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vendredi, janvier 27 2017

Merci patron ! et Les amis animaux sur Vidéo En Poche !

Vidéo en Poche

des films sur votre clé usb !

5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible,  la résolution minimale 
étant celle d’un DVD !  Les fichiers sont lisibles par VLC, mais aussi sur les Freebox,  et de nombreuses TV et boitiers multimedia.  Vous pouvez consulter sur le site et à la caisse du ciné le catalogue complet : VIDÉO EN POCHE

 

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MERCI PATRON
Documentaire de François Ruffin
(en HD)

C’est l’histoire de Jocelyne et Serge Klur, ex-employés d’Ecce, filiale du groupe LVMH. Ex-employés de son usine de Poix-du-Nord, jadis chargée de la confection des costumes Kenzo. « Jadis » car, mondialisation oblige, le groupe a cru bon d’en délocaliser toute la production en Pologne. Moyennant quoi les Klur ont été invités à se rendre employables ailleurs. Quatre ans plus tard, la fin de droits est passée depuis belle lurette, on tourne à 400 euros par mois, la maison est fraîche – forcément, il n’y a plus de chauffage, et il a fallu se replier dans la seule pièce habitable… On en est là quand survient un avis de saisie de la maison, ni plus ni moins, à la suite d’une ardoise d’assurance de 25 000 euros…
On ne fait pas plus local que le cas Klur. Et on ne fait pas plus global non plus. Car les Klur offrent un résumé presque complet du système. Pourtant, contrairement à bon nombre de ceux qui ont traité avant lui de la condition salariale à l’époque néo-libérale, le film de François Ruffin n’a aucune visée analytique ou pédagogique. C’est un film d’un autre genre… un film d’action directe. Car Ruffin, qui a Bernard Arnault dans le collimateur depuis un moment, va opter pour l’attaque frontale : Klur-Ruffin contre Arnault. L’époque néo-libérale enseignant que si l’on ne demande pas avec ce qu’il faut de force, on n’obtient rien, Klur-Ruffin vont demander. Avec ce qu’il faut de force. 45 000 euros de dédommagement pour réduction d’un couple à la misère, plus un CDI quelque part dans le groupe LVMH pour Serge ! Et sinon, campagne de presse. Tremblez, puissants ! 
(Frédéric Lordon)

 

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dimanche, décembre 25 2016

COMRADES sur Vidéo En Poche !

Vidéo en Poche

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COMRADES
Ecrit et réalisé par Bill Douglas 

Après La Trilogie de l’enfance (disponible aussi en Vidéo en Poche), voici le magistral Comrades, deuxième et ultime œuvre de Bill Douglas, restée inexplicablement inédite en France, tout juste diffusée à sa sortie dans un cinéma du West End, pendant six malheureuses semaines. Comrades est une fresque historique, sociale, politique d’une originalité, d’une audace sidérantes.
Bill Douglas mêle la Grande Histoire, ici celle de l’Angleterre rurale qui subit les contrecoups de la Révolution industrielle, et l’intime. Se croisent les histoires de lutte, d’amour, de famille. Inspiré de l’histoire réelle connue comme celle des « martyrs de Tolpuddle », Comrades nous fait découvrir dans les années 1830 la petite communauté de Tolpuddle, dans le Dorset, région douce et côtière du Sud de l’Angleterre. Une communauté de paysans/artisans qui tentent de survivre, une communauté qui semble unie malgré la dureté des temps, malgré la pauvreté de ses membres. Mais il semble bien que quelque chose est en train de changer. Dans cette Angleterre précapitaliste, le propriétaire de plus en plus cupide diminue chaque semaine les gages, alors que les employés agricoles sont déjà à la limite de la survie. Et ce avec la bénédiction du pasteur anglican qui incite à la soumission. Face à cette oppression, les paysans se réunissent peu à peu autour d’un pasteur méthodiste, George Loveless, pour créer en secret la Société Amicale des Laboureurs. On ne parle pas encore de syndicalisme (alors qu’il est pourtant déjà autorisé par la loi) et leur démarche pourtant pacifique les conduira à la déportation en Australie…
 

et plus de 170 autres films au catalogue VIDÉO EN POCHE

vendredi, décembre 2 2016

Goshu le violoncelliste et Les vieux chats sur Vidéo En Poche

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GOSHU LE VIOLONCELLISTE
Ecrit et réalisé par Isao Takahata

Ce très beau dessin animé sera un vrai régal pour les yeux mais aussi pour les oreilles des enfants à partir de 5 ans ! Réalisé il y a plus de vingt ans par l’un des maîtres du cinéma d’animation japonais, Goshu le violoncelliste est une merveilleuse initiation à la musique à l’usage des petits. Une initiation qui passe par la poésie des images et la malice des situations, une découverte qui fait la part belle à l’imaginaire et à la curiosité. C’est beau, c’est touchant, c’est intelligent, c’est ludique, pas d’aventures extaordinaires, de héros super, pas d’effets spéciaux… juste 
une belle histoire joliment racontée.

