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ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous :Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou car...

Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?
Et si ce n’était pas le sujet ? Il est donné de-ci de-là, dans la presse, communiqué de la Ville, aux comptoirs des bistrots…, des « informations », pour le moins fantaisistes, surprenantes, voire peut-être avec une petite pointe de taquinerie, mais aussi, allez !, un zeste de ma...

Utopia, mon amour !
Courrier reçu de Bernard et Véronique.Mais que se passe-t-il encore dans ma bonne ville d’Avignon ?Mon vieux pote avec qui j’écumais vos salles à leur ouverture, il y a plus de quarante ans, vient de m’en annoncer une bien bonne : l’épatante promenade qu’il avait l’habitude de faire en fam...

Le passage du Verger Urbain V : l’impasse ?
À ceux qui sont partis en vacances et ont décroché des faits divers.Vous l’avez sûrement remarqué, le Verger Urbain V a été refait : plus de terrain vague mais un jardin flambant neuf, beau passage pour aller le soir à la Manutention et même continuer en longeant la prison jusqu’au fleuve....

ET MAINTENANT ! NOUS VOUS PROPOSONS DE SIGNER MASSIVEMENT LA PÉTITION !
Affirmez votre refus de nous voir remisés au fond d’un cul de sac et votre droit de nous rendre visite, comme celui de transiter, en journée comme en soirée par le passage du verger. Dans notre optimisme béat nous espérons des milliers de signatures, montrez que nous sommes timorés et que ce sera de...

Avant-première du nouveau film de Raymond Depardon. La projection aura lieu le samedi 18 novembre à 10h30 (à partir de 10h00 on sert le café) dans le cadre du 7e Festival du film précaire (qui se tient les 18 et 19/11) et sera suivie d’une discussion avec entre autres : Guillaume Baer, psychiatre hospitalier, Henri Bernard, psychiatre, vice-président de l’UNAFAM 84, Hervé Bokobza, membre fondateur des 39.

12 JOURS

Écrit et réalisé par Raymond DEPARDON - France 2017 1h27mn - Sélection officielle Festival de Cannes 2017.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

12 JOURSDepuis la loi du 27 septembre 2013, les patients hospitalisés sans consentement dans les hôpitaux psychiatriques doivent être présentés à un juge des libertés et de la détention avant 12 jours puis tous les six mois si nécessaire.
Depardon avait déjà consacré deux documentaires à la psychiatrie et deux autres au fonctionnement de la justice. 12 jours lui permet de fusionner ses deux obsessions, avec toujours ce même regard empli de respect et de compassion.

Dans un hôpital psychiatrique, il filme les patients confrontés au magistrat qui va décider de leur avenir. Des face-à-face éprouvants, parfois drôles, où s’exprime une humanité cabossée. Et désireuse d’être écoutée.
Tous ont été hospitalisés sans leur consentement, à la demande de leurs proches ou de leur employeur, pour éviter toute mise en danger d’autrui et, souvent, d’eux-mêmes.
Une employée d’Orange, parfaitement « normale » en apparence, laisse peu à peu percer sa détresse – elle est persuadée d’être harcelée par son supérieur. Une toute jeune femme, élevée en foyers d’accueil, voudrait revoir sa fillette de deux ans. Un homme demande à la juge de tout faire pour rassurer son père alors qu’il l’a tué dix ans plus tôt…

Ces face-à-face peuvent produire de vrais moments de comédie – on sent parfois que les juges font de gros efforts pour ne pas rire devant un patient totalement « perché ». Ils sont surtout générateurs d’une grande émotion quand les « fous » malades plutôt prennent la parole – aussi maladroite soit-elle parfois – et font preuve d’une terrible lucidité sur leur sort.

(D’après Samuel Douhaire, Télérama)

Le GEM Mine de rien, à l’initiative du festival, est un dispositif issu de la psychiatrie organisé en association d’usagers. « C’est le Collectif d’Action des Sans Abris (CASA), à l’origine de notre GEM, qui a mis une caméra entre nos mains fragiles. Depuis, elle nous colle à la peau ! Et très vite nous avons inventé le festival du film précaire pour montrer nos réalisations, inviter d’autres réalisateurs et partager avec vous ! Ce festival est devenu un véritable outil de résilience, et pas seulement pour nous…»
www.casa-avignon.fr/festival-du-film-precaire