In the family, Jours de pêche en Patagonie et Amerrika sur Vidéo En Poche !

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In-the-family.jpgIN THE FAMILY (en HD)
Écrit et réalisé par Patrick Wang

Un film formidable sur la paternité, avec un détail original qui saute aux yeux dès le premier plan, où l’on voit un enfant
de six ans réveiller ses parents qui aimeraient bien dormir encore un peu :
Chip a deux pères, papa et papou…
On comprend rapidement que Chip a perdu sa mère à la naissance et que Cody, son père biologique, inconsolable, a fini par remonter la pente grâce au soutien de Joey, brillant décorateur d’intérieur et ami de la famille. Une amitié consolatrice qui s’est transformé rapidement en un amour fusionnel. Et depuis le trio forme une famille unie et heureuse, où les deux papas veillent avec patience et inventivité à l’éducation de Chip, un gamin aussi précoce que craquant et malicieux. Le tout en harmonie avec la famille de Cody, qui semble bien accepter la situation.
Mais l’impensable arrive, l’accident stupide… La disparition de Cody laisse Chip et Joey anéantis, mais décidés à faire en sorte que leur vie continue.
C’est alors que la famille de Cody exhibe un vieux testament oublié donnant la garde de Joey à sa tante… Commence pour Joey un long combat pour récupérer l’enfant désemparé qui n’a jamais
connu que la vie avec ses deux papas.
In the family, servi par une mise en scène sobre et distanciée et une interprétation exceptionnelle, est un film simple et lumineux.

 

Jours-de-peche-en-Patagonie.jpgJOURS DE PÊCHE EN PATAGONIE
Écrit et réalisé par Carlos Sorin

C’est un film tout en douceur et en retenue, un film de non-dits qui n’utilise les mots que pour exprimer ce qui n’est pas essentiel, un film qui ne la ramène pas, qui va son petit bonhomme de chemin. On reconnaît bien là l’art et la manière de Carlos Sorin, cinéaste argentin dont le titre du deuxième film sonnait comme un manifeste : Historias minimas, et qui connut un réel succès avec son savoureux Bombon el perro. Ne venez pas chercher ici le bruit et la fureur, l’exaltation et la démesure, vous seriez déçus. Non, vous aurez ici la petite musique discrète – puisqu’on parle de petite musique, celle qu’a composée Nicolas Sorin pour le film est délicieuse – des vies ordinaires, des sentiments qui le sont sans doute aussi. De la délicatesse et du charme, de la chaleur humaine et un humour léger qui surgit quand on ne l’attend pas. Pas la grande extase mais un petit plaisir, c’est déjà beaucoup.
Marco, la cinquantaine un brin fatiguée, représentant de commerce, se remet à peine d’« un problème avec l’alcool » et arrive de Buenos Aires en Patagonie pour s’essayer à… la pêche au requin. On découvrira que l’objectif pittoresque et anodin de venir taquiner le squale en cache un autre qui l’est beaucoup moins : Marco espère renouer avec sa grande fille, qu’il n’a pas vue depuis longtemps, qui s’est mariée et a même eu un enfant qu’il ne connaît pas… On ne saura pas ce qui s’est passé exactement dans la famille mais il y a des reproches et de la rancœur dans l’air, les retrouvailles coincées avec Ana en apporteront la preuve.
Au-delà de ce rapprochement familial, c’est une sorte de nouveau départ qu’est venu chercher Marco dans les immensités presque abstraites de la Patagonie : un territoire vierge pour oublier le passé, ce qui lui a échappé, ce qu’il a raté sans doute assez lamentablement.

 

Amerrika.jpgAMERRIKA !
Écrit et réalisé par Cherien Dabis

Le miracle de ce film, c’est d’arriver à filer une vision cosmique de la situation à partir d’un petit monde familial élargi aux voisins, sans négliger rien de toutes les subtilités des relations humaines et de l’âme du même nom. La situation pourrait être tragique et ce n’est que du bonheur : c’est le miracle Mouna sans doute, Mouna qui, malgré tous ses tourments, arrive à convaincre toute la smala et nous même qu’un jour viendra, couleur d’orange…
Il n’y a pas plus généreux, plus débordant, plus gai, plus doux que Mouna (il en faut de la patience et il en faut de l’humour pour supporter la vie quotidienne à Gaza !). Elle ne pensait pas quitter cette vie, accrochée à ses racines, à sa famille… lui tombe du ciel une lettre : elle a gagné une « green card » pour les USA, elle qui avait même oublié que son mari en avait fait la demande il y a bien longtemps et sa sœur y est installée depuis quinze ans avec sa famille… Mais le 11 septembre est passé par là, et l’Amérique du Bon Dieu vient de commencer à pilonner le camp du mal et pas avec de l’eau bénite ! Tous ceux qui ont la peau un peu mate sont désormais soupçonnés des pires intentions…

 


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