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vendredi, septembre 30 2016

SÉANCES POUR LES MALENTENDANTS

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Projections de films français avec sous-titres spéciaux pour les malentendants 

Les séances estampillées du symbole (oreille barrée) dans les grilles horaires indiquent des projections de films français accessibles aux personnes sourdes et malentendantes, grâce à des sous-titres spéciaux apparaissant à l’écran (nous abandonnons pour l’instant le système Twavox, qui ne rencontre pas une adhésion franche et massive… c’est un euphémisme).
5 séances SME sur cette gazette :

LE FILS DE JEAN Vendredi 7 Octobre à 17h40

JUSTE LA FIN DU MONDE Lundi 17 Octobre à 16h30

FRANTZ Lundi 24 Octobre à 20h15

VICTORIA Vendredi 28 Octobre à 17h40

LA FILLE INCONNUE Vendredi 4 Novembre à 11h15
 

vendredi, août 26 2016

SÉANCES POUR LES SOURDS, LES MALENTENDANTS ET LES MALVOYANTS

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Renforcement sonore, sous-titre SME et audio-description 

Les séances estampillées du symbole (oreille barrée) dans les grilles horaires indiquent des projections accessibles aux personnes sourdes, malentendantes et malvoyantes, via leur smartphone (hors windowsphone) ou leur tablette, grâce à l’application TWAVOX, créée et développée par Joseph Zira, lui-même malentendant.
Pour profiter de ce dispositif, il faut donc venir au cinéma avec votre smartphone ou votre tablette, sur laquelle vous téléchargez AVANT D’ENTRER DANS LA SALLE l’application Twavox, avec vos écouteurs ou votre casque. Assurez-vous que la batterie est chargée au maximum.
Une fois dans la salle, vous vous connectez au réseau dédié à l’application et vous pouvez accéder, sur votre smartphone et via votre accessoire d’écoute, au renforcement sonore, aux sous-titres SME et à l’audio-description.
Les séances accessibles sont prévues chaque Vendredi et chaque Lundi, en fonction des titres qui disposent des versions spécifiques sous-titrage SME et audio-description.
N’hésitez pas à nous demander des informations et prévoyez d’arriver bien à l’avance lors de votre première utilisation de Twavox.
 

vendredi, juillet 29 2016

APPEL À VOLONTAIRES POUR UNE ETUDE PORTANT SUR LES PUBLICS DE CINÉMA

Petit coup de pouce à Guillaume Boyer-Gibaud, qui réalise durant l’été à Utopia un travail de recherche universitaire. En voici la démarche : « Ces dernières années, la concentration des entrées sur les quelques films porteurs et l’intensification des logiques promotionnelles n’ont jamais été aussi fortes. C’est pourquoi nous en sommes venus à nous poser la question de l’impact des nouveaux médias liés à Internet sur la circulation de l’information cinématographique à travers les publics de cinéma. »

N’hésitez pas à contribuer à cette enquête en demandant le formulaire à la caisse du cinéma.

lundi, mars 28 2016

SÉANCES POUR LES SOURDS, LES MALENTENDANTS ET LES MALVOYANTS

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Renforcement sonore, sous-titre SME et audio-description 

À partir du Vendredi 1er Avril, les séances estampillées du symbole (oreille barrée) dans les grilles horaires indiquent des projections accessibles aux personnes sourdes, malentendantes et malvoyantes, via leur smartphone (Android ou iOS) ou leur tablette, grâce à l’application TWAVOX, créée et développée par Joseph Zira, lui-même malentendant.
Pour profiter de ce dispositif, il faut donc venir au cinéma avec votre smartphone ou votre tablette, sur laquelle vous téléchargez AVANT D’ENTRER DANS LA SALLE l’application Twavox, avec vos écouteurs ou votre casque.
Pour les personnes non équipées, nous aurons en caisse deux tablettes que nous pourrons leur prêter.
Une fois dans la salle, vous vous connectez au réseau dédié à l’application et vous pouvez accéder, sur votre smartphone et via votre accessoire d’écoute, au renforcement sonore, aux sous-titres SME et à l’audio-description.
Les séances accessibles sont prévues chaque Vendredi en début d’après-midi et chaque Lundi en fin d’après-midi ou soirée. A raison d’un film différent chaque semaine (en fonction toutefois des titres qui disposent des versions spécifiques sous-titrage SME et audio-description).
N’hésitez pas à nous demander des informations et prévoyez d’arriver bien à l’avance lors de votre première utilisation de Twavox.

jeudi, mars 24 2016

CINÉ ALLEMAND POUR LES JEUNES

Du 28 MARS au 12 AVRIL, CINÉ ALLEMAND POUR LES JEUNES avec le Gœthe Institut.
TROIS FILMS À L’INTENTION DU PUBLIC SCOLAIRE projetés en Version Originale Sous-Titrée.

