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Connaissez-vous l’Observatoire du nucléaire ?
Cet organisme est animé par notre ami Stéphane Lhomme, fin connaisseur de la question du nucléaire. Sur le site web l’Observatoire du nucléaire, vous pouvez vous inscrire pour recevoir une revue de presse hebdomadaire, qui épingle d’ailleurs presque autant les médias que le lobby de l’atome. Pre...
SÉANCES « BÉBÉ » de Mai-Juin
Les séances estampillées « Bébé » dans les grilles horaires sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveau-né, et se faire une toile pendant qu’il roupille tranquillement dans leurs bras (on met le son un peu moins fort pour l’occasion). Ces séances sont évidemment ouvertes aux ...
8e Commémoration de la traite des noirs et de l’esclavage
10 mai, 8e Commémoration de la traite des noirs et de l’esclavageLa Fondation du Mémorial vous invite :Vendredi 10 mai à 19h, SQUARE TOUSSAINT LOUVERTURE, à Bordeaux, Rive Droite en face du Jardin BotaniqueSoirée Nègres Marrons, avec les groupes Diable rouge, Kool A et Ramy, Arte Negra (Capœira)...
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L'ACROPOLE VENDU !!!
Les Grecs sont des gens formidables et côté imagination, ça carbure raide… Après des mois de négociations difficiles, le dimanche 17 mars, 2013, l’Acropole a été vendu non pas à un, mais deux investisseurs : l’émir du Qatar et la firme canadienne Eldorado Gold. Cette dernière aurait eu vent de l...
(ODDS AGAINST TOMORROW) Robert WISE - USA 1959 1h36mn VOSTF - avec Harry Belafonte, Robert Ryan, Shelley Winters, Ed Begley, Gloria Grahame... Scénario de John O. Killens, Nelson Gidding et surtout Abraham Polonski, d'après le roman de William P. McGivern.
Cette œuvre somme toute assez peu connue du touche-à-tout Robert Wise est un des sommets du film noir, qui a influencé nombre de cinéastes dont le français Jean-Pierre Melville, qui citait immanquablement Le Coup de l'escalier parmi ses polars préférés.
Le prétexte de l’intrigue est un braquage, mais comme souvent, celui-ci est réduit à la portion congrue des derniers instants du film ; l’essentiel se trouve bien dans la caractérisation des protagonistes, et dans l’exploration des tréfonds de leur tourments. Ils sont donc trois, que tout ou presque sépare : au centre, Dave Burke, ex-policier déchu, qui convainc Johnny Ingram et Earl Slater de devenir ses complices. Le premier, beau chanteur noir, endetté jusqu’au cou à cause de son addiction au jeu, qui voudrait reconquérir sa femme et sa fillette. Le second, vétéran de la Seconde Guerre mondiale, dévoré par l’aigreur et l’amertume.
Dès l’habile ouverture du film, qui voit Slater et Ingram se succéder dans l’appartement miteux de Burke, la mise en scène suggère l’antagonisme profond des deux personnages : alors que l’un, souriant et aimable, rigole avec le garçon d’ascenseur noir, l’autre maugrée et déverse sa morgue raciste. Les historiens du cinéma ont parfois voulu amplifier la dimension de plaidoyer anti-raciste du Coup de l’escalier ; s’il est probable qu’il s’agissait alors d’une préoccupation de Robert Wise (il réalisera West Side Story deux ans plus tard), on peut également envisager cet antagonisme comme un facteur supplémentaire de l’espèce de « course à l’échec » globale dans laquelle sont lancés les trois personnages. Il pèse en effet durant tout le film comme un parfum de fatalité, un sentiment d’inéluctabilité…
Dans les extérieurs de la seconde partie du film, à Hudson, la mise en scène se fait particulièrement expressive, amplifiant les contours géométriques et les contrastes violents entre la lumière et cette obscurité qui finira par tous les avaler.
(d'après A. Royer, dvdclassik.com)
