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ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous : Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou ca...

Où en est-on avec le passage du Verger Urbain V ?
Pour vous tout à l’air identique et le jardin ferme toujours à des horaires pour le moins incertains : 19h00, 19h30… pas du tout ! Pourtant les choses bougent, Madame le Maire, par un mail envoyé à un membre du Collectif 23h59, confirme la volonté de trouver une solution qui satisfasse tou...

Communiqué du Collectif 23h59 Janvier 2019
Rappelons-le, le Collectif 23h59 a pour objet la défense de la liberté de circulation.  Il entend, au regard de ce principe,  faire rétablir la possibilité d’emprunter le passage du verger Urbain V en soirée pour rejoindre la Manutention et le quartier – comme cela était établi depuis plus...

Rosmerta, association avignonnaise de solidarité avec les migrants et de promotion des droits de l’Homme,
Face à l’urgence hivernale, les membres de Rosmerta, association avignonnaise de solidarité avec les migrants et de promotion des droits de l’Homme, ont mené une Réquisition Citoyenne d’un bâtiment à Avignon, au 7 rue Louis Pasteur. Ils hébergent une trentaine de personnes exilées, des familles...

TOUTES CES CHOSES QUE JE NE COMPRENDS PAS.
Il y a des choses que je ne comprends pas. Dans cette ville, il y a plein de choses que je ne comprends pas. Bon, d’accord, je donne un exemple. J’habite dans le quartier de la Bonneterie, qui a fait l’objet récemment d’une requalification, comme on dit dans le jargon technocratique, plutôt réu...

En collaboration avec Le Point de Capiton. Séance unique le samedi 19 janvier à 10h30. La projection sera suivie d’un débat animé par Simone Molina, psychanalyste et des membres du Point de Capiton.

TRADUIRE

Nurith AVIV - France / Israël 2011 1h10mn VOSTF -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

TRADUIREPremière femme à être reconnue comme directrice de la photographie par le Centre National de la Cinématographie, Nurith Aviv a fait l’image d’une centaine de films de fiction et de documentaires (pour Agnès Varda, Amos Gitaï ou encore Jacques Doillon). Passé à la réalisation en 1989, elle a réalisée quatorze films documentaires qui mettent en scène une langue, l’hébreu, et l’interroge sous divers angles poétique et politique, religieux et profane
Dernier volet d’une trilogie, Traduire est une invitation à un voyage à travers les âges, depuis les textes anciens jusqu’à la littérature israélienne contemporaine, un film-Babel où des traducteurs de différents pays, s’exprimant chacun dans sa langue, parlent de leur expérience de passeurs de la littérature hébraïque écrite à travers les siècles. Les traducteurs parlent avec passion de la confrontation avec une langue qui les amène parfois à transgresser les règles de leur propre langue. mettre en évidence de manière vivante, et souvent émouvante, l’immense variété des enjeux politiques, historiques, religieux, philosophiques, philologiques et aussi très personnels que mobilise l’hébreu dans sa singularité. 

Ainsi à Brest, Sandrick Le Maguer travaille le Midrash (exégèse juive du texte biblique) pour éclairer les Évangiles. À Boston (Massachusetts), Angel Saenz-Badillos ramène à leur source hébraïque les poètes médiévaux de l’âge d’or espagnol. À Malakoff, Itskhok Niborski compose un dictionnaire des hébraïsmes contenus dans la langue yiddish. À Tel-Aviv (Israël), Sivan Beskin tente de restituer la poétesse Léa Goldberg (1911-1970), originaire de Lituanie, à sa langue natale.

Au fil de ces interventions, filmées avec une belle tenue dans l’écoute de la parole et le demi-jour des cabinets de travail, des propos surprenants et passionnants affleurent. À Barcelone, Manuel Forcano, traducteur du poète Yehuda Amichaï (1924-2000) en catalan, avoue l’influence du rénovateur de la littérature israélienne sur sa propre poésie. À Acre (Israël), Ala Hlehel, traducteur d’origine palestinienne du dramaturge Hanoch Levin (1943-1999) en arabe, explique comment il doit procéder « au meurtre de la langue du père » pour faire passer la concision de l’hébreu dans l’efflorescence de l’arabe classique.

Pour la 5e année le Point de Capiton poursuit son partenariat avec Utopia. Nous aborderons un nouveau cycle autour de trois films de la réalisatrice Nurith Aviv dont le travail sur la langue, la traduction, la transmission rejoint nos préoccupations sur l’écriture de la souffrance psychique comme de l’écriture littéraire ou cinématographique.
Nous avons sollicité Caroline Renard, professeur de cinéma à la faculté d’Aix-en-Provence, pour le débat autour du prochain film et Nurith Aviv pour le suivant. Plus d’informations dans les prochaines gazettes.