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NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 6,50€
ABONNEMENT : 48€ (10 places)
Séance sur fond gris : 4€
SÉANCES « BÉBÉ » de Juin-Juillet
Les séances estampillées « Bébé » dans les grilles horaires sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveau-né, et se faire une toile pendant qu’il roupille tranquillement dans leurs bras (on met le son un peu moins fort pour l’occasion). Ces séances sont évidemment ouvertes aux ...
Le Phile du Ciné
Tous les mercredis, Utopia participe à la réalisation du magazine cinéma de O2 RADIO : Le Phile du Ciné
Jean & Fareed vous parlent de l’actualité du cinéma sur la Gironde. L’équipe d’Utopia s’exprime chaque semaine sur des thèmes ayant traversé les salles, en fiction ou documentaire. Magazine en...
Politique d’immigration de François Hollande Un an après, toujours pas de rupture
Par la Cimade Bordeaux
L’élection de François Hollande laissait espérer une véritable rupture avec la politique d’immigration brutale et inefficace de ces dernières années. Un an après, on peut constater que le gouvernement actuel traite un peu mieux les étudiants étrangers, a mis fin à la franchise...
PCA : Paysans et Consommateurs Associés
Bordeaux-Vallée de l’Isle • PCAChaque Mercredi de 19h00 à 20h30 au cinéma, salle de la Cheminée, des petits producteurs de Dordogne et de Gironde apportent leurs légumes, leurs œufs, volailles, rillettes, pain, miel, nougat, pâtes fraîches, veau, bœuf, agneau, fromages de chèvres, jus de pomme, ...
Notre-Dame-des-Landes
Samedi 8 Juin à 15h – Faites des possibles ! Place St Michel (Bordeaux), Rassemblement des alternatives en actionLe 8 juin, le collectif bordelais de soutien à Notre-Dame-des-Landes se propose d’installer sur la place Saint Michel à Bordeaux un village associatif, pour une journée de festivités ...
Écrit et réalisé par David CRONENBERG - Canada / France 2012 1h48mn VOSTF - avec Robert Pattinson, Sarah Gadon, Juliette Binoche, Mathieu Amalric, Jay Baruchel, Paul Giamatti, Samantha Morton... D'après le roman de Don DeLillo (Ed Actes Sud – Babel). Festival de Cannes 2012 : sélection officielle, en compétition.
Nous n'avons pas pu le voir, mais la filmographie de David Cronenberg justifie évidemment qu'on programme son nouvel opus sans hésiter, d'autant que les premiers échos et les premières images laissent présager le retour d'un Cronenberg moins classique, plus fiévreux, plus sulfureux… Et adapté qui plus est d'un roman assez saisissant du grand Don DeLillo !
Dans un New York en ébullition, l'ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des Etats-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Quand ? Où ? Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie.
« Le roman est étonnamment prophétique. Et pendant qu’on réalisait le film, il arrivait des choses qui avaient été décrites par le roman, Rupert Murdoch s’est fait entarter, et bien sûr il y a eu le mouvement Occupy Wall Street, après la fin du tournage… Je ne pouvais pas ne pas penser un peu à Marx quand j’ai fait ce film, ne serait-ce que parce qu’on y entend la première phrase du Manifeste du parti communiste, “un spectre hante le monde”… C’est un thème important, et que je n’avais jamais vraiment abordé : l’argent. Le pouvoir de l’argent, la manière dont il configure le monde. Pour en parler, je n’ai pas eu besoin de faire de recherches particulières sur le monde de la finance. On voit ses représentants partout. Ils sont à la télévision, dans les documentaires, dans les journaux. Et ils font et disent ce que DeLillo a écrit, ils se comportent selon les mêmes schémas qu’Eric Packer.
« A mes yeux, la référence à Marx n’est pas superficielle. Dans le Manifeste du Parti communiste, Marx parle du modernisme, du moment où le capitalisme aura atteint un degré de développement tel que la société ira trop vite pour les gens, et où régneront l’éphémère et l’imprévisible. En 1848 ! Et c’est exactement ce que vous voyez dans le film. Je me suis demandé à plusieurs reprises ce que Karl Marx aurait pensé de ce film, parce qu’il montre beaucoup de choses qu’il avait prévu… »
David Cronenberg