 

Le Labyrinthe du silence, de Giulio Ricciarelli, 3e et lycée

Le Cheval sur le balcon, de Hüseyin Tabac, du CM2 à la 5e

Who I am, de Baran bo Odar, à partir de la 4e.

 

Pour réserver des séances (tous les matins, 3,50 euros par élève), téléphoner au 05 56 52 00 15.

vendredi, février 19 2016

Toulouse, c'est pas rose, Toulouse, c'est morose…

Il s’en passe de belles du côté de nos cousins d’Utopia Toulouse : le 26 Janvier, à 8 heures du matin, les projectionnistes se sont retrouvés devant les portes bloquées, des affiches placardées un peu partout sur les vitres avec des slogans dont la violence a cassé les effets bénéfiques de leur petit déjeuner : « BDS – Utopia – Merah même combat ». Dans la foulée, La Licra et le Crif publiaient des communiqués lourds des mêmes vilains amalgames dans le journal la Dépêche (on ne parle même pas des propos injurieux tenus sur JSSNews) : voilà donc Utopia et BDS assimilés à d’affreux criminels (Merah, Fofana, les frères Kouachi…) et autres terroristes qui ont ensanglanté la France par des attentats ces derniers mois… Ouf ! C’est violent ! Objectif de ces attaques simultanées : empêcher que se déroule à Utopia Toulouse la soirée débat sur la situation de Georges Ibrahim Abdallah. Mais empêcher aussi que le mouvement pacisfiste BDS s’exprime et trouve des soutiens alors que la comparution de 4 de ses militants distributeurs de tracts est prévue en Juin au Tribunal de Toulouse.
Alors, on s’interroge : pourquoi donc cette modeste soirée, qui finalement a pu se tenir après que les dégats aient été réparés, contrarie-t-elle autant les militants de certaines associations juives ?

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jeudi, décembre 10 2015

Pour Noël : Abonnez-vous, rabonnez-vous, offrez des abonnements en abondance…

Pere Noël
 

À Utopia bien sûr : 48 euros le carnet de 10 places, non limité dans le temps, se partage à plusieurs… mais aussi à Politis, à Médiapart, au Monde Diplomatique, à Manière de voir, à Siné Mensuel, à Charlie Hebdo… autant de cadeaux pas très chers, qui ont le mérite d’accompagner l’heureux bénéficiaire toute l’année, de lui rappeler chaque jour, chaque semaine ou chaque mois (selon le canard choisi) que vous pensez à lui (ou elle), de lui nourrir la cervelle, d’alimenter ses conversations, de lui éviter de s’ennuyer dans les toilettes…

Enfin, plus geek que les chaussettes pendues à la cheminée, offrez des clés USB garnies de Vidéos en Poche (5€ par film, au moins 6 films peuvent rentrer dans une clé de 8Go, de quoi passer les belles soirées d’hiver au coin du feu). Il y en a pour tous les goûts, voir le catalogue sur VIDÉO EN POCHE

lundi, juin 15 2015

Mais qui sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes ?

On ne s’ennuie décidément jamais à Utopia ! Nous voici aujourd’hui embarqués dans le grand bain de l’état de droit. Nous avons en effet demandé à un avocat spécialisé en droit public d’introduire une requête auprès de la cour administrative d’appel de Bordeaux en annulation de la décision de la Commission Nationale d’Aménagement Cinématographique d’autoriser la création de 13 salles UGC supplémentaires de 2394 fauteuils, à quelques encablures de leurs 18 salles de la rue Georges Bonnac.
Tout recours épuisé, certains pourraient dire que nous sommes mauvais joueurs. Sans doute, mais peut-être admettront-ils qu’il est courant, pour qui se noie, de s’accrocher au plus petit esquif.
On se souvient en effet que nous avons été recalés par les deux commissions chargées de délivrer ou pas les autorisations de construire de nouveaux multiplexes. La première, locale, présidée par le Préfet et composée de tout un panel de représentants économiques et d’élus locaux, ne pouvait, on s’en doute, que porter au pinacle un de ces grands projets dits « structurants » qui font les profits des aménageurs et les petits bonheurs des poseurs de première pierre et des coupeurs de ruban. Notre commission de première instance était si convaincue d’ailleurs de l’impérieuse nécessité de son choix qu’elle n’avait même pas jugé bon de consulter les cinémas locaux sur l’opportunité d’un tel projet et les conséquences économiques et culturelles qu’elles produiraient dans le landernau local.