Goshu est apprenti violoncelliste qui rêve de pouvoir un jour égaler son idole : Ludwig Van Beethoven, rien que ça ! Mais pour l’instant il en est loin : timide, maladroit, emprunté, il se fait souvent enguirlander par son chef d’orchestre, qui lui reproche d’être toujours à la traîne, de jouer sans âme, sans inspiration. Pourtant Goshu est courageux, et sérieux, et persévérant, rien à redire là-dessus. Il travaille, il répète, il s’acharne, mais sans grand succès : franchement, ses progrès ne sont pas fulgurants…
Heureusement, alors qu’il commence à désespérer, confiné, chez lui, il va recevoir l’aide inattendue de quelques personnages pour le moins surprenants… Il s’agit d’un groupe de petits animaux irrésistibles : un chat, un coucou, un blaireau et une souris des champs… Bien réels ou sortis tout droit de l’imagination du musicien en panne ? Ils vont pointer leur museau et lui donner un tas de conseils, à s’ouvrir aux autres pour mieux s’ouvrir à la musique…

 

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mardi, septembre 27 2016

Victoria et Wrong cops sur Vidéo En Poche

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VICTORIA (HD)
Sebastian Schipper

Grand Prix du Festival du film policier de Beaune 2015

C’est l’énergie fiévreuse et électrique de la nuit qui donne son tempo si particulier à ce thriller haletant, qui emporte Victoria dans une course effrénée vers une issue jusqu’au dernier instant incertaine…
Le film débute par la lumière éblouissante et syncopée du stroboscope d’une boîte de nuit de Mitte, le quartier branché de Berlin. Victoria danse seule, essaie de lier conversation avec le barman, en vain. Elle finit par sortir du club, il est un peu moins de 6h du matin. Et elle tombe sur quatre lascars turbulents qui se sont vus refuser l’entrée. Des gars un peu chiens des rues, un peu borderline mais gentils. L’un d’entre eux, Sonne, a du bagout et du charme, et quand il propose à Victoria de finir la nuit sur un toit de la ville, la jeune Espagnole accepte. Elle doit ouvrir dans deux heures le café où elle travaille comme serveuse, elle n’a pas vraiment envie de rentrer chez elle avant… 
Ce qui frappe tout de suite le spectateur c’est que, depuis le début, la caméra n’a pas cessé de suivre Victoria et sa bande. Aucune pause, aucun changement d’axe, aucun montage. C’est la prouesse virtuose de la mise en scène : filmer en un seul plan et en temps réel les pérégrinations de Victoria jusqu’à l’aube. Des pérégrinations de moins en moins tranquilles ! Par un concours de circonstances que l’on ne vous dévoilera pas, elle va se trouver embarquée dans un improbable braquage matinal… Et c’est ainsi que Victoria, la petite Espagnole expatriée mimi et spontanée, va devoir chercher au fond d’elle même des ressources insoupçonnées pour s’en sortir…
La mise en scène vous tient en haleine jusqu’au dernier instant et le film séduit par sa maîtrise des ruptures de ton, entre aventures nocturnes rigolotes très « Nouvelle Vague » et film noir palpitant.

 

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vendredi, septembre 23 2016

Des jeunes gens modernes et Brooklyn sur Vidéo En Poche

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DES JEUNES GENS MÖDERNES
Post punk, coldwave et culture Novö en France, 1978-1983
Documentaire de Jean-François Sanz

Avec Etienne Daho, Daniel Darc, Philippe Pascal, Elli Medeiros, Jacno, Lio, Maurice G. Dantec, Edwige Belmore, Kiki et Loulou Picasso, Béatrice Dalle, Franck Darcel, Fifi Chachnil, Denis Bortek, Patrick Vidal, Maripol, Jean-Eric Perrin, J-B ‘Born Bad’ Guillot, Sergeï Papaï, Marie-France, F. J. Ossang, Michel Esteban, Serge Kruger, Gilles Leguen, Pierre René- Worms, Patrick Eudeline, Marc Caro, René Licata…

 

