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Le blog des profondeurs...
(de champ)

Gazette post-covid no3
Donc on récapitule : à Avignon, à ce jour en zone rouge, on maintient toujours un fauteuil de libre de chaque côté d’une personne ou d’un groupe et le port du masque est obligatoire au cinéma même pendant les séances. À ce propos nous voudrions rassurer le monsieur de l’autre jour, récalcitrant...

« ciné-déconfiné » Ce qui a changé et ce qu’il faut respecter
• Il y a un décalage entre chaque séance pour que vous vous croisiez le moins possible.•.• Le port du masque est obligatoire dans tout le cinéma et également pendant la séance..• L’équipe est masquée (mais tout à fait reconnaissable).• L’heure c’est l’heure et VRAIMENT l’heure : aucun retard ne...

Utopia est dans le Canard Enchaîné ! Notre futur Utopia écolo retenu par Ulule et Lilo !
Après tant de rencontres animées dans nos salles sur l’écologie, on s’est dit qu’il était temps de passer à l’action et d’impulser une véri-table nouvelle génération de ciné-mas respectueux de l’environnement ! ... Lire Utopia est dans le Canard Enchaîné ! Notre futur Utopia écolo retenu par...

L’association 100 pour 1
L’association 100 pour 1 choisit de faire vivre la soli-darité en privilégiant l’action concrète depuis 2016. Grâce à ses adhérents qui s’engagent à verser au minimum 5€ par mois pendant 2 ans, elle procure gratuitement un logement à des familles migrantes sans papiers et les accompagne dans la rech...

Le Collectif 23h59 communique :
Comme annoncé en des temps très anciens datant d’avant le fameux Monde d’après, dans une précédente gazette, le Collectif 23h59 avait décidé de se muter en association pour poursuivre son action dans la continuité de sa propre histoire qui avait jadis duré plusieurs mois. Ces temps de guerre travers...

En collaboration avec Présences palestiniennes, séance unique mardi 7 janvier à 20h15 en présence d’Alexandra Dols, la réalisatrice, et de Samah Jabr, la psychiatre, psychothérapeute et écrivaine dont le documentaire dresse le portrait. Après la projection, discussion co-animée par l’association Serpsy (Soins Études et Recherche en PSYchiatrie).

DERRIÈRE LES FRONTS, résistances et résiliences en Palestine

Alexandra DOLS - documentaire France / Palestine 2017 1h53 VOSTF - autour de la forte personnalité du Docteur Samah Jabr...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

DERRIÈRE LES FRONTS, résistances   et résiliences en Palestine« On parle toujours de libérer les terres palestiniennes, mais pour moi il est important de libérer l’esprit palestinien, le peuple palestinien, l’identité palestinienne. » Docteur Samah Jabr

Depuis des années, au cours de ses consultations et par son travail sur le terrain, le Docteur Samah Jabr, psychothérapeute et écrivain, explore les conséquences – peu visibles voire invisibles pour l’opinion publique internationale –, individuelles ou collectives, de l’occupation de la terre palestinienne par les forces armées israéliennes et de la répression qu’elles y font régner : effets post traumatiques de la guerre ou de la destruction des maisons et des terres, angoisse au sein des structures familiales liée aux incarcérations (les statistiques sont affolantes, les instituts sérieux estimant que 40% de la population masculine palestinienne a été incarcérée à un moment ou un autre) et aux conditions de détention des prisonniers, tensions permanentes que crée la multiplication des check-points…
La caméra d’Alexandra Dols suit Samah Jabr, personnalité hors du commun, à travers la Palestine, le plus souvent entre Jérusalem-Est où elle réside et Ramallah où elle exerce. Et le film est aussi l’occasion de rencontres avec d’autres personnages passionnants : Monseigneur Attalah Danna, archevêque de l’Église grecque de Jérusalem qui rappelle que l’identité palestinienne passe au dessus des différences religieuses avec les musulmans ; Deema Zaloum, jeune mère qui a arraché des griffes de ses kidnappeurs son jeune fils de 10 ans ; Sheik Kodr Anan, boulanger activiste en grève de la faim et symbole d’une résistance obstinée…

Alexandra Dols accomplit un remarquable travail de cinéaste, mettant en rapport les mots de ses personnages et ses propres images, celles d’un pays toujours un peu en ruines, à la recherche des traces de sa mémoire, comme dans cette visite de Samah Jabr dans un cimetière en passe d’être détruit, ou dans ces images plus joyeuses montrant des danseurs hip-hop palestiniens se produire en toute liberté devant des soldats israéliens à proximité de l’Esplanade des Mosquées, dans une belle manifestation de résistance pacifique.