Santiago 73 et Oslo 31 août sur Vidéo En Poche !

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des films sur votre clé usb !

5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible,  la résolution minimale 
étant celle d’un DVD !  Les fichiers sont lisibles par VLC, mais aussi sur les Freebox,  et de nombreuses TV et boitiers multimedia.  Vous pouvez consulter sur le site et à la caisse du ciné le catalogue complet : VIDÉO EN POCHE

 

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SANTIAGO 73 (en HD)
Écrit et réalisé par Pablo Larrain

Septembre 1973 au Chili, face à une crise économique majeure, l’agitation contre le gouvernement d’Allende s’intensifie, animée par des classes moyennes et des syndicats instrumentalisés par les Etats-Unis. Mais Mario, quinquagénaire plus qu’ordinaire, est loin de tout ça… Son petit univers étrange est l’unité de médecine légale où il enregistre scrupuleusement les conclusions des médecins… La seule chose qui pourrait réveiller sa vie, c’est sa voisine Nancy, une danseuse de cabaret exubérante. Il la scrute dans ses allers et venues, puis finit par prendre son courage à deux mains pour lui offrir des fleurs. Mais quand un bellâtre aux cheveux longs surgit d’une manif et lui enlève sans façons la belle, il ne résiste même pas… Les événements qui vont changer définitivement l’histoire du Chili auraient pu se passer sans lui. Mais le bellâtre et la famille de la belle sont communistes et un matin Mario est réveillé par des bruits et des cris qui viennent de chez sa voisine… 
Le coup d’Etat de Pinochet n’aurait sûrement pas pu avoir lieu sans la complicité largement répandue de tous les Mario… Les films historiques ne sont jamais aussi forts que quand ils interrogent la Grande Histoire par le petit bout de la lorgnette, et les grands conflits, les révolutions et autres événements qui bouleversent le monde ne sont que l’addition des interactions entre les actes héroïques de quelques uns et l’inaction voire la lâcheté du plus grand nombre.

 

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OSLO 31 AOÛT (en HD)
Un film de Joachim Trier, librement adapté du roman Le Feu follet, de Pierre Drieu La Rochelle

24 heures dans le mal de vivre d’Anders… Toxicomane en fin de cure, il n’a pourtant rien d’un renégat de la société. Il est au contraire un intellectuel et journaliste brillant à qui tout devait réussir. A Oslo, capitale tolérante, il pourrait sembler aisé de soigner son addiction, les centres de traitement ressemblent à de petits châteaux cosy, on y parle de son mal être entre jeunes gens beaux et posés. Et pourtant, à quelques heures de sa première sortie, Anders descend à la rivière proche, se saisit de la plus grosse pierre trouvée et tente de s’enfoncer dans l’eau profonde. Mais l’instinct de survie reprend le dessus, il remonte dans sa chambre et s’habille pour entamer la sortie qui décidera ou non de sa vie future : il doit se présenter à un entretien d’embauche pour être secrétaire de rédaction d’un magazine, et il en profitera pour renouer avec amis et famille. Mais on a beau être brillant, quand le moral est en miettes et qu’on est obsédé par le regret des occasions ratées et des mauvais chemins pris, pas facile de reprendre pied…
Oslo 31 août - la date est emblématique, elle évoque pour les Scandinaves la fin de l’été, l’angoisse d’un hiver interminable et propice au spleen – est une splendide variation sur la solitude dans nos sociétés opulentes où toute faiblesse est cachée et rejetée, et où il n’est pas simple de renaître à la vie après une épreuve.
Le non-acteur Anders Danielsen Lie (il est médecin dans la vie et ne joue que dans les films de son ami Joachim Trier) porte magnifiquement sur son visage anguleux et marmoréen la beauté et le désespoir de son personnage homonyme. La mise en scène et la narration resserrée confèrent une tension magnifique à la course d’Anders vers la vie ou la mort…
 

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