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SÉANCES BÉBÉS
Les séances “bébé” sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveaux nés. Et déguster un film pendant qu’ils roupillent dans leurs bras. Les séances sont évidemment ouvertes à tous les spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut arriver qu’un bébé fasse du bruit en suçant son pouc...

Ciné Trico'thé d'Octobre & Novembre
On se retrouve le samedi 5 octobre dans le hall du cinéma après la séance - vers 15h45 - de Roubaix, une lumière, à 13h50 pour papoter, siroter un thé et tricoter !Le Ciné trico’thé de novembre est déjà annoncé ! Ce sera le samedi 2 novembre à 13h30 pour la séance de Alice et le maire.... Lire C...

Dernier Ciné trico'thé de la saison !
On se retrouve le samedi 1er juin dans le hall du cinéma après la séance - vers 16h - de L’ADIEU À LA NUIT, pour papoter, siroter un thé (sûrement glacé !) et tricoter !... Lire Dernier Ciné trico'thé de la saison !...

En collaboration avec le Festival Jazz à Junas

Séance unique le jeudi 20 novembre à 20h, suivie d'une rencontre avec Guy Lochard.

NEW-ORLEANS

Arthur Lubin, 1947, 1h30, avec Arturo de Cordova, Dorothy Patrick, Louis Amstrong, Billie Holiday…

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)



Ce film est une incontestable rareté en France où il est pratiquement passé inaperçu lors de sa sortie en 1947… et où il était depuis tombé dans l’oubli. Il nous plonge au départ dans le « bas-quartier » de Storyville dans la Nouvelle-Orléans des années 20. Propriétaire d'une maison de jeu, Nick Duquesne y abrite également dans un club voisin des musiciens de jazz dont le leader est Louis Amstrong. Cet aventurier au grand cœur noue une idylle avec une cantatrice, attirée de même que son professeur par cette musique taxée de tous les vices pour les grandes familles orléanaises. Issue de l’une d’entre elles, la mère de la chanteuse n’aura alors de cesse de faire expulser Nick. Il déménage à Chicago, où découvrant le succès rencontré par la musique de jazz, il fait venir Louis Armstrong dont la carrière va connaître alors une ascension fulgurante au même titre que des orchestres blancs comme celui de Woody Herman.

Inspiré initialement par Orson Welles et scénarisé par deux victimes ultérieures (Herbert J Biberman et Elliot Paul) du Maccarthysme à Hollywood, ce film a bénéficié d’un appui de National Jazz Fondation. Il puise donc à un fonds historique en soulignant les racines afro-américaines de la musique de jazz et en évoquant sa migration progressive vers le Nord après l’épuration du quartier de Storyville‡. Et ce même si, d’évidence imposé par des producteurs, son épilogue est pour le moins inattendu. Sinon paradoxal. On peut le recevoir comme une comédie sentimentale. Il vaut tout autant et peut être davantage pour la présence d’un autre couple composé de Louis Armstrong et de Billie Holiday, la « Lady day » dont ce sera pourtant l’unique apparition à Hollywood.