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Appel du 18 septembre ROCK SANS PAPIERS : DIRE NON !
Appel du 18 septembre ROCK SANS PAPIERS : DIRE NON ! aux horreurs qui sont le quotidien de la politique menée contre les étrangers par Besson et Sarkozy. Avec les artistes, syndicats et organisations s’engagent : RESF, LDH, Cimade, Autre Monde, CFDT, FSU, CGT, Solidaires, UNSA. Nous, artistes, ...

L'AFFAIRE UTOPIA
Quelle affaire ! Utopia à Toulouse, annule la sortie nationale d'un film réalisé par un israélien pour le remplacer par un film réalisé par une israélienne, en signe de protestation contre l'attaque brutale de l'armée israélienne contre les bateaux de la « Flotille de la liberté »… et, à n...

POLÉMIQUE ET DROIT DE RÉPONSE - L’épouvantail des tyrans (*)
Ce texte fait suite à un débat soulevé par un billet  de Sud Culture dénonçant les conséquences perverses du désengagement de l’État dans les financements de la culture textes plus bas dans cette même page). On peut le résumer ainsi : la logique de survie imposée à des structures comme par exem...

Les salles indépendantes seront-elles les « dindons de la farce » numérique ?
Plaidoyer pour une diversité culturelle et un cinéma numérique durables L'exploitation cinématographique est à l'aube de changements technologiques propres à bouleverser l'équilibre de la profession, mettant en péril un nombre important de salles du parc français, et par là même la diversité cul...

Familles en danger !
La Convention Internationale des droits de l’enfant demande aux états signataires d’agir en fonction de l’intérêt supérieur de l’enfant. Pourtant, dans notre pays, plusieurs pères sont en danger d’expulsion et de nombreuses familles risquent ainsi d’être brisées, au mépris des conventions intern...

Ciné-philo lundi 10 mai à 20h00
En compagnie de Bernard Proust, philosophe, et Jean-François Matignon de la Compagnie Fraction

LES TROIS JOURS DU CONDOR

Sydney POLLACK - USA 1975 1h57mn VOSTF - avec Robert Redford, Faye Dunaway, Cliff Robertson, Max Von Sydow, John Houseman... Scénario de Lorenzo Semple Jr. et David Rayfiel, d'après le roman de James Grady, Les Six jours du Condor.

LES TROIS JOURS DU CONDORTourné par Sydney Pollack (disparu en 2008) juste après le scandale du Watergate, Les Trois jours du Condor est un des grands films « inquiets » du cinéma américain des années 70, avec, par exemple, Conversation secrète (1974) de Coppola, Les Hommes du président (1976) de Pakula, ou encore Marathon Man (1976) de Schlesinger, qui va ressortir en salle prochainement. Des films qui s'interrogeaient sur la fiabilité des institutions, sur la moralité des dirigeants, sur la présence du mal dans la société, sur la pertinence des idéaux et des valeurs de l'Amérique éternelle. Des films qui n'en oubliaient pas pour autant l'intrigue, le romanesque, le suspense et qui assuraient ainsi le spectacle : efficacité, rebondissements, ampleur de la mise en scène, comédiens au sommet de leur art. Ici c'est Robert Redford qui porte le film de bout en bout. Redford qui fut le complice préféré de Sydney Pollack, avec qui il tourna sept films !

Romancier sans succès, Joseph Turner occupe, pour gagner sa vie, un poste de chercheur dans une curieuse « Société d'études de littérature américaine », sise dans un immeuble discret de Manhattan. En fait cette officine n'est autre qu'une des nombreuses sous-sections de la CIA : Turner et ses collègues sont chargés d'éplucher toute la littérature d'espionnage mondiale (romans compris) pour y déceler d'éventuels messages codés qui impliqueraient de possibles menaces extérieures contre les États-Unis… Turner vit donc dans une sorte de climat de danger purement virtuel mais c'est à une violence cruellement et trivialement réelle qu'il va être confronté. Alors qu'il s'est absenté pour aller acheter des sandwiches pour la collectivité, deux hommes déguisés en facteurs pénètrent dans le bureau et abattent méthodiquement tous les occupants. Turner revient, découvre le carnage et en conclut immédiatement qu'il a échappé à la mort par miracle…

Il prend aussitôt la fuite et contacte son supérieur selon la procédure d'urgence édictée par la CIA. On lui donne l'ordre de ne pas rentrer chez lui, d'éviter toute relation avec qui que ce soit, et d'attendre qu'on lui donne des nouvelles.
Peu enclin à obéir aveuglément, Turner, nom de code « Condor », va découvrir au péril de sa vie les contours d'une machination dont il a bien du mal à cerner les enjeux et l'ampleur…