mardi, janvier 9 2018

Utopia à la radio, en modulations de fréquences et sur le web

Utopia est régulièrement invité par FM Plus et Béatrice Malige à parler de la programmation, de l’animation, bref : de ce qui fait l’actualité de ce cinéma à la lisière de Montpellier. On peut écouter les émissions en direct en réglant sa radio sur 91 MégaHz ou en ballado-diffusion - bien pratique pour (ré)écouter à son heure en travaillant, en faisant du vélo, du tricot… - à partir de ce lien : http://www.radiofmplus.org/author/bmalige/

lundi, octobre 16 2017

APPEL À PARTICIPATION

À force de tricoter bien au chaud, en papotant au ciné, un projet est né :

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lundi, août 14 2017

Après «120 BPM», épargnez-nous vos louanges

Tribune de Didier Lestrade, journaliste, écrivain, cofondateur d’Act Up et de Têtu, parue dans Libération le 30 mai 2017

 

Il y a encore deux mois, ma mère me disait à table : ­«Didier, tu as tout fait contre le sida, c’est bien, maintenant, il faut que tu tournes la page et que tu écrives sur autre chose.» Je lui ai répondu : «Mais je sais maman ! Tous mes amis me le disent depuis des années, rassure-toi, je n’ai plus rien à raconter.» Et bingo, 120 Battements par minute reçoit le grand prix à Cannes. 

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dimanche, février 26 2017

Mangez-vous les uns les autres (petite histoire du cannibalisme au cinéma)

Et si le cannibalisme organisé était, face à la pénurie future des ressources alimentaires, une solution d’avenir ? C’est l’hypothèse émise dans Soleil Vert en 1973. Le cannibalisme, tabou ultime de nos sociétés occidentales, a été pratiqué partout et en tout temps, la transsubstantiation chrétienne étant le premier des cannibalismes symboliques. Le cinéma en a fait un ressort fascinant tant dans ses représentations coloniales que chez Pasolini, où il devient, à l’opposé, l’arme symbolique ultime de l’anarchiste dans Porcherie. Il eut son heure de gloire en Italie à la fin des années 70, quand Ruggero Deodato et ses suiveurs en firent un genre, mêlant fascination pour les espaces vierges et talent pour le cinéma d’horreur extrême. Plus tard, Claire Denis ou Olivier Smolders virent dans le cannibalisme l’expression ultime des désirs inassouvis.

A partir d’entretiens réalisés avec Ruggero Deodato, Olivier Smolders et le performer chinois Zhu Yu, Jean-Jacques Rue a exploré la face cachée de la représentation anthropophagique au cinéma montrant, avec irrévérence, combien elle fut un enjeu idéologique autant que cinéphilique.

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mardi, février 7 2017

Le cinéma à la radio

Depuis le début de l’année 2017, nous sommes invités à venir parler des films que nous vous proposons en salles dans l’émission “Vu à la radio” animé par Halim Bouzid

 

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dimanche, janvier 29 2017

Ciné-Concert /// Séances Spéciales Scolaires

Il reste encore quelques places pour les


SÉANCES SPÉCIALES SCOLAIRES

Jeudi 30 mars 2017

CINÉ-CONCERT

Flip the frog

mis en musique par

 
Tana & the Pocket PhilHARMONIC

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mardi, octobre 18 2016

Ouverture de la salle 3 !

Vous êtes venus nombreux dimanche 9 octobre pour fêter et accueillir notre 3ème petite salle, nous vous en remercions chaleureusement !

Elle ouvre officiellement demain et comme pour ses grandes soeurs, la première séance sera à 12h05 ! On compte sur vous pour l’honnorer comme il se doit !

Merci à Odile Dufant pour les photos !

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mardi, septembre 13 2016

SMALL IS BEAUTIFUL !

Ouverture de la 3e salle du cinéma Utopia dimanche 9 octobre à 11h. Probablement l’une des plus petites, les plus douillettes et les plus chaleureuses des salles de cinéma existantes. Apéro offert par le cinéma, les portes de la petite dernière sont ouvertes toute la journée. Premières séances publiques à partir du 19 octobre.

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samedi, avril 30 2016

Bonne nuit les petits - des nouvelles de la censure…

Les ours-e-s en peluches, les jouets et marionnette de Mathias Théry et Etienne Chaillou rerpésenteraient une menace pour l’ordre public et on ne s’en serait même pas rendu compte ? On n’en revient pas. Pourtant c’est écrit dans Télérama, le Maire d’Argenteuil Georges Mothron (les Républicains) a fait déprogrammer deux films qui devaient être montrés au centre culturel Le Figuier Blanc : 3000 Nuits, une production franco-palestinienne, réalisée par Maï Masri et notre chouchou du mois, La Sociologue et l’Ourson, de Mathias Théry et Etienne Chaillou.

Une pétition a été mise en place pour réclamer leur reprogrammation.

