Fakir (le journal fâché avec tout le monde ou presque), a eu la mauvaise idée (une fois de plus), d'aller fourrer son nez dans les affaires des riches... Le riche du jour étant Mr le PDG du gigantesque groupe Casino, Jean Charles Naouri himself qui a su, malgré la crise, préserver les intérêts des actionnaires de son groupe en augmentant les dividendes reversés à ces derniers... Un vrai miracle économique en somme !
jeudi, juillet 15 2010
Fakir needs you !
Par Vincent le jeudi, juillet 15 2010, 00:19
mercredi, juillet 14 2010
On a caffouillé !
Par Vincent le mercredi, juillet 14 2010, 22:38
Nos plus plates excuses... Quand vous ouvrirez votre gazette (la 169e du nom), à la recherche d'une pépite de cinéma, il y a un film que vous ne trouverez pas : Les moissons du ciel... Et c'est fort dommage vous en conviendrez. Donc nous vous invitons à lire le texte dudit film sur ce site, ou sur la gazette précédente pour les fanas de papiers... Ou encore à venir voir le film sans rien avoir lu dessus...
Voilà c'est dit ! Bonnes moissons !
lundi, juillet 5 2010
Séances en compagnie des bébés…
Par St Jérôme le lundi, juillet 5 2010, 23:41
Les séances estampillées « bébé »… sont des séances où les parents peuvent venir avec leurs nouveaux nés… Et déguster un film pendant qu’ils roupillent dans leurs bras… Les séances sont aussi ouvertes aux autres spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut arriver qu’un bébé fasse du bruit en suçant son pouce, ou pousse un petit cri en dormant… On évite les films trop violents, on baisse un peu le son, s’il vous semble trop fort… et on vous choisit les films qu’on préfère.
lundi, juin 28 2010
Pétition pour une radio publique indépendante !
Par Rodolphe le lundi, juin 28 2010, 16:02
Pour ceux qui étaient en vacances ou qui tentaient de forcer le blocus de Gaza, Stéphane Guillon et Didier Porte ont été licenciés la semaine dernière comme des malpropres, par les seuls vrais « tyrans » de Radio France, Jean-Luc Hees et Philippe Val (voir ou revoir la dernière chronique de Guillon). C'est la goutte d'eau dans un climat sérieusement plombé par la volonté du gouvernement de détruire méthodiquement les contre-pouvoirs afin de mettre les media en ordre de bataille pour 2012 (voir l'article de Rue89 Eva Joly : « Nicolas Sarkozy détruit les contre-pouvoirs »). Pour le syndicat des journalistes de Radio France, la « coupe » est pleine : « nous ne sommes pas l’équipe de France, nous n’attendrons pas d’avoir touché le fond pour réagir ».
jeudi, juin 24 2010
Les petits ruisseaux : vidéo de la rencontre avec Pascal Rabaté
Par vonstroheim le jeudi, juin 24 2010, 14:10
Venez prendre un p'tit coup de bonne humeur !!!
Nous avions esquissé un début de retransmission de certains débats avec des enregistrements sonores et nous vous proposons pour la première fois l'image et le son avec la venue de Pascal Rabaté.
Et ça tombe plutôt bien car nous sommes très contents de cette rencontre qui fut, à l'image de son auteur et de son personnage, généreuse et remplie de simplicité, vivante et haute en couleur.
Ciné-Psy #3
Par Prophete le jeudi, juin 24 2010, 13:36
Alors nous avons un peu tardé, c'est vrai, à mettre ce billet en ligne... Mais ça valait le coup d'attendre...
Voici donc ci-dessous l'enregistrement du débat qui a suivi la projection du film Valvert, débat animé chaleureusement par Mr Guy Baillon, psychiatre du secteur de Bondy, ancien chef de service à Ville-Evrard, président d'honneur de l'association Accueils, et membre du collectif des 39. Il est également auteur, notamment de Les urgences autour de la folie et Les usagers au secours de la psychiatrie, le parole retrouvée, et tient une chronique sur le site d'information Mediapart, intitulée Les contes de la folie ordinaire.
Une belle façon de conclure la première partie de ce cycle sur l'histoire de la Psychiatrie...
Nous en profitons pour vous signaler que le Ciné-Psy fait une pause, histoire de prendre le temps de trouver de nouvelles idées, de nouveaux thèmes, de nouveaux points de vue... Et que nous comptons sur vous pour nous aider dans cette réflexion. N'hésitez donc pas à nous faire part de vos suggestions en commentaire de ce billet...
mercredi, juin 23 2010
Message d'Utopia au CRIF et autres organisations amies d'Israël
Par Anne Marie le mercredi, juin 23 2010, 12:34
Il y a plus caractérisé comme acte de censure que de reporter la programmation d'un film d'un israélien pour programmer à la place le film d'une israélienne en relation directe avec l'actualité. Ce n'est ni un acte de censure ni un acte de boycott mais c'est une façon de manifester un point de vue que, Juif ou non Juif, Israélien ou non, beaucoup d'autres partagent.
