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mercredi, avril 12 2017

LES FRISSONS DE LA HAMMER

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Affiches du cinéma fantastique britannique, 1955-1976

 

Une exposition d’affiches, photos et documents originaux consacrée au célèbre studio britannique HAMMER spécialisé dans le cinéma fantastique gothique à la bibliothèque Mériadeck, présenté par Monoquini dans le cadre du cycle mensuel de projections cinématographiques Lune Noire.

Expositions, projections, rencontres, du 13 avril au 3 juin 2017

Bibliothèque Mériadeck/Cinéma Utopia/Station Ausone

 

Programe complet

jeudi, septembre 3 2015

LUNE NOIRE

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SUR CHAQUE GAZETTE À PARTIR DE CETTE RENTRÉE
UN NOUVEAU RENDEZ-VOUS LES SOIRS DE NOUVELLE LUNE

 

 

LUNE NOIRE
Cinéma de genre, exploitation, auteurs borderline…

Séance mensuelle du troisième type proposée par l’association Monoquini


Les deux premiers rendez-vous :

Dimanche 13 SEPTEMBRE à 20h45
SCHIZOPHRENIA (Angst) de Gerald Kargl
(voir présentation ici)

 

Mardi 13 OCTOBRE à 20h45
ASSAUT (Assault on precinct 13) de John Carpenter
+ Do you remember Laurie Zimmer ? 
de C. Szlovak Mercredi 14 à 19h45
(voir présentation sur la prochaine gazette)

 

À l’heure où le « cinéma de genre » semble avoir, si ce n’est le vent en poupe, du moins meilleure presse que jamais dans son histoire, les séances mensuelles de LUNE NOIRE se proposent d’en explorer les perspectives à travers une programmation ouverte, expansive, détonante. Privilégiant la singularité des œuvres ou des regards aux codes auxquels le « genre » se retrouve si fréquemment cantonné – pas forcément à tort – les films sélectionnés cette année durant formeront une sorte de portrait d’un cinéma « autre », extrême parfois, choquant souvent, aberrant pourquoi pas, mais porteur d’esthétiques ou de formes toujours stimulantes. 
Entre résurrection des vieux cinémas de quartier, culte de la VHS et défense d’un Art & Essai Hardcore, la programmation de LUNE NOIRE se veut le reflet d’une certaine cinéphilie contemporaine, piochant ses classiques dans l’œuvre d’auteurs reconnus comme dans celle de productions a priori mineures, pour dresser un panorama vivifiant d’un cinéma en constant renouvellement, cherchant dans des formes esthétiques novatrices ou extrêmes le meilleur moyen d’interpeller celle ou celui qui le regarde. Classiques enterrés, obscurités lumineuses, films malades, exploitation jusqu’au-boutiste, c’est tout un pan du cinéma de la marge que nos choix explorent. Mais une marge qui, bien souvent déborde, éclaboussant sans vergogne la copie trop rectiligne du cinéma « traditionnel », l’enrichissant alors par ses excès ou ses innovations.
À chaque nouvelle lune, le public sera ainsi convié à une séance d’hallucination collective, le retour au réel étant assuré par des intervenants (réalisateurs, critiques, historiens du cinéma… voire juste nous-mêmes) afin de replacer les films dans leur contexte (économique, territorial, esthétique…) mais surtout d’animer le débat qu’ils ne manqueront de susciter. Avec le désir de dresser un panorama cohérent, une passerelle pertinente entre Bis décomplexé et tranchantes propositions d’auteurs.