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"Un sale métier" à voir sur Mediapart
UN SALE METIER, c’est le titre (emprunté au Voleur de Georges Darien) d’un très chouette film réalisé par Pascal Catheland il y a quelques années, qui est visible en accès libre sur le site de Mediapart pendant une semaine à partir du 26 avril 2020 : Un sale métier / Mediapart. La présentation d...

LES GRANDS VOISINS, LA CITE REVEE
LES GRANDS VOISINS et Utopia Sainte Bernadette à MontpellierUne fois n’est pas coutume, à la suite de nos amis d’Utopia Tournefeuille, nous nous essayons à partager avec vous un film, LES GRANDS VOISINS - et de profiter autant que possible de ce moment pour discuter, ensemble, avec d’autres. San...

La Lettre de Wajdi Mouawad
“Nogent-sur-Marne, le 12 avril 2020Mon cher petit garçon, T’écrire ces quatre mots me bouleverse. Ils rendent si réel l’homme que tu es, en cet aujourd’hui qui est le tien, quand, dans celui qui est le mien, tu n’es encore qu’un enfant. Cette lettre je l’adresse donc à l’homme que tu n’es pas en...

Également au programme - DIVORCE À L'ITALIENNE

QUI A TUÉ LE CHAT

(IL GATTO) Luigi COMENCINI - Italie 1977 1h50mn VOSTF - avec Hugo Tognazzi, Mariangela Melato, Dalila Di Lazzaro, Philippe Leroy, Michel Galabru... Scénario de Rodolfo Sonego et Augusto Caminito. Musique d'Ennio Moricone – Produit par Sergio Leone !.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

QUI A TUÉ LE CHATLes derniers feux de la grande comédie italienne, tendance vitriol. Une satire truculente signée par le grand Luigi Comencini et menée tambour battant par le couple infernal Ugo Tognazzi – Mariangela Melato.
Soit un vieil immeuble légué par leurs parents à un frère et une sœur – entre parenthèses ils se détestent : elle lui pique sa bouffe dans le frigo, il déchire les dernières pages des romans policiers dont elle raffole – qui n'en tirent qu'un maigre profit puisque les loyers sont bloqués. Or un promoteur leur propose une petite fortune pour leur acheter les murs avant de les démolir en vue d'une juteuse opération immobilière. Question : comment faire pour se débarrasser de tous les locataires qui n'ont, bien entendu, aucune envie d'aller payer ailleurs un loyer deux ou trois fois supérieur ?

La situation semble sans issue… jusqu'au jour où leur chat, rôdeur et chapardeur impénitent, est retrouvé mort, empoisonné. Qui peut l'avoir assassiné, sinon un locataire ? Il faut que la police retrouve et emprisonne le criminel, ça fera un premier gêneur de moins… Sauf que le commissaire a d'autres chats à fouetter et les envoie paître sans ménagement.
Qu'à cela ne tienne, Amedeo et Ofelia mèneront eux-mêmes l'enquête. Ce qui leur permettra d'aller voir d'un peu plus près ce qu'il se passe chez leurs encombrants locataires… et d'y découvrir un certain nombre de choses pas très catholiques.
Scénario diabolique, mise en scène virtuose, les auteurs de cette savoureuse comédie s'en donnent à cœur joie pour dénoncer les jeux de l'argent et du pouvoir au sein d'une toute petite bourgeoisie veule et corrompue. Chacun pour soi et le maximum de pognon pour ma pomme, telle est la devise de ces parfaits spécimens d'une société qui fait de l'individualisme égoïste sa règle d'or et transforme les rapport sociaux en lutte sauvage pour la survie. C'est aussi drôle que grinçant.

(d'après A. Remond, Télérama)