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Au loin s’en vont les nuages...
Nous, comme bien d’autres, qui depuis des décennies nous évertuons à faire du cinéma un endroit de discussion, voire de polémique et de désaccord généralement courtois, mais aussi un lieu de convivialité, de rencontres où la chamaillerie fait corps, où le conflit n’entraîne en rien le rejet de l’aut...

Utopia et le pass sanitaire
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SÉANCES POUR LES MALENTENDANTS
   Projections de films français avec sous-titres spéciaux pour les malentendants Les séances estampillées du symbole (oreille barrée) dans les grilles horaires indiquent des projections de films français accessibles aux personnes sourdes et malentendantes, grâce à des sous-titres spéciaux appara...

La Terre s’efface sous nos pas et certains penseraient qu’il ferait meilleur vivre sur Mars
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LE CAPITAL AU XXIe SIÈCLE

Justin PEMBERTON et Thomas PIKETTY - documentaire France / Nouvelle-Zélande 2019 1h43 VOSTF - D'après son livre du même titre.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LE CAPITAL AU XXIe SIÈCLE« Quand Justin Pemberton et la production néo-zélandaise m’ont proposé ce projet, je me suis dit que c'était un moyen extraordinaire de toucher un public à la fois différent et plus large – et, surtout, de recourir à une autre forme d'expression pour parler du capital au xxie siècle. Je crois à la langue des sciences sociales, mais j'estime aussi qu'elle est insuffisante et qu'elle doit être complétée par le langage des romans, de la BD, de la culture populaire, de l’Art en général. Cependant, je tiens à préciser que je ne suis pas devenu réalisateur ! Je suis auteur et chercheur en sciences sociales. Mais, à mon avis, le film est un complément formidable au livre… » Thomas Piketty




C’est un art véritable que de mettre à portée d’entendement des simples mortels les théories économiques complexes que s’attachent à démontrer de grands universitaires, chercheurs internationaux. Et ils ne sont pas moins d’une quinzaine à apparaître dans ce documentaire. Des Français, des Anglais, des Américains, des Néo-Zélandais…
Tous ensemble nourrissant notre réflexion autour des inégalités sociales, sur les mécanismes de répartition des richesses dans les pays développés depuis le xxie siècle, remettant en cause l’hypothèse de Kuznets établie dans les années 1950 qui laissait à penser que le développement économique s’accompagnait mécaniquement d’une baisse des inégalités de revenu…
Tout défile vite, très vite… Grâce au rythme soutenu des images de Justin Pemberton, tantôt pop, tantôt d’archives, qui plongent dans les racines du mal, non seulement on a l’impression qu’on a toujours su les choses, et même un peu trop connu, mais qu’elles sont d’une évidence et d’une simplicité extrêmes. Il ne nous resterait donc plus qu’à appliquer les solutions proposées pour réguler tout ça, améliorer le présent et le futur de l’humanité. Mais des théories à la pratique, il n’y a pas qu’un pas.
D’autant que l’hydre du capitalisme a de multiples têtes inaccessibles. Et c’est là qu’on peut ne plus être tout a fait d’accord avec Thomas Piketty : faut-il n’en couper qu’un peu, ou occire définitivement la bête ? Et comment s’y prend-on ? Vaste question…