LA GAZETTE
(à télécharger au format PDF)

NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Séance de midi : 4€
Moins de 14 ans : 4€

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

CHANTER RÉGÉNÈRE !
En raison de nouvelles aventures prévues au Théâtre des Vents, l’atelier chansons, animé depuis plus de vingt ans par Amélie Grand – fondatrice et ex-directrice des Hivernales de danse d’Avignon – rejoint le Théâtre Transversal : 10, rue d’Amphoux à Avignon. Tel : 04 90 86 17...

ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous :Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou car...

UBU, ROI DU VERGER
@page { margin: 2cm } p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% }- Je peux vous poser une question ?- Oui, qu’est-ce que c’est ?- C’est une phrase interrogative, qu’onutilise pour tester les connaissances. Pour le coup, ce dialogue n’est pas extrait de la pièce Ubu Roi mais du film Y ...

Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?
Et si ce n’était pas le sujet ? Il est donné de-ci de-là, dans la presse, communiqué de la Ville, aux comptoirs des bistrots…, des « informations », pour le moins fantaisistes, surprenantes, voire peut-être avec une petite pointe de taquinerie, mais aussi, allez !, un zeste de ma...

Utopia, mon amour !
Courrier reçu de Bernard et Véronique.Mais que se passe-t-il encore dans ma bonne ville d’Avignon ?Mon vieux pote avec qui j’écumais vos salles à leur ouverture, il y a plus de quarante ans, vient de m’en annoncer une bien bonne : l’épatante promenade qu’il avait l’habitude de faire en fam...

Séance unique le samedi 15 novembre à 10h00 (On vous offre le café à partir de 9h30) en présence de la réalisatrice, des membres de l’équipe et des protagonistes du film.

SOUS LE PONT D’AVIGNON

Florine CLAP - France 2013 1h15mn -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

SOUS LE PONT D’AVIGNONPour être née en son sein et avoir passé des heures dans ses rues étroites, Avignon est la ville qui m’est la plus chère. Les balades intramuros avec mon grand-père - à qui je dédie ce film - pendant lesquelles l’on décryptait ensemble ce que les murs avaient à raconter, les promenades dans le silence et dans le vent, ou encore les multiples rencontres avec tous ceux que l’on pouvait croiser chaque jour dans les rues, ont rythmé ma jeunesse.
La disproportion d’Avignon - son petit centre-ville et son très grand palais, son désordre latin, sa métamorphose festivalière chaque été, ses traces et ses empreintes qui se propagent en tous sens, m’ont toujours inspirée. Je désirais faire un film sur les rues d’Avignon, et avant tout, je voulais filmer ces « présences » urbaines, tous ceux qui survivent au cœur de la cité, qui la connaissent et la côtoient intimement.
Je suis allée à la rencontre de ces hommes et femmes de la rue ; les « exclus », les « marginaux », ces présences urbaines discrètes (pour certaines à peine visibles). Tous ceux qui survivent, travaillent, errent dans la rue, ou encore ceux qui cherchent dans l’espace urbain une forme d’inspiration, de lien social, ou de sens existentiel. Ils sont artistes, gitans, sdf, prostituées, sans papiers ou artisans des rues. Tous vivent à la marge, échappent aux étapes qui marquent traditionnellement nos existences. Ce mode de vie, singulier, certains le subissent, d’autres l’ont choisi. Comme Viviane et Coin Coin, ils m’interpellent, me fascinent car ils ont beaucoup à partager, à exprimer.
Dans les rues, je m’attarde aussi à filmer les empreintes et les traces laissées là, sur les murs ou le sol, par des anonymes; elles sont le reflet de l’expression humaine tout aussi fragiles, éphémères et jamais bien loin de l’oubli...

(Florine Clap)

Ancien Tri Postal (av du Blanchissage) : Jeudi 13 novembre à 18h00 : Vu du Pérou. Courts métrages ville et précarité • à 20h30 : Le Chemin des limites de Jérôme Couroucé, Verger Urbain V (Si pluie RDV au Tri Postal) • Samedi 15 novembre à 19h : Courts métrages, Théâtre de l’Entrepôt • Dimanche 16 novembre à 14h : Projection de films produits par GEM Mine de rien • Pour avoir plus d’infos et le programme du Festival du film précaire : www.casa-avignon.fr/festival-du-film-precaire