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Le blog des profondeurs...
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ÉDITO Décembre 2021
Dans le département du Vaucluse disparaissent 400 à 500 hectares de terres agricoles chaque année, consommés par le tissu urbain, les zones artisanales, industrielles et commerciales, les réseaux routiers… Conséquence dramatique, la surface agricole du département diminue 3 fois plus vite qu’au...

ÉDITO : LE JEU DU CALAMAR
Ça vous aura probablement échappé, mais c’est un drôle de petit vent de panique qui a soufflé cet automne sur notre merveilleuse profession. L’espace de quelques jours, le temps s’est arrêté, les respirations se sont suspendues, l’Apocalypse menaçait, la mort des cinémas français, mille fois annoncé...

ENSEIGNANTES, ENSEIGNANTS ! Vous pouvez organiser des séances scolaires en matinée.
3,5€ par élève, gratuit pour les gentils accompagnateurs. Le pass sanitaire n’est pas exigé.   Sur cette gazette nous vous proposons :Pour les 3-5 ansLe LE NOËL DE PETIT LIÈVRE BRUN, EN ATTENDANT LA NEIGE Pour les 6-8 ansMAMAN PLEUT DES CORDESPRINCESSE DRAGON Pour les 8-10 ansLE PEUPLE LOUPLA CRO...

Montpellier. Strasbourg. Gonesse. Avignon. Quel point commun entre ces villes et tant d’autres ?
Le béton. Des projets inutiles. La soif des promoteurs et constructeurs, au nom de la croissance, pour notre confort et notre sécurité bien sûr… surtout ceux de leurs actionnaires !La Ceinture verte d’Avignon, véritable poumon pour les quartiers Sud, est menacée depuis 25 ans par un projet de r...

Séance le lundi 17 janvier à 18h00.

LA RIVIÈRE

Tsai MING-LIANG - Taïwan 1997 1h55VOSTF - avec Lee Kan-sheng, Miao Tien, Lu Hsiao-ling, Chen Chao-jung, Chen Shiang-chyi...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LA RIVIÈRELa beauté peut être douloureuse, elle n’en est que plus irradiante, l’émotion peut être éprouvante, elle n’en est que plus intense.
La Rivière est le long parcours du combattant d’un jeune homme en proie à une douleur incurable. En faisant culminer une intensité névrotique et contemplative, en affrontant le tabou suprême de l’inceste, Tsai Ming-liang parvient à rendre brûlant son froid regard d’esthète.
De l’eau et des corps partout. Un corps, en particulier, et de l’eau sous toutes ses formes : rivière, douches, saunas, fuites d’eau torrentielles, larmes. Métaphore posée dès le départ avec la scène du tournage d’un film dans le film, où un jeune étudiant, Xiao-kang (Lee Kang-sheng), est prié de remplacer un mannequin en plastique, que la réalisatrice ne trouve pas convaincant dans son rôle de cadavre dérivant sur la rivière polluée du titre. Autrement dit, le jeune mort-vivant dont nous allons suivre le parcours accidenté se laisse flotter sur un monde pollué, au « propre » comme au figuré.

Mais en pointillé le film raconte l’histoire de toute une famille disloquée confrontée à un mal mystérieux et à une fuite d’eau qui prend des allures de grande crue… C’est cette fable cruelle que raconte La rivière

(avec l’aide de Vincent Ostria des Inrocks)