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jeudi, février 19 2015

99 NON ! Un OUI… Le oui l'emporte…

C’est tout frais, ça vient de sortir pour illustrer la dernière conférence de presse de notre cher Président : il paraît qu’on va nous refiler une couche de démocratie participative, dans la foulée de l’élan national de l’après « 11 Janvier ». Ça tombe bien, car on vient juste de mesurer, à travers nos aventures, combien l’opinion du citoyen et de l’acteur de terrain compte aujourd’hui pour du beurre quand il est question de gros sous. Nous venons d’en faire les frais avec le multiplexe UGC des Bassins à flots qui vient de se voir plébiscité, seul contre tous, par la Commission Nationale d’Aménagement Cinématographique.

Éternels optimistes que nous sommes, il nous était pourtant apparu, à la publication d’un certain rapport Lagauche, il y a un an, que nous pouvions enfin rêver d’une forme de régulation dans le domaine de l’exploitation cinématographique. Il s’agissait en effet pour ce gentil sénateur, missionné par notre autorité de tutelle, de prendre acte du développement exponentiel des multiplexes et d’en fixer enfin les limites pour éviter tout sur-équipement préjudiciable à l’équilibre économique du marché : rien de plus raisonnable on le voit dans le cadre d’un semblant d’aménagement harmonieux du territoire.
Plus accessoirement, puisqu’il ne s’agissait que de politique culturelle, était évoqué dans le rapport en question le sort de la poignée de salles indépendantes classées Recherche qui, les pauvrettes, n’encombrent pas vraiment les rues de nos cités. On les devinait, entre les lignes, promises à être confinées dans des réserves protectrices, un peu à la manière des derniers Indiens d’Amérique du Nord à la fin du xixe siècle. Une protection permettant de ne pas attenter trop clairement à la sacro sainte culture de l’exception culturelle, qui vaut d’ailleurs à nos multiplexes de s’acquitter d’une TVA minorée sur le prix des places et d’une TVA à taux sympa sur la confiserie. Tout cela ne cassait pas trois pattes à un canard et ne faisait pas de ce rapport un brûlot léniniste, mais cela nous laissait espérer que pour deux raisons au moins, le rapport en question nous permettrait d’échapper à ce nouveau et mortifère projet de multiplexe aux Bassins à flots. Il était en effet facile de constater, rapport Lagauche en main, qu’avec 52 salles en centre ville, Bordeaux était déjà la métropole la plus sur-équipée de France (par comparaison : 34 salles à Toulouse), comme il était évident qu’avec 18 salles UGC au pied de notre réserve d’indépendants du cinéma, il était inutile pour notre santé d’en rajouter 13 autres…

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jeudi, octobre 30 2014

« Le renard libre dans le poulailler libre »

Ça faisait presque deux ans que les travaux battaient leur plein et le bâtiment très instable avait failli plusieurs fois se casser la figure tant cette malheureuse église Saint-Siméon en avait vu de vertes et de pas mûres depuis la Révolution. Mais en ce mois de septembre 1999, en plein été indien comme cette année, les derniers coups de pinceau avaient enfin permis à ce sacré cinoche de faire son entrée dans la cité. Les bonnes fées du cinéma et une foule joyeuse s’étaient déplacées pour prodiguer à ce joli bébé mille voeux de prospérité et de longue vie. Il faut croire que cet enthousiasme et les coups de baguette magique produirent leurs effets puisque, quinze ans après et sur le point de fêter cet anniversaire au champagne, on pouvait compter en nombre de billets vendus près de 4,8 millions de spectateurs, soit environ 320 000 spectateurs par an pour une capacité de 555 fauteuils et avec une programmation consacrée à 90% à la diffusion du cinéma de la diversité et de l’exception culturelle…

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