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Séance unique le MERCREDI 2 MAI à 20h30 à Utopia St-Ouen l'Aumône
dans le cadre du triste double anniversaire des catastrophes de Tchernobyl et Fukushima, organisée par Europe Ecologie les Verts Cergy en présence de Laure NOUALHAT, réalisatrice et journaliste et de Marc DENIS, Docteur en Sciences Physiques, membre du Groupement de Scientifiques pour l’Information sur l’Énergie Nucléaire.

SÉCURITÉ NUCLÉAIRE, LE GRAND MENSONGE

Laure Noalhat et Eric Guéret - documentaire France 2017 1h44mn -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

SÉCURITÉ NUCLÉAIRE, LE GRAND MENSONGEVoilà des années que les mouvements écologistes et collectifs antinucléaires dénoncent les failles dans la sécurité des installations autour des centrales dans le monde. Après les catastrophes de Tchernobyl, en 1986, puis de Fuku­shima, en 2011, les Etats ont certes renforcé les mesures de sécurité, mais elles restent très floues et, surtout, classées secret-défense. Il est ainsi impossible de savoir, y compris pour les élus, si une centrale nucléaire résisterait à une attaque terroriste par un avion, un drone ou un attentat-suicide. A ces modes « clas­siques », s’ajou­te aujour­d’hui la ­cyberatta­que qui, pour tenter de s’en défendre, nécessite de considérables moyens financiers et humains. Mais les grands industriels privés qui contrôlent ces centrales – notamment aux Etats-Unis – ont choisi la rentabilité plutôt que la sécurité.

C’est ce que nous racontent, par le détail, Laure Noualhat et Eric Guéret, dans leur documentaire Sécurité nucléaire : le grand mensonge, une enquête fouillée et ­effrayante, qui, des Etats-Unis à l’Allemagne en passant par la France et la Belgique, révèle les énormes failles des systèmes de protection de sites nucléaires. Des sites dont la vulnérabilité est très importante, si l’on s’en réfère aux propos tenus par les nombreux experts, politiques et militants antinucléaires que sont allés interroger les deux auteurs. Preuves en images une séquence montre des militants de Green­peace réussissant, sans trop de difficultés, à pénétrer sur le site de Cattenom, en Lorraine, et à tirer un feu d’artifice au pied des piscines de refroidissement de combustible irradié, avant même l’intervention des gendarmes, coincés derrière des grillages de protection…
Pire, ainsi que le rappellent Laure Noualhat et Eric Guéret : l’enquête sur les attentats de Bruxelles de mars 2016 a bel et bien révélé que le nucléaire belge constituait une cible potentielle pour des terro­ristes en quête d’armes de des­truction massive ; les enquêteurs ayant notamment découvert que ce commando avait effectué des repérages autour d’une centrale nucléaire dans laquelle est stocké de l’uranium hautement enrichi. Les experts soulignent aussi qu’aucune norme internationale n’est imposée aux Etats nucléarisés. C’est le cas aux Etats-Unis, qui ont pourtant déjà dû affronter un grave accident en 1979 sur le site de Three Mile Island, en Pennsylvanie. Ils estiment qu’une attaque contre la centrale d’Indian Point, proche de New York – dont on peut s’approcher en bateau sans être inquiété –, obligerait à évacuer trente-cinq millions de personnes.

En son temps, Barack Obama avait tenté de mettre en place un sommet mondial sur la sécurité nucléaire, lequel a vite été abandonné par Donald Trump, soucieux de préserver le lobby nucléaire. « A cause de ses origines militaires, cette industrie a toujours été couverte par le secret, précise Eric Guéret dans un entretien au magazine d’Arte. Or, derrière ce secret, on s’aperçoit que l’industrie nucléaire, notamment en Europe et aux Etats-Unis, est au bord de la faillite et qu’elle n’a pas les capacités financières de sécuriser des installations extrêmement dangereuses. » Un constat qui, sans engagement réel des politiques, risque de perdurer. Et avec lui, la menace qu’il inclut.

(Daniel Psenny, Le Monde)

Le Mot d'Europe Ecologie les Verts

L'énergie nucléaire, une énergie d'avenir ? On ne peut qu'en douter !

AREVA annonce des déficits année après année. Le coût du projet EPR à Flamanville (Manche) est, comme celui en construction en Finlande, en pleine dérive budgétaire (passé de 3,3 Milliards d'euros à près de 10). Les coûts de démantèlement seront plus élevés qu’annoncés… Autant de signes d’une faillite économique possible !
Fissures sur le fond et le couvercle de la cuve du réacteur EPR à Flamanville. Incidents d’exploitation et de maintenance de plus en plus nombreux.  Equipements mal fabriqués par AREVA et dont les dossiers de conformité ont été probablement falsifiés. Projet de site d'enfouissement en couche géologique profonde des déchets radioactifs à Bure (Meuse) posant de nombreuses interrogations techniques et dont le coût là aussi augmente… Autant de signes d’une faillite technologique de la filière nucléaire !
Alors qu’EDF souhaite prolonger la durée de vie des réacteurs au delà de 40 ans, ce qui pose des questions en matière de sécurité et coûtera très cher, divers rapports (Cour des Comptes, commission parlementaire …) annoncent l’augmentation des coûts d’exploitation, de démantèlement des centrales, de gestion des déchets. Qu’à cela ne tienne, pour tenter d’étouffer le débat, on déloge les opposants à Bure où 3 militants ont été condamnés à de la prison ferme pour dégradations sans aucune preuve formelle, on condamne les militants de Greenpeace qui ont démontré l’extrême vulnérabilité des centrales …