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Le blog des profondeurs...
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CHANTER RÉGÉNÈRE !
En raison de nouvelles aventures prévues au Théâtre des Vents, l’atelier chansons, animé depuis plus de vingt ans par Amélie Grand – fondatrice et ex-directrice des Hivernales de danse d’Avignon – rejoint le Théâtre Transversal : 10, rue d’Amphoux à Avignon. Tel : 04 90 86 17...

ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous :Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou car...

UBU, ROI DU VERGER
@page { margin: 2cm } p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120% }- Je peux vous poser une question ?- Oui, qu’est-ce que c’est ?- C’est une phrase interrogative, qu’onutilise pour tester les connaissances. Pour le coup, ce dialogue n’est pas extrait de la pièce Ubu Roi mais du film Y ...

Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?
Et si ce n’était pas le sujet ? Il est donné de-ci de-là, dans la presse, communiqué de la Ville, aux comptoirs des bistrots…, des « informations », pour le moins fantaisistes, surprenantes, voire peut-être avec une petite pointe de taquinerie, mais aussi, allez !, un zeste de ma...

Utopia, mon amour !
Courrier reçu de Bernard et Véronique.Mais que se passe-t-il encore dans ma bonne ville d’Avignon ?Mon vieux pote avec qui j’écumais vos salles à leur ouverture, il y a plus de quarante ans, vient de m’en annoncer une bien bonne : l’épatante promenade qu’il avait l’habitude de faire en fam...

La séance du vendredi 14 septembre à 20h15 aura lieu en collaboration avec l’association Contraluz et sera suivie d’une rencontre avec Magali Kabous, maître de conférences à l’Université Lumière Lyon II, spécialiste de cinéma cubain. Vente des places à partir du 5 septembre.

FRAISE ET CHOCOLAT

(FRESA Y CHOCOLATE) Tomas GUTIEREZ ALEA et Juan Carlos TABIO - Cuba 1993 1h50 VOSTF - avec Jorge Perugorria, Vladimir Cruz, Mirta Ibarra, Francisco Gattorno... Scénario de Tomas Gutierrez Alea et Senel Paz, d'après sa nouvelle El Bosque, el lobo y el hombre nuevo. VERSION RESTAURÉE.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

FRAISE ET CHOCOLATDavid, un jeune étudiant cubain, ne doute pas de la validité des idéaux castristes. Sa vie amoureuse est moins assurée… Vivian, la femme qu’il courtisait, ne vient-elle pas d’épouser un autre homme ? Désappointé, David erre dans La Havane et finit par rencontrer Diego. Il préfère la glace au chocolat, Diego choisit la fraise. Mais qu’importent les différences, pourvu qu’on ait le souci de se comprendre ! Diego emmène David chez lui et l’introduit dans son univers d’artiste homosexuel. D’abord choqué, David retourne pourtant chez Diego, avec l’intention d’espionner ce dangereux délinquant contre-révolutionnaire…

« Fraise et chocolat est certainement le film cubain le plus populaire à Cuba et pour cause : à la fois drôle, tendre, critique, lucide et néanmoins joyeux, il nous brosse un tableau qui aborde par le biais de la comédie une multitude de sujets pas si faciles : de la place de l’intellectuel et de l’artiste à celle des homosexuels, de l’enthousiasme de la jeunesse pour la révolution au désenchantement de la génération précédente, de la place de la religion à la foi dans les principes établis, Tomas Gutierrez Alea rebat les cartes de son engagement politique en mettant en avant toute la diversité – et les contradictions – de la société cubaine. Un vrai régal.
« Fraise et chocolat est une fenêtre sur Cuba aujourd’hui. A travers le film, on voit les contraintes qui pressent les Cubains vers la sortie malgré l’amour et la fierté que l’île suscite chez ceux qui y sont nés. Et l’on observe les mécanismes infiniment ingénieux que met en œuvre un régime qui veut à la fois être la plus efficace des dictatures et la plus aimable. […] La morale de Fraise et chocolat est simple. Le militant-policier oubliera ses soucis de normalité, l’artiste homosexuel fera passer son désir à l'arrière-plan et les deux hommes laisseront s’épanouir entre eux une amitié faite de compréhension mutuelle et de tolérance. Cette idée simple ne va pas de soi à Cuba, où les homosexuels ont été souvent pourchassés depuis 1959…
« C'est la découverte en images voulues, désirées, d’un univers que l'on ne connaît souvent que par les miroirs réciproquement déformants des discours militants. C'est le portrait d’une ville, d’un peuple extraordinairement attachants. En bref, c'est un signe que le vieux pouvoir du cinéma – montrer le monde – n’est pas tout à fait mort. » (T. Sotinel, Le Monde)