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ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous : Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou ca...

Où en est-on avec le passage du Verger Urbain V ?
Pour vous tout à l’air identique et le jardin ferme toujours à des horaires pour le moins incertains : 19h00, 19h30… pas du tout ! Pourtant les choses bougent, Madame le Maire, par un mail envoyé à un membre du Collectif 23h59, confirme la volonté de trouver une solution qui satisfasse tou...

Communiqué du Collectif 23h59 Janvier 2019
Rappelons-le, le Collectif 23h59 a pour objet la défense de la liberté de circulation.  Il entend, au regard de ce principe,  faire rétablir la possibilité d’emprunter le passage du verger Urbain V en soirée pour rejoindre la Manutention et le quartier – comme cela était établi depuis plus...

Rosmerta, association avignonnaise de solidarité avec les migrants et de promotion des droits de l’Homme,
Face à l’urgence hivernale, les membres de Rosmerta, association avignonnaise de solidarité avec les migrants et de promotion des droits de l’Homme, ont mené une Réquisition Citoyenne d’un bâtiment à Avignon, au 7 rue Louis Pasteur. Ils hébergent une trentaine de personnes exilées, des familles...

TOUTES CES CHOSES QUE JE NE COMPRENDS PAS.
Il y a des choses que je ne comprends pas. Dans cette ville, il y a plein de choses que je ne comprends pas. Bon, d’accord, je donne un exemple. J’habite dans le quartier de la Bonneterie, qui a fait l’objet récemment d’une requalification, comme on dit dans le jargon technocratique, plutôt réu...

Projection unique du film le samedi 23 mars à 10h30 en collaboration avec l’Association Femmes Solidaires et en présence de la réalisatrice Susana Arbizu et de la présidente du Planning familial du Vaucluse. Achetez vos places à partir du 13 mars.

QUAND JE VEUX, SI JE VEUX

Susana ARBIZU, Henri BELIN, Nicolas DROUET, Mickaël FOUCAULT - documentaire France 2019 1h13 -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

QUAND JE VEUX, SI JE VEUXIl y a quarante ans, des milliers de femmes revendiquaient le droit à pouvoir disposer librement de leur corps. Clamant haut et fort « Un enfant, si je veux, quand je veux », elles n’hésitaient pas à parler publiquement de leur corps, de leur sexualité et de leur désir ou non d’être mères. Évoquer de tels sujets dans l’espace public était un acte politique fort.
Où en est-on aujourd’hui, 40 ans plus tard ? On aurait pu penser qu’en se normalisant, l’avortement serait devenu un droit légitime et sa pratique, un acte médical simple. Il n’en est rien… Alors qu’une femme sur trois avorte au moins une fois dans sa vie, l’IVG apparaît toujours comme une concession et non comme un droit à part entière.
Devant un tel constat, des jeunes femmes réaffirment la légitimité de ce droit pour en finir avec les dysfonctionnements qui jalonnent le parcours d’IVG. Rencontrées aux quatre coins de la France, elles racontent en détail leurs expériences intimes et décrivent les obstacles auxquels elles ont été confrontées.
Filmées dans des espaces publics, refusant l’anonymat, ces femmes d’aujourd’hui s’attaquent avec sérénité aux idées reçues et aux représentations négatives qui refont violemment surface. Dénonçant les discours réactionnaires qui cherchent à faire douter et à effrayer, elles nous amènent à repenser les enjeux de pouvoir qui traversent nos corps : pouvoir de la norme sociale, du politique, du médical ou encore de la religion. Autant d’injonctions qui tendent à contrôler les corps, et plus encore les corps féminins.
À travers ce « chœur de femmes », une communauté de mots, d’expériences, et d’histoires s’élabore… Celle-ci se révèle extrêmement précieuse pour toutes les femmes qui vivraient cette expérience dans l’isolement, voire dans la culpabilité. En rendant visibles ces parcours de femmes et à travers des images d’archives inédites, le film s’inscrit dans une lutte féministe menée depuis les années 70. Il nous rappelle combien le combat pour disposer librement de son corps reste, plus que jamais, d’actualité.