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ÇA NE PASSE PAS !
Nous vous avions annoncé dans notre dernière gazette Une Soirée de clôture pour l’ouverture pour la deuxième quinzaine de juin. Tout devait être réglé, les habitants et visiteurs du quartier de la Manutention, les festivaliers, tout le monde retrouverait la liberté de circuler le soir et le bonheur ...

LE PASSAGE DU VERGER URBAIN V : DE L’ABSURDE FAISONS TABLE RASE !
Jamais l’ambiance d’une assemblée générale du collectif n’a été aussi détendue. Détail important : les termes d’arbitraire, grotesque, ubuesque,….pour qualifier la décision de fermeture du passage ont cédé la place à des propos conciliants, bienveillants et un tantinet vigilants pour...

Le passage du Verger Urbain V : le dénouement ?
Rappel pour celles et ceux qui ont pris 9 mois de vacances.Le Verger Urbain V, passage principal pour accéder au quartier de la Manutention est, depuis juillet 2018,  géré par les services des jardins de la ville et se trouve fermé théoriquement à 20h00 (mais de fait plutôt vers 19h30) l’hiver ...

ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous : Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou ca...

À nos amis festivaliers, qu’est-ce donc que Rosmerta ?
Afin de palier aux carences des services de l’État en matière d’hébergement des réfugiés, l’association Rosmerta, composée de plusieurs centaines de citoyens bénévoles, occupe depuis fin décembre un bâtiment de 400 m² pour y mettre à l’abri des mineurs isolés et des familles avec enfants en bas...

En collaboration avec Le Point de Capiton. Séance unique le samedi 19 janvier à 10h30. La projection sera suivie d’un débat animé par Simone Molina, psychanalyste et des membres du Point de Capiton.

TRADUIRE

Nurith AVIV - France / Israël 2011 1h10mn VOSTF -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

TRADUIREPremière femme à être reconnue comme directrice de la photographie par le Centre National de la Cinématographie, Nurith Aviv a fait l’image d’une centaine de films de fiction et de documentaires (pour Agnès Varda, Amos Gitaï ou encore Jacques Doillon). Passé à la réalisation en 1989, elle a réalisée quatorze films documentaires qui mettent en scène une langue, l’hébreu, et l’interroge sous divers angles poétique et politique, religieux et profane
Dernier volet d’une trilogie, Traduire est une invitation à un voyage à travers les âges, depuis les textes anciens jusqu’à la littérature israélienne contemporaine, un film-Babel où des traducteurs de différents pays, s’exprimant chacun dans sa langue, parlent de leur expérience de passeurs de la littérature hébraïque écrite à travers les siècles. Les traducteurs parlent avec passion de la confrontation avec une langue qui les amène parfois à transgresser les règles de leur propre langue. mettre en évidence de manière vivante, et souvent émouvante, l’immense variété des enjeux politiques, historiques, religieux, philosophiques, philologiques et aussi très personnels que mobilise l’hébreu dans sa singularité. 

Ainsi à Brest, Sandrick Le Maguer travaille le Midrash (exégèse juive du texte biblique) pour éclairer les Évangiles. À Boston (Massachusetts), Angel Saenz-Badillos ramène à leur source hébraïque les poètes médiévaux de l’âge d’or espagnol. À Malakoff, Itskhok Niborski compose un dictionnaire des hébraïsmes contenus dans la langue yiddish. À Tel-Aviv (Israël), Sivan Beskin tente de restituer la poétesse Léa Goldberg (1911-1970), originaire de Lituanie, à sa langue natale.

Au fil de ces interventions, filmées avec une belle tenue dans l’écoute de la parole et le demi-jour des cabinets de travail, des propos surprenants et passionnants affleurent. À Barcelone, Manuel Forcano, traducteur du poète Yehuda Amichaï (1924-2000) en catalan, avoue l’influence du rénovateur de la littérature israélienne sur sa propre poésie. À Acre (Israël), Ala Hlehel, traducteur d’origine palestinienne du dramaturge Hanoch Levin (1943-1999) en arabe, explique comment il doit procéder « au meurtre de la langue du père » pour faire passer la concision de l’hébreu dans l’efflorescence de l’arabe classique.

Pour la 5e année le Point de Capiton poursuit son partenariat avec Utopia. Nous aborderons un nouveau cycle autour de trois films de la réalisatrice Nurith Aviv dont le travail sur la langue, la traduction, la transmission rejoint nos préoccupations sur l’écriture de la souffrance psychique comme de l’écriture littéraire ou cinématographique.
Nous avons sollicité Caroline Renard, professeur de cinéma à la faculté d’Aix-en-Provence, pour le débat autour du prochain film et Nurith Aviv pour le suivant. Plus d’informations dans les prochaines gazettes.