« Le Punk proclamait “No Future” mais le futur était déjà là et les jeunes gens mödernes n’avaient d’autre choix que de faire avec… »
Des Jeunes Gens Mödernes est le premier documentaire de référence sur la scène post punk / cold wave qui a agité l’underground hexagonal fin 70’s, début 80’s. Dans la continuité de l’exposition collective présentée à la Galerie du jour Agnès B. en 2008, Jean-François Sanz a réuni pour ce film un matériel exceptionnel qui met à jour, à travers une trentaine d’interviews des principaux acteurs de cette scène et plus de 350 archives d’époque, tout un pan du patrimoine pop-culturel français encore assez méconnu.
Fascination pour une scène musicale avortée bien que novatrice et ultra créative. Pour une brochette de « beautiful losers franchouilles » dont la désinvolture n’avait d’égal que l’élégance et le talent. Fascination pour cette vague de musiques froides et synthétiques, cette pop proto électronique qui a déferlé à des degrés d’intensité divers un peu partout dans le monde, et plus particulièrement en Europe, à la charnière des années 70 et 80. Ainsi que pour le souvenir, étrange et singulier, de ces mélodies, volontiers dissonantes et hors formats, captées pour la première fois, adolescent, au détour d’un programme de radio libre. Fascination encore pour ce curieux mélange de désespoir et d’utopie, d’enthousiasme et de cynisme, de mélancolie romantique et d’hédonisme drogué qui caractérisaient ces jeunes gens dits « modernes »…

 

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lundi, juin 27 2016

LA COUR DE BABEL et LE DERNIER CONTINENT sur Vidéo En Poche

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LA COUR DE BABEL
Documentaire de Julie Bertuccelli

La tour de Babel… c’est un mythe, une histoire fantastique qui court dans toutes les religions. Vous avez entendu parler sans doute de Noé, son Arche et tout le bastringue… et vous savez aussi que tout juste après le Déluge, les hommes parlaient tous la même langue, se comprenaient et cela leur donnait une telle force qu’il leur vint l’idée de construire une tour immense qui monterait jusqu’aux cieux pour parler en direct à Dieu, comme qui dirait d’égal à égal. Mais la chose déplut à Dieu qui aime bien qu’on l’encense et lui fasse moult salamalecs mais pas qu’on lui tape sur l’épaule ! Et il se mit très en colère. Alors il cassa la tour en petits morceaux et obligea ces sales petites créatures prétentieuses à se disperser aux quatre coins du monde. Pour être sûr qu’elles ne puissent plus imaginer s’élever jusqu’à lui, il leur embrouilla la tête et le langage au point qu’elles n’arrivèrent plus à se comprendre et se mirent à parler qui l’hébreu, qui l’arabe, qui le ch’ti, qui l’occitan… et c’en fut fini de la belle harmonie, tout ça parce que Dieu, comme tous les machos du monde, n’était au fond pas si sûr de lui que ça : semer la division entre les humains lui permettait d’imposer son pouvoir…
La Cour de Babel… c’est, au cœur d’un collège parisien, une classe particulière où des adolescents venus de tous les bouts du monde apprennent le français sous la houlette d’une magicienne qui s’appelle Brigitte, mais apprennent aussi à écouter toutes les cultures, à s’imprégner de cette curiosité gourmande qui génère de la compréhension et tout un tas de jolies choses comme le respect d’autrui et donc l’estime de soi…
 

 

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vendredi, juin 3 2016

Les secrets des autres sur Vidéo En Poche

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LES SECRETS DES AUTRES (en HD)

Écrit et réalisé par Patrick Wang

 

Gracieuse autant que pudique. Gaie et émouvante à la fois. Cette perle rare est signée Patrick Wang, qui nous avait déjà énormément touchés avec In the Family (lui aussi disponible en Vidéo en Poche). Son dernier opus est de la même veine : tout en finesse et en tendresse.
Derrière chaque paupière, chaque sourire, se cachent des secrets, des incertitudes, parfois des chagrins inavoués. Impedimenta encombrants, enfouis sous une chape de silence afin qu’ils ne viennent pas assombrir les petits bonheurs quotidiens qui sont déjà suffisamment fragiles… Ainsi en va-t-il pour la maisonnée de John et Ricky qui semble accrochée à sa tranquillité comme une patelle – dite aussi bernique – à son rocher. Ce couple de quarantenaires a tout pour être heureux dans un environnement paisible où l’on ne s’ennuie jamais. C’est que leurs gosses, mauvaises graines bien vivaces, n’en laissent pas passer une ! Fratrie vivifiante où les taquineries fusent, nourrissant une ambiance débridée, où les pleurs cèdent vite la place à l’hilarité.

