UTOPIA SAINTE BERNADETTE
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Coopérative QUI VIVRA BÉRAT habitat partagé en évolution la Ménardière
Une autre façon de vivre ? Une autre façon de vieillir ? Voilà 4 ans, qu’un groupe de retraités a investi le Domaine de la Ménardière en créant une coopérative. Objectif : Vivre et vieillir ensemble solidaires et actifs jusqu’au bout du chemin. Chambres d’hôtes, Conc...

SÉANCES BÉBÉS
  Les séances "bébé" sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveaux nés. Et déguster un film pendant qu'ils roupillent dans leurs bras. Les séances sont évidemment ouvertes à tous les spectateurs, il suffit de savoir qu'il peut arriver qu'un bébé fasse du bruit en suçant son pou...

30237
Et voilà, Vidéo en Poche c’est fini, le compteur s’arrête à 30237 copies vendues sans DRM sur clés USB ! À bientôt dans le cyberespace indépendant et surtout IRL dans les salles de cinéma Le 30 novembre à minuit, Vidéo en Poche a tiré sa révérence et retourne dans sa bouteille de la...

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UN MEURTRE POUR RIEN

(LOS TALLOS AMARGOS) Réalisé par Fernando AYALA - Argentine 1956 1h33mn VOSTF - avec Carlos Cores, Aída Luz, Julia Sandoval, Vassili Lambrinos... Scénario de Gerardo Rinaldi et Adolfo Jasca, d’après son roman.

Du 03/07/24 au 16/07/24

UN MEURTRE POUR RIENAlfredo Gasper, peu épanoui dans son métier de journaliste, fait la rencontre d’un homme d’origine hongroise, Liudas, qui se propose de monter avec lui une école de journalisme par correspondance. Une affaire qui se révèlera fructueuse en profitant de la naïveté des gens. Endetté, faisant fi de ses scrupules, Alfredo y voit une façon d’aider son associé à faire venir son fils et sa famille en Argentine.

« … Un film superbement raconté (la construction narrative, les rebondissements), à la mise en scène soignée et efficace, sans temps morts, avec une magnifique photo en noir et blanc et en prime la belle musique d’Astor Piazzolla, aux accents reconnaissables, le temps d’une promenade dans Buenos Aires ou de danses dans un cabaret. Exceptionnelle découverte que ce Un meurtre pour rien, grand film noir d’un cinéaste argentin peu connu voire oublié, Fernando Ayala. » Charles Tesson