3 nouveautés Vidéo en Poche

Vidéo en Poche des films sur votre clé usb !

5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible, la résolution minimale étant celle d’un DVD ! Les fichiers sont notamment lisibles sur les Freebox et sur les TV et boitiers multimedia certifiés DivX plus HD. Vous pouvez consulter sur le site et à la caisse du ciné le catalogue complet : VIDÉO EN POCHE


Kinshasa symphonyKINSHASA SYMPHONY
Film documentaire de Martin Baer et Claude Wischmann

avec l’Orchestre Symphonique de Kinshasa
Moult fois récompensé (quelques Grands Prix et surtout des Prix du Public) dans moult festivals à travers le monde…

Imaginez un peu : Kinshasa, 3e plus grande ville d’Afrique, capitale énorme de la République Démocratique d’un Congo qui n’en finit pas d’émerger d’une histoire chaotique, marquée par de lourdes années de colonisation, de guerres civiles, de guerres tout court… Kinshasa, ses plus de 8 millions d’habitants, sa poignée de riches, ses foules de très pauvres, ses enfants des rues, ses logements insalubres, est une ville foutraque, où même ceux qui ont compétences et salaires ont du mal à vivre, tant la situation générale est difficile…
C’est pourtant dans son cœur grouillant de vie que s’est créé il y a une quinzaine d’années le seul orchestre symphonique d’Afrique : de bric, de broc, de bouts de ficelle et de tonnes de passion. Ils étaient au début quelques douzaines à se partager à tour de rôle une poignée d’instruments. Ils ne sont désormais jamais moins de deux cents à monter à chaque concert sur l’estrade. Ils vous diront eux-mêmes qu’il n’est pas facile de jouer la faim au ventre, que les coupures d’électricité leur compliquent les répétitions, qu’ils se lèvent tôt pour bosser dur et que pour parvenir à jouer ensemble ils doivent répéter tous les jours et souvent tard la nuit…
Les instruments manquent ? On les fabrique, on rafistole, on répare les cordes de violon avec des câbles de frein de vélo. Les gamins empêchent les femmes de répéter ? On organise des garderies, on se relaie… Ils sont électricien, vendeuse à la criée, coiffeuse, mère célibataire, fleuriste… la plupart amateurs autodidactes et on se dit à les voir vivre, courir partout, répéter aussi souvent qu’ils peuvent qu’ils n’y arriveront jamais. Les chœurs cafouillent un peu, mais leur obstination est telle que quand la lumière est en panne, ils continuent à répéter dans l’obscurité. Leur enthousiasme est contagieux, leur passion déborde de l’écran. Ils seront prêts pour le grand concert fêtant l’indépendance du Congo…

Petit peintre du RajasthanLE PETIT PEINTRE DU RAJASTHAN

Écrit et réalisé par Rajkumar Bhan

avec Sulabha Deshpande, Omkar Lele, Nandu Madhav, Seetharam Panchal…

FILM EN VERSION FRANÇAISE POUR LES ENFANTS À PARTIR DE 8 ANS

Un beau voyage au Rajasthan, province du Nord de l’Inde, et une belle histoire d’initiation, de transmission des traditions culturelles. Idéal pour faire découvrir aux enfants – pas trop petits – ce pays-continent fascinant qu’est l’Inde.
Anirudh, jeune garçon d’une dizaine d’années, vit avec ses parents dans la grande banlieue de Bombay, la mégalopole indienne. Ses parents sont débordés, son père en particulier qui court du matin au soir et du soir au matin, à la poursuite de la réussite professionnelle et financière censée assurer à sa famille confort et bonheur à perpétuité… Ils n’ont donc guère de temps à consacrer à l’éducation et à l’épanouissement d’Anirudh, et ils décident de confier le garçon à sa grand-mère paternelle, qui vit toujours dans son petit village de Shektawati, au Rajasthan.
Resté seul avec sa grand-mère qui va s’avérer épatante, Anirudh découvre carrément un autre monde. Elle lui consacre du temps, lui raconte des histoires qui lui parlent de son pays, de son histoire, de ses coutumes. Au contact attentif et chaleureux de cette femme qui est la sagesse incarnée, le garçon apprend les vertus de la patience, de l’apprentissage, de l’ouverture aux autres et au monde.


Toto qui vécut deux foisTOTO QUI VÉCUT DEUX FOIS

Écrit et réalisé par Daniele Cipri et Franco Maresco


C’est du cinéma pas poli et pas joli, du cinéma jubilatoire, subversif et qui déborde d’une humanité viscérale.
Toto qui vécut deux fois est par ailleurs un film absolument sicilien, qui regorge à tous les plans de tout ce que cette île merveilleuse et terrible peut apporter. Un film dont la beauté de chaque image en noir et blanc rappelle combien cette ile est la source millénaire de bien des civilisations et n’a rien perdu de son antique beauté. Mais un film qui rappelle aussi que la Sicile c’est, pour l’Italie du Nord, repue et proprette, son furoncle. Une île gangrénée par la mafia et sa violence, la pauvreté crasse, l’obscurantisme religieux encore omniprésent. Dans Toto qui vécut qui deux fois, tous les personnages sont terriblement laids, crasseux et magnifiques, obsédés par la religion et son corollaire le sexe, terriblement impulsifs et sanguins, et toujours hantés par la soif de vengeance.
Le film est construit comme un triptyque génialement improbable. Dans le premier volet, il y a Paletta, un obsédé sexuel muet qui, pour se payer « Trois Cylindrées », une pute légendaire de passage, va voler un tabernacle, un truc qui se fait vraiment pas dans un pays catho comme la Sicile. Dans le deuxième, il est question de la veillée mortuaire d’un homosexuel à laquelle l’amant du défunt est attendu de pied ferme par son frère, pas du tout du tout gay friendly. Enfin dans cathartique dernier volet, Toto, un vieux messie tout moche, parcourt l’île et ressuscite au passage Lazare, un mafioso ultraviolent qui avait été dissous dans l’acide.


et plus de 80 autres films au catalogue : VIDÉO EN POCHE