 

Mon gars Georges. Forcément, ça fait hurler. Forcément, ça fait jaser : ce n’est certes pas la première fois (ni maheureusement la dernière) qu’un élu se comporte en petit despote (mal) éclairé en prenant le pouvoir sur la programmation de ce qu’il estime être “son” cinéma municipal. Généralement ça prend la forme d’un licenciement, mais le coup de la censure n’est pas rare non plus. De fait, la censure de 3000 nuits vient après une longue liste de films palestiniens déprogrammés et de directrices-teurs de salles de cinéma, à Montreuil, à Dunkerque, démis de leurs fonctions pour avoir voulu donner un éclairage différent, via le cinéma, à la situation israélo-palestinienne. La censure qui frappe La Sociologue et l’Ourson a, elle, un parfum plus récent - mais tout aussi rance, qui rappelle les invectives, les salissures qui ont accompagné les débats du côté de la “Manif pour tous” - et dont le film, justement, arrive à s’extraire.

« Résister c’est créer », « l’expression culturelle, la liberté de l’artiste doivent être défendues. », « résister, c’est s’ouvrir à l’autre. Créons, partageons les récits et nos histoires pour raconter l’Histoire » on trouve ces belles formules dans l’édito du programme de saison du centre culturel Le Figuier Blanc. Cocasse, non ? Oui, je sais, elles sont signées du diable - pardon, du Président (socialiste) de l’agglo de Montreuil-Bezons. Mais je dois dire que, chapeau, ton acte de bravoure les rendent particulièrement savoureuses.

 

« (…) En ces temps troublés, des sujets tels que ceux-là peuvent rapidement mettre le feu aux poudres dans une ville comme Argenteuil. Dans un souci d’apaisement (…) la ville a préféré jouer la sécurité en ne diffusant pas ces films, évitant ainsi des réactions éventuellement véhémentes de certains. », dis-tu au Parisien. Certes, Georges, les temps troublés, le feu, la poudre, tout ça… je comprends que tu sois a-priori soucieux de la sécurité de tes concitoyens. En l’espèce, il aurait sans doute été utile que tu jettes un œil, même rapide, au documentaire presqu’animalier, charmant, généreux et passionnant que tu as fait dégager des écrans de “ta” ville. Tu aurais immédiatement compris qu’il n’y avait vraiment pas là de quoi casser trois pattes à un canard ni faire rouler sous la table trois grains de chapelet. Et tu aurais probablement insisté pour que ton adjoint à la culture, fervent soutien à ce qu’on en lit de la “Manif pour tous”, aille également à la rencontre du film et du public. Tiens, en lisant cette info j’ai immédiatement pensé à cette chanson de Thomas Fersen, ça s’appelle Georges, c’est charmant, malin et aussi peu provocateur que possible - on dirait un film de Mathias Théry et d’Etienne Chaillou. Et quand tu auras digéré cette polémique un peu pathétique, tu iras voir La Sociologue et l’Ourson, que tu programmeras avec le même plaisir que nous avons eu, programmateurs, à le partager largement autour de nous.

 


Thomas Fersen - Georges par Druggy

lundi, avril 25 2016

Paul Va au cinéma Utopia

Nous programmons trois courts-métrages récompensés du prix du public lors de l’édition 2016 du festival Paul va au cinéma. Il s’agit de Beau Rivage de Mathilde Fénétrier, Une Riposte de Marie Brulé et Le bel âge de Léonard Sarran.

Beau Rivage de Mathilde Fénétrier a été primé dans la Sélection Film d’Ecole et BTS. Il dure 16 min et sera présenté mercredi avril 27 à 13h50, et samedi avril 30 à 20h en complément du film Good Luck Algeria.

Dans sa maison de retraite en bord de mer, Isabelle, une ancienne danseuse, a du mal à accepter son déclin. Elle se raccroche à la correspondance unilatérale qu’elle entretient avec l’homme qu’elle a aimé.

Une Riposte de Marie Brulé et Mélody Brugère a été primé dans la Sélection Documentaire-Université. Il dure 6 min 33 et sera présenté samedi 30 avril à 16h30 et puis lundi 2 mai à 17h45 en complément du film Merci Patron.

Le court-métrage montre d’une manière empathique comment un groupe de jeunes femmes s’organise face aux violences quotidiennes qu’elles subissent. Une série de portraits et de témoignages permettent de comprendre ce qui se passe dans les rues tous les jours et comment ces femmes en viennent à adopter la violence en réponse à la violence. Le court-métrage nous invite à nous demander ce que nous en tant que les individus pouvons faire pour que les femmes se sentent en sécurité et libres de sortir et faire leur vie.

Le bel âge de Léonard Sarran a été primé dans la Sélection Fiction – Université. Il dure 15min et et sera présenté mercredi avril 27 à 16h35 et dimanche mai 1 à 15h en complément du film La sociologue et l’ourson.

Dans le court-métrage une septuagénaire, Jeanne qui usurpe l’identité de sa petite fille, Cléo, sur un site de rencontre. Le problème s’installe quand Jeanne se laisse séduire en ligne par Louis un homme beaucoup plus jeune qu’elle.

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