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mardi, décembre 16 2014

Siné Mensuel à poil !

sine-a-poil.jpgLe journal qui fait mal et ça fait du bien. En un mot comme en cent, on est dans la merde ! On perd un peu plus de fric à chaque numéro.

On ne va pas vous mentir, comme le font tous nos hommes politiques de gauche ou de droite, on touche aujourd’hui, après trois ans, le fond de nos fouilles. À tel point que le numéro de janvier pourrait être le dernier si vous ne vous mobilisez pas pour nous sauver. On a tout tenté pour éviter d’en arriver là : on a rogné sur nos dépenses, on a augmenté le prix de vente, en vain. On n’a pas de pub, on n’a pas de mécènes, on n’a pas de pognon, on n’a que notre niaque. Comme on ne peut pas vivre que d’humour et d’eau fraîche, il ne nous reste pratiquement qu’une solution : mettre, la mort dans l’âme, la clé sous la porte.
Si, comme nous, vous ne vous résignez pas à faire ce cadeau aux réacs de tous acabits et à offrir bientôt un boulevard au Front national, il faut, coûte que coûte, nous aider à sortir de ce marasme.
SOS, branle-bas de combat, sauve qui peut ! Il ne vous reste que peu de temps pour le faire savoir par tous les moyens à votre disposition : twittez, bloguez, mailez, facebookez, taguez… Des sous ! Des sous !
N’hésitez pas, en plus du don, à utiliser le téléphone arabe (le meilleur !).
Si avant la fin du mois on n’a pas reçu une somme conséquente, on dépose le bilan ! Merde, ça ferait chier ! (Siné et toute l’équipe)

mercredi, novembre 27 2013

SINÉ MENSUEL EST DANS LA MERDE !

Siné mensuelEn un mot comme en cent, SINÉ MENSUEL EST DANS LA MERDE !
Le journal perd un peu plus de fric à chaque numéro, à tel point que le SINÉ MENSUEL de Décembre sera le dernier si nous ne nous mobilisons pas pour le sauver. SOS, branle-bas de combat, sauve qui peut ! Des sous, des sous !
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mardi, décembre 13 2011

Petit papa noël… n'oublie pas nos cadeaux !

Siné MensuelÇa ne vous aura pas échappé : Dassault, Lagardère, Bouygues… la majorité des plus gros médias est dans les pattes de gros industriels, de marchands d’armes et autres conglomérats liés par des connivences incestueuses avec le pouvoir politique en cours. Dès le matin, c’est leur rengaine qui vous réveille à la radio, et le soir, c’est encore eux qui bercent vos cauchemars. Le Figaro de Dassault est le canard le plus diffusé dans tous les hôtels, les salons, les bistrots, le plus cité, le plus représenté ; Paris Match trône dans la moindre salle d’attente, même quand elle est publique ; la télé n’a plus rien de très indépendant tant le système de nomination des directeurs et autres faiseurs d’info pèse sur une prétendue liberté déjà largement cadrée par les annonceurs publicitaires qui ont les mêmes intérêts que les industriels et les politiciens concernés, d’ailleurs tout ce petit monde se fréquente, se retrouve à tout propos, se congratule en rond… Bref ! Il faut être vraiment peu observateur pour croire encore à l’indépendance des journalistes les plus médiatisés, qui mijotent dans un milieu qui se renouvelle peu, où les unions consanguines donnent des rejetons qui continuent le boulot. On retrouve d’une année à l’autre, d’une radio à l’autre, d’un média à l’autre, d’une campagne à l’autre, d’un débat à l’autre, les mêmes têtes, les mêmes fausses indignations, les mêmes querelles bidons, la même parodie de démocratie… Les campagnes électorales sont un modèle du genre, les mêmes journalistes cernant les candidats avec les mêmes questions ressassées en boucle, prêts à bondir sur la moindre petite phrase qu’il serait possible de monter en épingle, castrant le débat public, le réduisant à quelques slogans simplistes pour le rendre apte à tenir entre deux faits divers et dix pubs, pinaillant indéfiniment sur le détail qui permet d’aiguiller les idées qui dépassent sur une voie de garage… Il faut être très fort dans le contexte pour arriver à faire entendre une pensée un peu élaborée et quand quelque chose émerge de cette bouillie médiatique, les commentateurs en rang serrés passent à l’attaque : dans cette parodie de démocratie, le but du jeu semble être de traquer, de ridiculiser toute idée, toute personnalité qui sortiraient des chemins balisés et pourraient amorcer une remise en question de l’ordre établi par ceux énoncés plus haut. Il arrive même que le propre camp de ceux qui sont visés par ce jeu de massacre s’en fasse le complice… par ambition personnelle, par intérêt stratégique, ou simplement parce chacun est si fortement conditionné qu’il n’est plus capable de juger de la désastreuse impression qu’il inspire (tiens bon Eva !).

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