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Le blog des profondeurs...
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CHANTER RÉGÉNÈRE !
En raison de nouvelles aventures prévues au Théâtre des Vents, l’atelier chansons, animé depuis plus de vingt ans par Amélie Grand – fondatrice et ex-directrice des Hivernales de danse d’Avignon – rejoint le Théâtre Transversal : 10, rue d’Amphoux à Avignon. Tel : 04 90 86 17...

ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous :Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou car...

UBU, ROI DU VERGER
@page { margin: 2cm } p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% }- Je peux vous poser une question ?- Oui, qu’est-ce que c’est ?- C’est une phrase interrogative, qu’onutilise pour tester les connaissances. Pour le coup, ce dialogue n’est pas extrait de la pièce Ubu Roi mais du film Y ...

Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?
Et si ce n’était pas le sujet ? Il est donné de-ci de-là, dans la presse, communiqué de la Ville, aux comptoirs des bistrots…, des « informations », pour le moins fantaisistes, surprenantes, voire peut-être avec une petite pointe de taquinerie, mais aussi, allez !, un zeste de ma...

Utopia, mon amour !
Courrier reçu de Bernard et Véronique.Mais que se passe-t-il encore dans ma bonne ville d’Avignon ?Mon vieux pote avec qui j’écumais vos salles à leur ouverture, il y a plus de quarante ans, vient de m’en annoncer une bien bonne : l’épatante promenade qu’il avait l’habitude de faire en fam...

En collaboration avec Contraluz, séance unique le vendredi 24 novembre à 18h15 présentée par Carlos Belmonte, maître de conférence à l’université d’Évry et Emmanuel Vincenot, maître de conférence à l’Université de Marne la Vallée, tous deux spécialistes de cinéma latino-américain.
Vente des places à partir du 15 novembre.

LA LIBERTAD DEL DIABLO

(La liberté du diable) Everardo GONZÁLEZ - documentaire Mexique 2017 1h14mn - Enquête de Daniela Rea et Everardo González. Prix Amnesty International au Festival de Berlin 2017.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LA LIBERTAD DEL DIABLOAu cours des cinq dernières années, la bataille contre le trafic de drogue au Mexique a ôté la vie d’environ 100 000 personnes. Si on devait compter les enfants, les femmes et les maris, les parents et les amis du défunt, le chiffre s’élèverait alors à 400 000 victimes. Ce film raconte les histoires qui se cachent derrière les chiffres…

« Les personnages portent un masque pendant 72 minutes. Les masques montrent les coutures des mâchoires, des yeux, des lèvres, du nez… 72 et pas 74 minutes - le temps total du film - puisqu’au final il n’y aura qu’un seul personnage qui osera s’en débarrasser et se montrer face à la caméra d’Everardo González dans La Libertad del Diablo.
« Les coutures sont, en fait, des cicatrices toujours visibles sur les corps et les esprits de tous ces témoins liés, soit du côté des victimes, soit du côté des bourreaux, au narcotrafic. En plus, les masques uniformisent les gens et donnent le temps d’un seconde l’illusion que tous sont des êtres humains cachés derrière un bout de tissu ; mais l’illusion s’efface très vite car il est impossible de ne pas les individualiser. Les masques laissent voir les “fenêtres de l’âme”, les yeux et la bouche : les larmes finissent par déformer le tissu et les paupières expriment la douleur des uns, alors que les lèvres et les langues rappellent la rancune et l’indifférence des autres.
González et Rea se sont lancés à la recherche des témoins de familles touchées par la violence (kidnappings, tortures et meurtres) alors que ceux-ci cherchent les disparus et les corps. González et Rea ont retrouvé des acteurs de cette violence. Ils se sont enfermés avec eux, leur ont mis ces masques et les ont laissé raconter leurs histoires. Il n’y a que leurs voix et juste parfois la question de González pour insister sur les détails de la narration. Les moments passés en dehors de ces pièces (extérieurs des maisons, routes, champs pendant des journées grises, nuageuses et pluvieuses) ne font qu’intensifier la sensation de non-humanité. »
Carlos Belmonte Grey