C’est ce foyer presque idéal que découvre Jessica lorsqu’elle débarque dans la vie de son père après des années d’absence et de silence. John accueille avec une bienveillance chaleureuse cette jeune femme issue d’une première union et sa compagne Ricky se montre vite une alliée précieuse pour cette belle-fille qu’elle n’attendait pas. Mais l’élargissement de la famille ne fait pas l’unanimité…
Paul, le cadet, en pleine adolescence grassouillette, fait tout pour que l’intruse se sente indésirable, sous le regard amusé de la benjamine, surnommée Biscuit, qui ressemble à un petit ouistiti à la langue bien pendue. Il leur faut se faire une raison : cette demi-sœur tombée du ciel, avec laquelle ils partagent peu de souvenirs, est bien partie pour s’incruster quelques temps. Les parents ont d’autant moins l’intention de la chasser qu’elle avoue vite qu’elle est enceinte et n’a nul autre havre où se réfugier. Jessica, sensible, pétillante observe, prend ses marques. Elle perçoit peu à peu le malaise, les regards qui cachent, les mots que l’on chuchote, les attitudes de révolte incompréhensible des deux plus jeunes, quelque chose plane, quelque chose ou quelqu’un… 
On restera longtemps envoûté par la manière de filmer, poétique et inventive, de Patrick Wang. Longtemps hantés aussi par le tout premier plan, une entrée en matière intrigante, subtile, d’une évidence qui avale tout dans son sillage.
Satyajit Ray sera à l’honneur ce printemps. Cinq autres de ses films vont être proposés en Vidéo en Poche : Charulata, Le Dieu éléphant, Le Héros, Le Lâche et Le Saint. Six grands films qui ne sont pas forcément très connus : c’est d’autant plus intéressant

bienveillance chaleureuse cette jeune femme issue d’une première union et sa compagne Ricky se montre vite une alliée précieuse pour cette belle-fille qu’elle n’attendait pas. Mais l’élargissement de la famille ne fait pas l’unanimité…
Paul, le cadet, en pleine adolescence grassouillette, fait tout pour que l’intruse se sente indésirable, sous le regard amusé de la benjamine, surnommée Biscuit, qui ressemble à un petit ouistiti à la langue bien pendue. Il leur faut se faire une raison : cette demi-sœur tombée du ciel, avec laquelle ils partagent peu de souvenirs, est bien partie pour s’incruster quelques temps. Les parents ont d’autant moins l’intention de la chasser qu’elle avoue vite qu’elle est enceinte et n’a nul autre havre où se réfugier. Jessica, sensible, pétillante observe, prend ses marques. Elle perçoit peu à peu le malaise, les regards qui cachent, les mots que l’on chuchote, les attitudes de révolte incompréhensible des deux plus jeunes, quelque chose plane, quelque chose ou quelqu’un… 
On restera longtemps envoûté par la manière de filmer, poétique et inventive, de Patrick Wang. Longtemps hantés aussi par le tout premier plan, une entrée en matière intrigante, subtile, d’une évidence qui avale tout dans son sillage.
Satyajit Ray sera à l’honneur ce printemps. Cinq autres de ses films vont être proposés en Vidéo en Poche : Charulata, Le Dieu éléphant, Le Héros, Le Lâche et Le Saint. Six grands films qui ne sont pas forcément très connus : c’est d’autant plus intéressant.

lundi, avril 18 2016

Une seconde mère et La grande ville sur Vidéo En Poche

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UNE SECONDE MÈRE (en HD)
Écrit et réalisé par Anna Muylaert. 
Prix du Public Festival de Berlin 2015

Un film formidablement attachant, terriblement humain, qui vous charme grâce à son style fluide, léger, enjoué… 
Val est domestique dans une propriété bourgeoise de Sao-Paulo. Bien traitée mais domestique, qui sait et doit rester à sa place… Elle s’occupe de la maison et aussi beaucoup du fils de la famille qui la considère comme une seconde mère, la vraie étant pas mal débordée par toutes ses activités. Quant au père, n’en parlons pas… On comprend que de son côté, Val a dû laisser sa propre fille au loin pour obtenir cette place. Ironie d’une société brésilienne où personne, par contrecoup, ne semble pouvoir élever son propre mioche, comme par un effet de perpétuel ricochet.
Ellipse d’une dizaine d’années. Val est toujours à sa place, le petit Fabinho a grandi, en même temps que sa complicité avec l’employée de maison.
Et puis se produit un véritable coup de théâtre intime : Jessica, la fille de Val qu’elle n’a pas vu depuis des années, téléphone et lui demande de l’accueillir quelques temps ! Val frémit de joie et exulte quand ses patrons, avec la libéralité qui sied à leur rang, lui octroient la faveur d’héberger sa progéniture dans sa chambre de bonne.

