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Aux confins du blog
« Quand les gens pensent au cinéma, ils pensent directement aux célébrités, aux studios, au glamour. Mais l’industrie du cinéma englobe d’autres personnes : les gens qui travaillent dans les snacks, qui s’occupent des équipements, des caisses, qui programment des films, qui sont en charge ...

La librairie La Mémoire du Monde propose...
Nous relayons un message de la librairie La Mémoire du Monde avec qui nous travaillons régulièrement et qui comme beaucoup de petits commerces sont en grande difficulté.“Comme beaucoup d’entre nous, nous avons eu la gorge nouée ce lundi soir avec l’annonce de la poursuite du c...

Le Café Roma et Italie là-bas propose des paniers gourmands
Depuis samedi 11 avril, Italie Là-bas et Café Roma vous proposent la totale : des paniers gourmands pour votre petit-déjeuner, déjeuner, apéro et dîner. On pense à tout ! ... Lire Le Café Roma et Italie là-bas propose des paniers gourmands...

Le cinéma du peuple
“La plus grande qualité accessible pour tous, sans clivage social et culturel… Ce sera notre combat”. (Jean Vilar)   Ainsi donc le cinéma indépendant, le cinéma d’auteur serait « élitiste »… c’est en tout cas ce que déclarait, semble-t-il, une sociologue devant un amphi de 300 élèves ...

Utopia, mon amour !
Courrier reçu de Bernard et Véronique.Mais que se passe-t-il encore dans ma bonne ville d’Avignon ?Mon vieux pote avec qui j’écumais vos salles à leur ouverture, il y a plus de quarante ans, vient de m’en annoncer une bien bonne : l’épatante promenade qu’il avait l’habitude de faire en fam...

THE GENTLEMEN

Écrit et réalisé par Guy RITCHIE - GB 2019 1h53 VOSTF - avec Matthew McConaughey, Hugh Grant, Charlie Hunnam, Michelle Dockery, Jeremy Strong, Eddie Marsan, Colin Farrell...

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THE GENTLEMENCe sont des gangsters mais cela ne les empêche pas d’être raffinés. Mickey Pearson, par exemple, beau mec plutôt canaille, a beau être directement importé des États-Unis, il est plus britannique qu’un lord. Baron de la drogue à Londres, il forme un couple parfaitement assorti avec son épouse Rosalind, la plus élégante et sexy des garagistes londoniens.
Or donc, il advient que, las de son négoce, Mickey Pearson veut se ranger, jouir de la vie. Il est bien décidé à vendre sa florissante entreprise, valorisée à hauteur de 400 millions de dollars – ce qui n'est pas rien. Sur les rangs, un caïd, venu lui aussi d’outre-Atlantique, et qui a également adopté la britishitude de sa patrie d'adoption. Deux Américains cultivés, voilà qui devrait aider à parvenir à un « deal ». Mais il n’y a pas de mécanique parfaite quand on fait partie de la racaille, fût-elle tirée à quatre épingles. D’autant que, dans le marigot, ce ne sont pas les crocodiles qui manquent. Les gangs londoniens de seconde et troisième zones s'en mêlent, ainsi qu'une escouade d'improbables amateurs qui ambitionnent de mettre tout le monde d'accord. Et ça ne va pas s'arranger avec l'entrée dans la danse d'un certain Fletcher. Intermédiaire indélicat, détective vaguement privé, scribouillard véreux pour le compte d’un tabloïd, scénariste en déshérence, mercenaire de l'écriture et du renseignement, lui aussi singe les manières aristocratiques. Il prétend tirer les ficelles – et in fine les bénéfices – de cet immoral théâtre de marionnettes. Ou du moins l'espère-t-il. Mais, de retournement en retournement, le deus ex machina n'est jamais vraiment celui qu'on pense.



Il y a un rare plaisir à s'accrocher aux branches d'un scénario tortueux, malin comme tout, faussement alambiqué, qui n'est finalement que le prétexte à mettre en scène, dans un environnement survolté, les échanges policés et souriants de nos « so british » entrepreneurs-truands. Les dialogues à double ou triple sens sont autant de petits morceaux de bravoure, et on ne peut que partager la jubilation avec laquelle les comédiens, tous en très grande forme, jouent leur partition et se répondent.