui, dans le système éducatif qui l’a formée, contribue à faire accepter par la majorité de ses concitoyens une politique gouvernementale pourtant condamnée par une grande partie de l’opinion internationale.
Tamara Erde est allée à la rencontre des enfants et des enseignants d’une école de kibboutz, d’une école d’État israëlienne mais multi confessionnelle et enfin d’une école de Cisjordanie. Elle interroge aussi des universitaires des deux côtés qui ont travaillé sur l’historiographie comparée, notamment celle des manuels scolaires. La jeune réalisatrice prend le contre pied de la conviction optimiste de Nelson Mandela, qui disait que l’éducation était le meilleur rempart à la haine de l’autre. On constate ici au contraire que l’éducation conforte la haine et la peur, par l’ignorance.
Mais le film reste porteur d’espoir, avec quelques séquences magiques. Ainsi cette école mixte, où professeurs israélien et palestinien enseignent conjointement, réserve des moments merveilleux même si, parfois, il y a tension, quand par exemple cette enseignante palestinienne doit sortir pour respirer, parce que ce travail se fait en surmontant le trop lourd vécu extérieur. On reprend espoir avec ce formidable intituteur cisjordanien qui fait comprendre de manière très imagée aux enfants palestiniens, quotidiennement tentés par la montée de la rage et de la haine face à l’occupation israëlienne, à quel point il est important que la liberté conquise par chacun n’empiète pas sur celle de l’autre. Il fait rédiger à ses élèves une lettre à un jeune écolier juif français imaginaire afin qu’ils le distinguent bien des jeunes colons qui les agressent chaque jour et que jamais leur colère légitime contre Israël ne se mue en antisémitisme. Et on se dit qu’en dépit de tous les nuages sombres, tout n’est peut-être pas foutu pour les futurs adultes que sont ces jeunes écoliers.

 

Lire la suite...

vendredi, mai 4 2018

Le manifeste de la haine islamophobe

La réaction de l’Union Juive Française pour la Paix au manifeste Contre le nouvel antisémitisme écrit par Philippe Val, signé par 300 personnalités et publié le 22 avril 2018 dans Le Parisien

 

Vous avez dit antiracistes ? 
Qui sont ces éminents antiracistes qui nous viennent en aide ? Il y a Manuel Valls, qui expliquait en septembre 2013 que « les Roms ont vocation à retourner en Roumanie ou en Bulgarie ». Il y a Nicolas Sarkozy qui a passé son quinquennat à pourchasser les sans-papiers et dont un ministre déclarait à propos des Arabes : « Quand il y en a un, ça va, c’est quand il y en a plusieurs que ça peut poser des problèmes ». Il y a Laurent Wauquiez qui fait du copier-coller de Marine Le Pen sur l’immigration. Il y a Alain Finkielkraut qui déclarait sur l’équipe de France de football 1998 : « Elle n’est pas black-blanc-beur, elle est black-black-black, ce qui fait ricaner toute l’Europe ». 
On pourrait continuer longtemps cet inventaire à la Prévert. Bien sûr, ces braves gens vont s’étrangler si on parle de racisme d’État ou de racisme structurel encouragé par l’État, par les administrations, par la politique de ségrégation territoriale… 

 

L’antisémitisme en France 
L’antisémitisme, c’est notre histoire intime. L’attribuer aux musulmans est une contre-vérité meurtrière. Pétain, Laval et les auteurs de la rafle du Vel d’hiv n’étaient pas musulmans. En cette période, ils disaient des Juifs ce qu’aujourd’hui certains disent des immigrés : « inassimilables », « n’ont pas vocation à vivre en France ». Prenez ce qu’on dit aujourd’hui des Noirs, des Roms, des Arabes et des musulmans et mettez à la place le mot « Juif ». Vous avez les discours des années 30 et on sait où cela a mené. 