C’est une jeune fille pleine d’assurance qui débarque parmi eux, avec sa soif d’ascension sociale. Jessica, après avoir visité la maison cossue, la piscine tentatrice, est choquée par l’exiguité de la pièce où loge celle qu’elle ne parvient pas à appeler « maman ». Loin de se comporter comme une subalterne, comme « une citoyenne de seconde classe », sous l’œil médusé de sa mère, elle s’acclimate au foyer comme si les barrières sociales n’existaient pas. Les garçons de la maison en sont tout émoustillés, tandis qu’on sent la jalousie de Barbara croître ainsi que la pétoche et la honte de Val, de plus en plus déconcertée par la belle effrontée que rien ne semble impressionner. Comment pourrait-elle se douter que toute la détermination de Jessica repose sur un pesant secret ?

 

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vendredi, mars 11 2016

Marcel Conche et deux nouveaux films d’Ashgar Farhad dispo sur VEP !

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MARCEL CONCHE (en HD)
la nature d’un philosophe
Écrit et réalisé par Christian Girier. 
Bonus : extraits chapitrés d’entretiens avec Marcel Conche. Durée totale : 2h14

C’est une belle découverte et le documentaire de Christian Girier est la preuve que oui, le cinéma est un bon moyen pour se rapprocher de l’œuvre du philosophe. Surtout quand il s’agit comme l’a fait le réalisateur d’aller le rencontrer, en chair et en os, chez lui, dans sa maison natale d’Altillac en Corrèze. De le filmer au plus près, mais sans indiscrétion, sans intrusion, dans son quotidien, à table en train de manger, peu et sans sel, en balade… De parler avec lui de son enfance paysanne, de sa jeunesse, de ses amours, de sa passion des livres et de la philosophie, de sa tendresse pour les philosophes antiques et pour Montaigne. Aussi de son parcours intellectuel, de sa foi dans l’homme.
« Un film sur un philosophe vivant est chose rare. Avec Marcel Conche, cela signifie avant tout aller à la rencontre d’un homme qui vit sa philosophie. Pétri de sagesse, Marcel Conche se montre tel qu’il est, tel qu’il pense : loin des dogmes et des vérités figées il est en perpétuel mouvement. Son charisme, coloré de malice et d’humour, en fait une personne authentique devant la caméra. Il s’agit d’un film ni pour érudit ni pour spécialiste mais bien d’un film qui s’adresse à tous. » (Christian Girier)
Marcel Conche a aujourd’hui 93 ans, des yeux qui n’ont pas oublié de pétiller et des neurones qui carburent au renouvelable. Sa métaphysique s’ouvre à une Nature qui ne se réduit pas à ce que l’on croit voir. En cheminant dans les paysages de son enfance corrézienne, il nous livre avec délice une sagesse vécue au plus près de sa vie.

 

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lundi, février 8 2016

Deux films d'Ashgar Farhadi sur Vidéo En Poche !

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UNE SÉPARATION (en HD)
Écrit et réalisé par Ashgar Farhadi
Festival de Berlin 2011 : Ours d’Or du meilleur film et Ours d’Argent de la meilleure interprétation pour l’ensemble des actrices et acteurs du film

Ce film formidable est une sorte de thriller intimiste, qui nous tient en haleine à partir de situations parfaitement quotidiennes, crée un suspense moral à travers des personnages d’une incroyable richesse, dont les motivations sont parfaitement légitimes même si contradictoires. Si bien que l’évolution du récit n’est jamais convenue, toujours d’une parfaite justesse mais jamais prévisible.
La scène d’ouverture pourrait presque se passer dans n’importe quel tribunal parisien, new-yorkais, londonien, mais non, il est bien iranien. Nous sommes dans le bureau d’un juge aux affaires familiales qui reçoit un couple dans le cadre d’une procédure de divorce. La femme, Simin, n’a pas de lourds griefs contre son mari Nader, simplement elle a réussi, après des mois de démarches, à obtenir un visa pour l’étranger, elle veut donc partir, avec mari et fille, mais Nader a de bonnes raisons de rester à Téhéran : un travail, et surtout un père qui s’enfonce plus chaque jour dans la maladie d’Alhzeimer. Mais pour Simin, l’appel de l’ailleurs est plus fort, elle veut une autre vie pour leur fille de onze ans. Nader préfère accepter le divorce.
C’est avec une précision documentaire qu’est filmée cette scène ordinaire mais passionnante montrant un couple de la classe moyenne confronté à la justice de son pays en même temps qu’à ses déchirures intimes. La suite des événements ne va pas s’avérer plus simple que la discussion devant le juge…

 

 

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