BELLE ÉPINE sur Vidéo En Poche

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5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible, la résolution minimale étant celle d’un DVD ! Les fichiers sont notamment lisibles sur les Freebox et sur les TV et boitiers multimedia certifiés DivX plus HD. Vous pouvez consulter sur le site et à la caisse du ciné le catalogue complet : VIDÉO EN POCHE


Belle épineBELLE ÉPINE
Écrit et réalisé par Rebecca Zlotowski (voir son nouveau film, Grand Central) Prix Louis Delluc du meilleur 1er film en 2010
Jamais vue jusqu’à ce film dans un rôle aussi poignant, la petite Lea Seydoux, dans le rôle de Prudence, illumine le film de ses regards clairs, embués par le froid et le chagrin, et apparaît tour à tour sauvage, touchante, terriblement intense, éclipsant même le reste des comédiens pourtant parfaits. Un grand rôle en vérité qui permet à Belle Épine de trouver sa place parmi les films les plus justes et les plus délicats sur la fureur de vivre d’aujourd’hui. « J’avais vingt ans, je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie. » Prudence perd sa mère brutalement alors qu’un père courant d’air sillonne la planète et que sa soeur plus âgée a bien d’autres chats à fouetter que de s’occuper d’elle. Collée très vite à Marilyne, un garçon manqué, elle va découvrir le circuit sauvage de Rungis où tournent dangereusement grosses cylindrées et petites motos trafiquées. Fascinée par ses nouvelles relations, Prudence, la désormais mal nommée, va déraper…

Kinshasa symphonyKINSHASA SYMPHONY
Film documentaire de Martin Baer et Claude Wischmann

avec l’Orchestre Symphonique de Kinshasa
Moult fois récompensé (quelques Grands Prix et surtout des Prix du Public) dans moult festivals à travers le monde…

Imaginez un peu : Kinshasa, 3e plus grande ville d’Afrique, capitale énorme de la République Démocratique d’un Congo qui n’en finit pas d’émerger d’une histoire chaotique, marquée par de lourdes années de colonisation, de guerres civiles, de guerres tout court… Kinshasa, ses plus de 8 millions d’habitants, sa poignée de riches, ses foules de très pauvres, ses enfants des rues, ses logements insalubres, est une ville foutraque, où même ceux qui ont compétences et salaires ont du mal à vivre, tant la situation générale est difficile…
C’est pourtant dans son cœur grouillant de vie que s’est créé il y a une quinzaine d’années le seul orchestre symphonique d’Afrique : de bric, de broc, de bouts de ficelle et de tonnes de passion. Ils étaient au début quelques douzaines à se partager à tour de rôle une poignée d’instruments. Ils ne sont désormais jamais moins de deux cents à monter à chaque concert sur l’estrade. Ils vous diront eux-mêmes qu’il n’est pas facile de jouer la faim au ventre, que les coupures d’électricité leur compliquent les répétitions, qu’ils se lèvent tôt pour bosser dur et que pour parvenir à jouer ensemble ils doivent répéter tous les jours et souvent tard la nuit…
Les instruments manquent ? On les fabrique, on rafistole, on répare les cordes de violon avec des câbles de frein de vélo. Les gamins empêchent les femmes de répéter ? On organise des garderies, on se relaie… Ils sont électricien, vendeuse à la criée, coiffeuse, mère célibataire, fleuriste… la plupart amateurs autodidactes et on se dit à les voir vivre, courir partout, répéter aussi souvent qu’ils peuvent qu’ils n’y arriveront jamais. Les chœurs cafouillent un peu, mais leur obstination est telle que quand la lumière est en panne, ils continuent à répéter dans l’obscurité. Leur enthousiasme est contagieux, leur passion déborde de l’écran. Ils seront prêts pour le grand concert fêtant l’indépendance du Congo…

et plus de 80 autres films au catalogue : VIDÉO EN POCHE