Lire la suite...

lundi, avril 30 2018

Marche contre Monsanto & Co

Marche festive pour l’agro-écologie ! Samedi 19 Mai à 14h, place de la Victoire à Bordeaux

 

« Disparition massive », « proche de la catastrophe écologique », « les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une vitesse vertigineuse ! ». Mais aussi « accélération du déclin massif des insectes, en particulier des abeilles… ». Ce sont les alertes lancées à travers la presse par les scientifiques en ce début de printemps à la population. La catastrophe écologique est en cours dans nos campagnes ! En cause ? Les pratiques de l’agriculture intensive, l’usage de pesticides.
Mais l’agriculture intensive, c’est aussi l’augmentation des cancers, les pathologies chroniques, la déforestation, le réchauffement climatique, la destruction du lien social et du monde paysan. 
Le profit des multinationales de l’agrochimie et de l’industrie alimentaire, sans oublier la grande distribution, ne doivent plus être les objectifs de cette entreprise de destruction massive !
Il est encore temps de dénoncer cet état de fait et de passer à l’agro-écologie !
Boycottons les multinationales et leurs principaux actionnaires cupides, choisissons notre alimentation ! Exigeons une agriculture bio, locale et socialement bénéfique, à Bordeaux, dans la région et partout ailleurs ! Retrouvons-nous le Samedi 19 Mai pour la Marche contre Monsanto & Co
Marche pour l’Agro-écologie.

jeudi, avril 26 2018

Les Rendez-vous des Amis du Monde Diplomatique

Au Haillan, à la Médiathèque, rue de los heros à 18h30 :

le 16 Mai “Pourquoi l’évasion fiscale, quelles conséquences” avec D. Plihon

le 17 Mai “d’où vient l’information, comment est-elle fabriquée” avec l’association Acrimed


À Cestas à la médiathèque 

le 4 Mai place du souvenir à 18h30, “Que reste-t-il de Mai 68” avec François Cusset


À Bègles au Théâtre “Le levain”, 26 rue de le République

le 14 Mai déjeuner diplomatique à 12h30 découvrir et échanger sur le Monde Diplo du mois.

le 23 Mai à 19h30 Café diplo. Débat autour d’un article du Monde Diplo

 

dimanche, avril 22 2018

Upstreal color et Tikkoun sur vidéo En Poche

Vidéo en Poche

des films sur votre clé usb !

5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible,  la résolution minimale 
étant celle d’un DVD !  Les fichiers sont lisibles par VLC, mais aussi sur les Freebox,  et de nombreuses TV et boitiers multimedia.  Vous pouvez consulter sur le site et à la caisse du ciné le catalogue complet : VIDÉO EN POCHE

 

Upstream-color.jpg
 

Upstream color
Écrit et réalisé par Shane Carruth

Durant le prologue, qui semble longtemps déconnecté du reste de l’intrigue, deux adolescents ingurgitent un liquide qui les unit instantanément, leurs pensées et leurs gestes fusionnent… Quelques plans plus tard, un homme élève une culture de vers dans sa maison et les utilise pour créer une nouvelle drogue qui crée un mimétisme sensoriel chez ceux qui la prennent. Il séquestre une jeune femme chez lui et la drogue à son insu. Un jour, elle s’enfuit.
Ce pitch alléchant n’est que le tout début du deuxième long-métrage de Shane Carruth (après Primer, disponible en Vidéo en Poche). Quant au reste du film, aucun résumé ne pourrait vraiment lui rendre justice. Ce n’est pas tant que l’histoire est trop abracadabrantesque pour ça (elle l’est juste ce qu’il faut), c’est plutôt qu’Upstream color n’est pas le genre de film à se contenter d’être un sage déroulé de son récit, une simple illustration de son scénario. Le réduire à un synopsis serait l’amoindrir, le rendre plus trivial qu’il ne l’est.
Car on n’est pas ici dans un thriller. Il n’est question que de perceptions dans cette histoire qui croise plusieurs personnages et plusieurs points de vue. Et dans la mise en scène aussi il n’est question que de perceptions. L’héroïne reçoit des signaux, des souvenirs visuels et sonores venus d’ailleurs, et le style visuel de Carruth colle autant à sa perte de repère qu’à sa détermination qui rue dans les brancards.
Upstream color est un film parfois opaque et étouffant mais tout simplement fascinant, grâce à un impressionnant travail sur le montage, le son et la musique. La dimension fantastique est là pour raconter et transcender une histoire d’amour. Le temps de quelques séquences, le tourbillon planant de la mise en scène s’apaise et laisse place à des scènes très réalistes. Quand il touche aux sentiments ambigus autour d’une nouvelle rencontre amoureuse, Carruth transforme ses éléments angoissants en émouvante traduction d’une inquiétude sentimentale aussi surprenante que bienvenue. Ce ne sont pas forcément les scènes les plus tape-à-l’œil d’un film qui regorge de beauté picturale, mais ce sont les plus déroutantes. D’indispensables respirations dans un beau long-métrage en apnée. (G. Coutaut, filmdeculte)