Il est temps de cesser de brandir l'anathème et l'insulte pour empêcher d'autres voix de s'exprimer : on n'est ni antisémite ni hanté par la honte de soi parce qu'on n'adhère pas aux convictions du CRIF. Il est malsain, pour faire taire toute expression démocratique contraire, de faire croire que dès lors qu'on critique Israël, on a l'intention de l'exterminer et c'est pourtant l'argument que brandissent la poignée de « boute-feu » bien en cours dans les médias.
mercredi, juin 16 2010
Un peu plus de soutien…
Par Vincent le mercredi, juin 16 2010, 23:29
... du côté des artistes israéliens :
Merci Utopia !
Nous soussignés, citoyens israéliens, cinéastes, enseignants et ouvriers de la culture, nous souhaitons remercier le circuit des salles Utopia pour leur décision de décaler la programmation du film israélien A 5 heures de Paris et de programmer le film Rachel en réaction à l’attaque menée par l’armée israélienne sur la flottille de la Liberté. Rachel, de la cinéaste marocaine-israélienne-française Simone Bitton, raconte l’histoire de Rachel Corrie, une militante américaine de 23 ans écrasée par un bulldozer de l’armée israélienne alors qu’elle se posait en bouclier humain pour les habitants de Gaza. Un des bateaux de la flottille « Free Gaza » repoussée par les bulldozers israéliens portait le nom de Rachel Corrie. La décision du réseau Utopia a été prise au moment où le bateau « Rachel Corrie » faisait route vers la Bande de Gaza sous blocus et alors que la comédie sentimentale A 5 heures de Paris sort dans 50 salles à travers la France.
mardi, juin 15 2010
L'« affaire Utopia » autour du film israélien : une polémique obscène
Par Rodolphe le mardi, juin 15 2010, 12:31
Texte publié par Simone Bitton sur son blog de Rue89
Les échos du brouhaha autour de la déprogrammation du film A cinq heures de Paris par le réseau de salles Utopia - et son remplacement par mon film Rachel - me sont parvenus tardivement, plus d'une semaine après le début de cette étonnante polémique. Je suis actuellement au Maroc où j'enseigne à l'école de cinéma de Marrakech, et ne suis bien entendu pour rien dans cette initiative des animateurs d'Utopia, de même que mon producteur ou mon distributeur français , qui me disent avoir simplement remarqué une très légère hausse dans le volume des demandes d'exploitation du film, tant en France qu'à l'étranger, ce qui est tout à fait normal s'agissant d'un film dont le sujet résonne fortement avec l'actualité.
Tout comme Leon Prudovsky (le réalisateur du film déprogrammé), je ne contrôle pas la distribution de mes films , ces choses se passent entre exploitants et distributeurs. Comme lui, il m'est arrivé à plusieurs reprises d'avoir la mauvaise surprise d'apprendre qu'une sortie en salles ou une diffusion télévisée d'un de mes films était annulée ou repoussée afin de laisser place à un autre film, à une rediffusion ou à une émission spéciale suite à tel ou tel événement. Ce sont des choses désagréables qui arrivent souvent dans notre métier, mais s'agissant de A cinq heures de Paris, qui bénéficie d'une sortie française sur une cinquantaine d'écrans, cette déprogrammation n'a rien de dramatique, d'autant que le film sera montré dans les salles Utopia un peu plus tard.
lundi, juin 14 2010
Eyal Sivan : « Utopia, se réveiller »
Par St Jérôme le lundi, juin 14 2010, 12:21
Lettre d'Eyal Sivan, Paris 14 Juin 2010.
Cela fait des années que les salles du réseau Utopia accueillent à la fois les films et les débats autour d'importants sujets de société dont la France d'en-haut n'aime pas discuter. Les salles Utopia font le lien entre un cinéma indépendant, les réseaux associatifs locaux et les spectateurs. Mais parmi tous les débats, c'est le conflit israélo-palestinien qui soulève le plus de passions.
Qu'on soit pour ou contre la décision prise par le réseau Utopia de se désengager de la sortie nationale du film israélien A 5 heures de Paris de Leonid Prudovsky en décalant sa sortie de quelques semaines, pour programmer un autre film réalisé par une cinéaste israélienne Rachel, de Simone Bitton, le réseau Utopia doit être salué pour avoir utilisé sa liberté d'action et d'expression.
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