UTOPIA SAINTE BERNADETTE
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Le blog des profondeurs...
(de champ)

SÉANCES BÉBÉS
Les séances “bébé” sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveaux nés. Et déguster un film pendant qu’ils roupillent dans leurs bras. Les séances sont évidemment ouvertes à tous les spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut arriver qu’un bébé fasse du bruit en suçant son pouc...

À LA VIE À LA MORT
Quelle joie de se retrouver sous les étoiles hier à Berat, en Haute-Garonne!Expo, rencontre et ciné avec Nevada. Quel bonheur.Déjà 200 personnes pour les prémisses d’un nouveau lieu vivant et pluridisciplinaire co animé par les habitants. Ce sont les premières festivités de l’été d’Utopia et du ...

Loi « sécurité globale » : « un outil pour permettre aux forces de l’ordre de cacher leurs dérapages »
Lu dans le journal Le Monde https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2020/11/05/loi-securite-globale-un-outil-pour-permettre-aux-forces-de-l-ordre-de-cacher-leurs-derapages_6058574_1653578.htmlJournalistes indépendants, collectifs, associations et syndicats se mobilisent contre un texte qu’...

OBLIK séance N°1 : séance unique le vendredi 10 décembre à 20h30. Au programme de cette soirée : le film, une rencontre avec l’équipe de Prime Cut et bien sûr, des jeux pour gagner des DVD et des places pour la prochaine séance Oblik consacrée au studio Hammer ! Le revue sera en vente sur place !
OBLIK le premier crossmédia qui inclut cinéma, radio et bar, vous donne également rendez-vous le 02 décembre au bar "La Fabrik" pour un apéro cinéphile.

LE CORRUPTEUR

(The Nightcomers) Michael WINNER - Royaume-Uni 1971 1h36mn VOSTF - avec Marlon Brando, Stephanie Beacham, Thora Hird...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LE CORRUPTEURImpossible de parler du Corrupteur sans évoquer un classique de la littérature fantastique, Le Tour d’écrou. Dans ce court roman, Henry James contait la lutte, dans un manoir anglais à la fin du xixe siècle, entre une gouvernante et les fantômes qui tentent de corrompre les enfants dont elle a la charge. Le Corrupteur raconte les évènements survenus précédemment : après la mort de leurs parents, les jeunes enfants sont confiés à une première gouvernante, Miss Jessel. Mais Peter Quint (Marlon Brando), le domestique, impose son autorité sur la maisonnée, au désespoir de la servante, madame Grose. C’est le début d’un récit cruel où les deux futurs spectres, Quint et Jessel, rivalisent de perversité avec leurs élèves.
Si le cœur du roman de Henry James était la nature incertaine du récit de la narratrice (qui n’est jamais nommée), Le Corrupteur propose une interprétation littérale de l’ouvrage – et nous plonge plus crûment dans l’horreur. Le style du film est paradoxalement beaucoup plus victorien que le roman et Michaerl Winner dresse des parallèles entre la fin du xixe siècle et les années 70. Car l’hypocrisie bien victorienne est là – notamment dans le personnage de l’oncle des enfants, qui refuse toute responsabilité, mais s’efforce d’entretenir toutes les apparences d’une famille pour les orphelins. Cette problématique des familles dysfonctionnelles est tout à fait victorienne, mais aussi contemporaine des années 70. C’est d’ailleurs la décennie des films d’horreur où la famille est mise en péril (L’Exorciste, Les révoltés de l’an 2000…), et bien souvent du fait des enfants…