 

Lire la suite...

mercredi, avril 18 2018

PCA

 

Âne
 

Paysans et Consommateurs Associés, Bordeaux-Vallée de l’Isle

PCA

 

Dans la colonne de l’âne hilare
Du plus sympa de nos canards
Ce mois-ci on choisit l’octo
Syllabe pour vous parler bio

 

Dans les locaux de l’Utopia
La bio n’est pas qu’au cinéma
C’est tout en haut de l’escalier
Dans la salle de la cheminée

 

Et là-haut tous les mercredis
Vers la fin de l’après-midi
Il y a le ballet des cageots
Des glacières des sacs des chariots

 

Pour une poignée de deniers
PCA propose un panier
De beaux légumes de saison
Cueillis du jour dans leurs sillons

 

On a aussi deux boulangers
Aux pains à  la croute dorée
De la brioche des huiles et mêm’
Des miels des sirops du pollen

 

On a des éleveurs de bêtes
Pour des fromages de biquettes
Tout’ sortes de viandes en colis
Transportées et livrées ici

 

Il  a quelques poules pondeuses
Des vignerons une brasseuse
Qui proposent une dégustation
Juste après la distribution

 

Plantes cueillies pour nos tisanes
Sont elles aussi au programme
Framboises figues et champignons
Tous présents selon leurs saisons

 

Sans oublier les légumes secs
Qui eux aussi sont de la fête
Venez nous voir un mercredi
Vérifier ce qu’on a écrit.

samedi, avril 14 2018

CITOYENS AMÉRICAINS DE BORDEAUX MÉTROPOLE

Les élections de mi-mandat, en novembre 2018, seront cruciales, inscrivez-vous sur les listes électorales ! (le renouvellement n’est pas automatique)
Sur internet : VOTE FROM ABROAD  (site non partisan)

En personne : au bureau d’inscription ouvertle Samedi 21 Avril de 14h à 18h dans le hall du cinéma Utopia.

mercredi, avril 11 2018

Les Marronniers de Gambetta

Ne laissons pas couper pas les marronniers de la place Gambetta à Bordeaux !

(Ci-dessous le contenu de la pétition adressée à Monsieur le Maire de Bordeaux, Alain Juppé. Et si vous n’avez pas internet, vous pouvez recopier ce texte, le dater, le signer et l’adresser à Monsieur Alain Juppé, maire de Bordeaux, à la Mairie de Bordeaux. Au 11 mars 2018 : 4 373 signataires !)

 

18 arbres sur les 44 que compte la place, doivent être prochainement abattus pour aménager un nouveau jardin. Deux raisons sont évoquées pour couper ces arbres : ces arbres auraient été plantés après la création du jardin et constitueraient un détournement de sa conception paysagère d’origine… Ces arbres créeraient surtout un masque vis à vis des façades remarquables de la place (selon l’avis de l’architecte en chef des monuments historiques et celui des bâtiments de France) et les tuer offrirait une meilleure vue du patrimoine monumental.

 

Certains de ces marronniers ont plus de soixante ans et l’étude phytosanitaire réalisée indique que, malgré la présence de maladies, les arbres sont dans un bon état de santé. Nous savons que ces arbres seront bien évidemment remplacés. Mais rien ne compensera cette perte, tout au moins pas avant plusieurs années.
Couper des arbres anciens a pour conséquence non seulement de rejeter plus de CO2 dans l’atmosphère mais surtout d’éliminer des sujets performants pour la captation du dioxyde de carbone.
En effet, on sait aujourd’hui que plus un arbre est âgé plus il capte de CO2, principal gaz, responsable de l’effet de serre.
À Bordeaux, doit-on sacrifier notre patrimoine végétal au profit de notre patrimoine monumental ?
Vous-Même Monsieur le Maire aviez émis des doutes en déclarant lors du conseil municipal du 26 septembre 2017 : « Je vous assure qu’il faudra beaucoup de conviction pour me convaincre d’abattre des marronniers sains… on n’aime pas abattre les arbres à Bordeaux. »

 

Il est temps, Monsieur le Maire, de vous opposer à ce réaménagement qui ne tient pas compte du capital végétal de la place Gambetta. Monsieur le Maire, nous vous demandons donc de revenir sur ce projet et sur ces coupes d’arbres, patrimoine naturel de notre ville.

- page 2 de 60 -