MON C.E. ROULE POUR UTOPIA

METTEZ VOTRE PUB
DANS LA GAZETTE !


NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Groupe ( >30p.) : 3€
TARIF étudiants, lycéens, collégiens, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA : 4€ (sur présentation d'un justificatif)

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

LA GAZETTE UTOPIA - N°284 ( du 31 octobre au 11 décembre 2018) À TÉLÉCHARGER
Couv-284.jpg, oct. 2018 ... Lire LA GAZETTE UTOPIA - N°284 ( du 31 octobre au 11 décembre 2018) À TÉLÉCHARGER...

LA GAZETTE UTOPIA - N°283 ( du 26 septembre au 30 octobre 2018) À TÉLÉCHARGER
Couv-283.jpg, oct. 2018 ... Lire LA GAZETTE UTOPIA - N°283 ( du 26 septembre au 30 octobre 2018) À TÉLÉCHARGER...

LA GAZETTE DE RENTRÉE DU 15 AOÛT AU 25 SEPTEMBRE À TÉLÉCHARGER ( RÉOUVERTURE LE 15 AOÛT À 15H45)
COUV-282.jpg, août 2018 ... Lire LA GAZETTE DE RENTRÉE DU 15 AOÛT AU 25 SEPTEMBRE À TÉLÉCHARGER ( RÉOUVERTURE LE 15 AOÛT À 15H45)...

FERMETURE ESTIVALE - RÉOUVERTURE LE 15 AOÛT
vacances.jpg, août 2018vacances.jpg, août 2018 ... Lire FERMETURE ESTIVALE - RÉOUVERTURE LE 15 AOÛT...

UN JOUR ÇA IRA

Stan et Edouard ZAMBEAUX - documentaire France 2017 1h26mn - avec Ange, Djibi, les adultes, les enfants, les travailleurs sociaux, l’association Aurore, les artistes bénévoles du centre d’hébergement d’urgence de l’Archipel...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

UN JOUR ÇA IRA« Je transporte ma vie en valise. Mais comme que c’est lourd de déménager, j’ai appris à vivre léger. C’est ça être un serial déménageur. »

Ange et Djibi ont 13 ans et habitent « au 115 », le numéro de téléphone pour tenter d’obtenir un logement d’urgence. Quand Stan et Edouard Zambeaux les ont rencontrés, début 2016, les deux collégiens avaient trouvé un refuge pas comme les autres : le centre d’hébergement d’urgence de l’Archipel (aujourd’hui fermé), dans le très chic 8ème arrondissement de Paris, géré de manière exemplaire par l’association Aurore et les travailleurs sociaux. Ils ont posé leur caméra dans cet endroit magnifique où vivent 300 personnes dont 70 enfants : autant de souffrances additionnées, de vies ballotées au gré des voyages et des errances, au rythme des guerres, des maladie, des fanatismes en tous genres et dans toutes les langues.
Un jour ça ira chronique les derniers mois de cette étonnante tour de Babel sociale, entre chaleur de la vie en communauté et tension liée à l’imminence de la fermeture, l’angoisse de ne pas trouver un toit pour ces familles, la peur d’être séparé et celle de perdre encore un peu plus ses repères. Avec une justesse de tous les plans et le plus grand respect pour les « mal-logés », cette immersion dans le quotidien des réfugiés est autant « un voyage dans le monde » de par les multiples nationalités représentées, comme le dit le lumineux Djibi, qu’une implacable claque contre cette société excluante avec laquelle finalement nous composons, par habitude, par peur, par paresse ou par simple mépris de ces autres qui viennent de loin et qui ne sont pas nous.

Avec une grande pudeur, sans taire la complexité des situations, sans afficher non plus un excessif angélisme, le film éclaire de son regard bienveillant ces destinées, capte les larmes ravalées sur un sourire, montre aussi et surtout la dignité et le courage de ces jeunes, lucides sur leur situation mais prêts à se battre pour atteindre leurs rêves, aussi modestes soient-ils.
Il raconte enfin le travail au quotidien de celles et ceux qui sont nés du bon côté de l’hémisphère et qui s’engagent aux côtés des réfugiés, petits et grands, pour rendre leur réalité un peu moins douloureuse à supporter ; ces femmes et ces hommes de bonne volonté qui permettent de remettre de l’humanité dans cette situation dénuée autant de sens que de fraternité. Ce sont bien sûr les travailleurs sociaux qui supervisent la vie dans le centre, les repas, les hébergements, mais aussi les journalistes ou artistes qui tentent de donner parole et voix à ces oubliés de la République.
Ainsi Djibi, Ange, belle jeune fille au visage encadré de tresses, et quelques autres participent aux ateliers créatifs du centre. Il en sort des textes merveilleusement intelligents, des chansons émouvantes qui disent les racines et les rêves, des moments de partage qui leur font oublier les éternels repas en barquettes, la salle de bain commune et ces valises jamais vraiment rangées car on ne sait pas de quoi demain sera fait... mais un jour, c’est sûr, ça ira mieux.

Le concept «  Accroche ton Vêtement »
par Force Comm'une

Un concept venant du Canada, de Turquie : Chacun des participants vient avec 1 voire 2 vêtement(s) chaud(s) (manteau, écharpe, gants ...) pas plus ni autre chose à destination de personnes dans le besoin.
Nous vous distribuerons des mots que nous vous laisserons le soin d'attacher sur le(s) vêtement(s) que vous aurez apporté(s), à l'aide d'un cordon que nous vous fournirons également. Pour ceux et celles qui le souhaitent, vous pouvez écrire votre mot à destination de la personne qui récupèrera le vêtement.
"Je ne suis pas perdue. s'il-vous-plaît, prenez cette écharpe pour avoir chaud ! " ou encore " Si vous avez besoin de rester au chaud, prenez-la. C'est à vous " etc...

Force Comm’UNE est un collectif née sur Cergy depuis mi-octobre qui vise à mettre en place des actions de solidarité avec les personnes dans le besoin.