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NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
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Le blog des profondeurs...
(de champ)

Il y a un an déjà...
Cette année, les organisateurs en ont décidé ainsi, la dernière étape du Tour de France cycliste aura pour cadre la magnifique ville d’Avignon. Le centre-ville, dit « intra-muros », sera le siège d’une épreuve contre la montre individuelle. Après trois tours des remparts de la cité médiéva...

Mais où donc se garer pour aller à Utopia ?
  PARKING DE L’ORATOIRE Forfait : 4€ de 20h à 1hPARKING LES HALLES Forfait : 2 € de 20h à 1hPARKING PALAIS DES PAPES Forfait : 3€ de 20h à 1h, et des navettes gratuites au départ des parkings relais, gratuits et surveillés.PARKING DES ITALIENS La navette circule du lundi au jeudi de 7h à 22h28 et...

ÇA NE PASSE PAS !
Nous vous avions annoncé dans notre dernière gazette Une Soirée de clôture pour l’ouverture pour la deuxième quinzaine de juin. Tout devait être réglé, les habitants et visiteurs du quartier de la Manutention, les festivaliers, tout le monde retrouverait la liberté de circuler le soir et le bonheur ...

LE PASSAGE DU VERGER URBAIN V : DE L’ABSURDE FAISONS TABLE RASE !
Jamais l’ambiance d’une assemblée générale du collectif n’a été aussi détendue. Détail important : les termes d’arbitraire, grotesque, ubuesque,….pour qualifier la décision de fermeture du passage ont cédé la place à des propos conciliants, bienveillants et un tantinet vigilants pour...

Le passage du Verger Urbain V : le dénouement ?
Rappel pour celles et ceux qui ont pris 9 mois de vacances.Le Verger Urbain V, passage principal pour accéder au quartier de la Manutention est, depuis juillet 2018,  géré par les services des jardins de la ville et se trouve fermé théoriquement à 20h00 (mais de fait plutôt vers 19h30) l’hiver ...

Séance unique, en avant-première, le vendredi 19 juillet à 14h00 suivie d’une rencontre avec le réalisateur Lech Kowalski, la productrice Odile Allard et la journaliste de l’Humanité Dominique Sicot. Rencontre animée par Les Amis de l’Humanité.

ON VA TOUT PÉTER

Lech KOWALSKI - France 2019 1h49 -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

ON VA TOUT PÉTER« Un mix de blues et de rock’n’roll : voilà le secret d’une révolte réussie. Quand je suis arrivé en plein cœur de la France dans l’usine d’équipement automobile GM&S menacée de fermeture, j’ai senti qu’un concert exceptionnel allait s’y donner.

« Il le fut : paroles inventées par des salariés poussés au-delà des limites du supportable, musique écrite par des êtres humains déterminés à bouleverser toutes les règles, y compris celles de la lutte… Et comme le son était suffisamment fort pour attirer les médias nationaux, le concert a résonné dans le pays tout entier. J’étais là, caméra en main, composant mon film grâce au lyrisme déchaîné de ces hommes et de ces femmes, en retrait, mais avec eux. » Lech Kowalski.

Dans sa carrière, Lech Kowalski, documentariste contestataire, né à Londres de parents polonais, a filmé la contre-culture punk, la marginalité, l’addiction, la renaissance du cinéma à Kaboul, les supporters de foot et des paysans polonais confrontés au gaz de schiste. Ici, dans un mélange entre réflexion sur la révolution et le cinéma et le journal intime d’une lutte, il suit le combat acharné des ouvriers GM&S de La Souterraine pour éviter la fermeture de leur usine. En 2017, pendant des mois, ces employés d’un équipementier auto mobile creusois, sous-traitant de Renault et PSA, se sont battus dans une indifférence quasi générale. En accrochant des bouteilles de gaz reliées à des détonateurs et en menaçant de faire sauter leur établissement, ils ont réveillé les médias.

C’est dans ce contexte explosif qu’arrive Lech Kowalski. À la stratégie de l’image choc des télévisions, il oppose le cinéma, optant pour une longue immersion. Il ne feint pas l’objectivité et accompagne les salariés. Chez un gréviste, à l’usine, il s’intéresse aux débats, à la mise en place des actions, à la méfiance des syndicalistes par rapport à la presse. Rares sont celles et ceux qui saisissent avec autant de pertinence le fossé entre l’urgence des questions posées par les salariés menacés et l’ina daptation des réponses des pouvoirs publics et du patronat. Car, il s’agit bien, du côté des dirigeants, de tuer la révolte dans l’œuf jusqu’à contourner un blocage pacifique en livrant des pièces en hélicoptère. Dans ce cadre, l’image apparaît essentielle. Kowalski s’en empare avec intelli gence, incarnant cette lutte avec des noms, des visages, des corps et des voix. Il en expose d’autres aspects singuliers, telle cette discussion impromptue et amicale entre un CRS et un GM&S réunis (Michaël Mélinard, l’Humanité)