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Le blog des profondeurs...
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Revoir la rencontre avec l'équipe du court métrage "Un peu Après minuit"
Nous vous proposons de revoir un moment d’échange chaleureux avec l’équipe du très prometteur court métrage UN PEU APRÈS MINUIT. Etaient présent sur l’estrade : la réalisatrice Anne-Marie PUGA, le réalisateur Jean-Raymond GARCIA, le comédien Rémi TAFFANEL, le compositeur Mathieu MÉGEMONT et l’an...

Les centres commerciaux : nouvelle bulle immobilière spéculative et projets climaticides…
Non à Val Tolosa ! Nous ne résistons pas à l’envie de vous communiquer cette excellente nouvelle provenant de nos amis d’Utopia Tournefeuille : le Conseil d’État a, en ce début d’année 2018, annulé le 2e permis de construire du méga-centre commercial imaginé pa...

NOUS PRINCESSES DE CLÈVES sur Vidéo en Poche
Vidéo en Pochedes films sur votre clé usb !5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible,  la résolution minimale étant celle d’un DVD !  Les fichiers sont lisibles par VLC, mais aussi sur les Freebox,  et de nombreuses TV et boitiers multimedia.  Vous pouvez consulter sur le site et à la ...

Le cinéma français pète la forme… paraît-il…
Résolument positif, comme chaque année, le communiqué de la ministre de la culture vient de tomber, relayé par le concert des médias unanimes qui se congratulent béatement : Youpie ! Tout va bien pour la France en marche ! 209 millions de tickets de cinéma vendus, soit à peine 4 milli...

Rassemblement à Notre Dame des Landes le 10 février
Après l’abandon du projet d’aéroport, le bocage de Notre-Dame-des-Landes doit rester une terre d’inspiration et d’espoir, nourrie par l’idée des biens communs, les solidarités et le soin du vivant. Rassemblement à Notre Dame des Landes le 10 févrierEnracinons l’avenir !Un bus partira de Bordeaux...

DÉSORDRE

Du 30/01/18 au 20/02/18

Échos de Mai 68 au cinéma

À la faveur des 50 printemps d'un certain mois de Mai, dont le cinéma sut annoncer, accompagner, poursuivre le profond bouleversement politique, social et culturel, l'association Monoquini propose une programmation mensuelle de films en prise avec le climat de l'époque et les préoccupations qui sont toujours les nôtres, mêlant subversion carabinée, liberté narrative et invention formelle, critique et mise à mal des conventions sociales, expérimentations collectives et militantes. MONOQUINI

C'est à Jacques Baratier (1918-2009) que nous empruntons le titre explicite de ce cycle. Cinéaste à l'œuvre protéiforme qui a librement traversé les courants sans jamais s'inscrire dans un style définitif, admirateur de René Clair et du jeune Philippe Garrel, il se disait davantage peintre attentif à la fantaisie créatrice et aux univers désaccordés, puisant dans le surréalisme, la critique sociale acerbe et la psychanalyse. On lui doit Goha (où il révèle le jeune Omar Sharif et une certaine Claudia Cardinale, encore lycéenne), La Poupée (dont le personnage principal est interprété par un travesti), Dragées au Poivre, comédie tapageuse au casting étourdissant, La Ville Bidon, une satire de l'urbanisme des villes nouvelles qui lui valu quelques soucis avec la censure, L'Araignée de satin, avec Ingrid Caven, Catherine Jourdan et Roland Topor, ou encore Rien, voilà l'ordre, tourné dans une institution psychiatrique. Nous lui rendons hommage avec ces deux premières séances.


  • DÉSORDRE

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    Désordre dévoile l’attachement profond de Jacques Baratier, alors jeune journaliste, au quartier de Saint-Germain-des-Prés, en plein bouillonnement créatif et intellectuel. Ce documentaire rare au ton irrévérencieux accompagne l’émancipation de la jeunesse parisienne de l'après-guerre qui investit les caves et les cafés devenus mythiques de Saint-Germain (le Flore, les Deux Magots, la Hune, le Tabou, le Club Saint-Germain, la Rose Rouge, le Vieux Colombier) où elle découvre le Bebop et le New Or... (lire la suite)


  • EDEN MISERIA

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    EDEN MISERIA illustre l'intérêt de Baratier pour les expériences marginales. Il réalise à Katmandou à l'hiver 1967 le portrait de jeunes gens se qualifiant de beatniks et qui, refusant le caractère oppressif de la société occidentale, ont pris la route en quête d'un mode de vie différent basé sur la communauté. PIÈGE (1968, 50 mn, n&b) Admiré par Eugène Ionesco et André Pieyre de Mandiargues, un des films les plus déconcertants de Baratier, emprunte résolument la voie de l'expérimentation. P... (lire la suite)