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Le blog des profondeurs...
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UN CINÉMA UTOPIA À TROYES DES NOUVELLES DU PETIT NOUVEAU
Citoyens inconnus ou reconnus, journalistes indépendants, petites mains de l’ombre… que serait-on sans vous ?Pour ceux qui auraient loupé quelques épisodes entre deux festivals, deux confinements ou une déclaration de Poutine, rembobinons l’histoire…L’action débute en l’an 2019 après JC, toute l...

LA MÉNARDIÈRE Un habitat partagé à Bérat, entre Toulouse et l’Ariège
C’est un rêve, modeste et fou… Parvenus à l’âge où les clairons sonnent la retraite, une poignée de filles et de garçons se sont mis en tête d’inventer une alternative à ce que la société propose à ses vieux : ne pas vivre seuls, ne pas finir dans une de ces horribles institutions où il ne rest...

Cannes, c’est plus ce que c’était !
C’est tous les ans ou presque la même rengaine. Cannes, ma bonne dame, c’est plus ce que c’était : la sélection n’est vraiment pas terrible, le palmarès est complètement naze, tout ça c’est copinage et compagnie, bref le festival part à vau-l’eau… Sauf ces deux dernières années, pour des raison...

ROSMERTA, une belle aventure humaine à Avignon, qui continue contre vents et marées.
Suite à une réquisition citoyenne en 2018, le lieu Rosmerta est né et depuis, il donne un toit à près d’une quarantaine de jeunes mineurs isolés et des familles avec enfants en bas âge. L’association qui le gère, composée exclusivement de bénévoles, aide près de 50 personnes sans aucun soutien des p...

LA TERRASSE

Ettore SCOLA - Italie 1980 2h30 VOSTF - avec Vittorio Gassman, Stefania Sandrelli, Ugo Tognazzi, Carla Gravina, Jean-Louis Trintignant, Ombretta Colli, Marcello Mastroianni, Marie Trintignant, Stefano Sattta Flores... Scénario de Agenore Incrocci, Furio Scarpelli et Ettore Scola.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LA TERRASSESur une terrasse romaine, autour d’un copieux buffet, se côtoie l’élite vieillissante de la presse, de la télévision et du cinéma. Tous sont des intellectuels de gauche, amers et désabusés. Unie par l’amitié, cette génération de quinquagénaires puise sa solidarité dans une commune désillusion.
Il y a Enrico, scénariste de renom, en panne d’inspiration, dont l’imagination s’épuise à essayer d’être drôle. Amedeo, son producteur, qui ne finance habituellement que des comédies vulgaires et qui veut se lancer dans un projet avant-gardiste (complètement bidon) pour esssayer d’impressionner sa femme qui le méprise. Luigi, le journaliste, délaissé par son épouse et de surcroît au chomâge. Sergio, qui rêvait d’être écrivain et doit se contenter d’un petit travail à la télévision. Galeazzo qui voudrait reconquérir la place d’acteur qui fut la sienne et songe à retourner au Vénézuela. Et Mario, ex-partisan, député du Parti communiste, qui a vu voler en éclats tous les idéaux pour lesquels il a combattu.
Pour tous, l’enthousiasme de la jeunesse a laissé place à l’amertume et aux constats d’échecs, autant professionnels que sentimentaux.

« Le scénario est remarquable. Les personnages révèlent leurs problèmes, leur charisme, leurs déconvenues, en une ronde triste et drôle à la fois. Ils ont des idées sur tout, ils les expriment ou les dissimulent, pathétiques et perdus dans leur monde d’un autre âge auquel ils s’accrochent. Les femmes sont plus lucides, plus solides.
« Avec un sens consommé des transitions, des ruptures, des harmonies et du contrepoint, Ettore Scola passe d’un problème personnel à un autre, celui, somme toute, de la faillite d’une classe, d’une génération. Ces destins croisés composent une symphonie : la ballade des désillusions. Qui prend des allures de comédie. L’humour comme politesse du désespoir. Scola a trouvé le ton idéal, Il ne pontifie pas, il n’accuse pas, il ne pleurniche pas. Il regarde, médite, compatit et nous invite à en faire autant. » (G. Salachas, Télérama)