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Le blog des profondeurs...
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ÇA NE PASSE PAS !
Nous vous avions annoncé dans notre dernière gazette Une Soirée de clôture pour l’ouverture pour la deuxième quinzaine de juin. Tout devait être réglé, les habitants et visiteurs du quartier de la Manutention, les festivaliers, tout le monde retrouverait la liberté de circuler le soir et le bonheur ...

LE PASSAGE DU VERGER URBAIN V : DE L’ABSURDE FAISONS TABLE RASE !
Jamais l’ambiance d’une assemblée générale du collectif n’a été aussi détendue. Détail important : les termes d’arbitraire, grotesque, ubuesque,….pour qualifier la décision de fermeture du passage ont cédé la place à des propos conciliants, bienveillants et un tantinet vigilants pour...

Le passage du Verger Urbain V : le dénouement ?
Rappel pour celles et ceux qui ont pris 9 mois de vacances.Le Verger Urbain V, passage principal pour accéder au quartier de la Manutention est, depuis juillet 2018,  géré par les services des jardins de la ville et se trouve fermé théoriquement à 20h00 (mais de fait plutôt vers 19h30) l’hiver ...

ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous : Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou ca...

À nos amis festivaliers, qu’est-ce donc que Rosmerta ?
Afin de palier aux carences des services de l’État en matière d’hébergement des réfugiés, l’association Rosmerta, composée de plusieurs centaines de citoyens bénévoles, occupe depuis fin décembre un bâtiment de 400 m² pour y mettre à l’abri des mineurs isolés et des familles avec enfants en bas...

En collaboration avec le Point de Capiton, la séance unique du samedi 25 mai à 10h30 sera suivie d’une discussion avec Simone Molina, présidente du Point de Capiton.

POÉTIQUE DU CERVEAU

Nurith Aviv - France 2015 1h06mn -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

POÉTIQUE DU CERVEAUNous poursuivons donc notre cycle (passionnant ! aux dires de nos spectateurs) autour de Nurith Aviv, débuté en début d’année avec sa trilogie sur la langue hébraïque. Petit rappel de principe, Nurith Aviv est la première femme à être reconnue comme directrice de la photographie par le Centre National de la Cinématographie, pour avoir fait l’image d’une centaine de films de fiction et de documentaires (pour Agnès Varda, Amos Gitaï ou encore Jacques Doillon). C’est en 1989 qu’elle a débuté sa carrière de réalisatrice mettant la question de la langue au cœur de sa recherche personnelle et cinématographique.
Poétique du cerveau se démarque quelque peu de ces précédents films puisque cette fois la cinéaste se confie et livre son histoire personnelle, celle de sa mère, de sa grand-mère. À partir de photographies issues de ses archives personnelles, les souvenirs, les réflexions que ces images éveillent en elle, Nurith Aviv joint un discours scientifique pertinent, l’aidant à appréhender les profondeurs de notre boite crânienne. Elle est aidée de témoignages de scientifiques et de neurologues (Vittorio Gallese, Yanin Dudai, Laurent Cohen…), le tout dans un bain linguistique qui sied bien à sa démarche personnelle. Les chercheurs interrogés racontent, souvent avec émotion, leur parcours, comment ils en sont venu à la recherche, puis nous parlent de leur travaux ( les mécanismes de la mémoire, les neurones miroirs, le bilinguisme chez les bébés, les récepteurs d’olfaction, etc.) et les interprétations qu’ils en font.

« Globalement, dans les choses très savantes mais aussi très belles qui se disent ici, se dégage un portrait relativement optimiste de l’humanité, qui consiste à penser que nous nous constituons comme individu avec autrui, que rien de ce qui nous appartient n’est tout à fait étranger à l’autre, que la vie sociale, psychique, neurologique et biologique est une interaction constante entre nous et notre environnement, particulièrement humain. Belle leçon, dont le film ne nous dit pas pourquoi l’homme en fait un si mauvais usage ». (Jacques Mandelbaum, Le Monde)