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Vive le foot et Vive la Palestine libre !
Séance unique à l'occasion de la tournée européenne du film et de son co-réalisateur argentin Fernando Romanazzo le jeudi 24 janvier à 20h30 à Utopia St-Ouen l'Aumône organisée par l'Association France Palestine Solidarité Cergy
Cette séance est dédiée à la mémoire de Mohammed Al-Quatri, footballeur tué à 20 ans, mais aussi à Achraf al-Qoudra. Ahed Atef Baker, 10 ans, Zacharia Ahed Baker, 10 ans, Mohamed Ramez Baker, 9 ans, et Ismaïl Mohamed Baker, 11 ans, tous cousins, tués par des drones israéliens alors qu'ils jouaient au foot sur une plage de Gaza.

YALLAH ! YALLAH !

Cristian PIROVANO et Fernando ROMANAZZO - documentaire Argentine 2018 1h15mn VOSTF -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

YALLAH ! YALLAH !Les salaires mirobolants des grands footballeurs stars qui trustent les rubriques people, le business hallucinant autour des grandes équipes, de leurs matchs et de leur retransmission que les grands groupes de médias s'arrachent à prix d'or auraient tendance à nous faire oublier l'essentiel : s'il y a bien un sport universel qui se pratique partout dans le monde depuis près de deux siècles, même dans les circonstances les plus extrêmes, c'est bien le football. Il faut dire qu'il nécessite si peu de choses : un ballon et un terrain à peu près plat de quelques dizaines de mètres qui peut se nicher parfois dans les endroits les plus improbables. De par sa dimension collective, sa popularité et la facilité de sa pratique, il agrège une communauté, jusque dans les endroits du globe les plus secoués par les conflits de l'histoire, dans des situations où l'on pourrait penser pourtant que le sport et la culture sont devenus des activités oubliées. C'est le cas en Palestine occupée, où presque tous les habitants ont pour le foot une passion dévorante. A ceci près que le foot ici se pratique avec quelques entraves, et que les matches sont parfois endeuillés par des drames.

Cristian Pirovano et Fernando Romanazzo ont décidé de raconter le quotidien souvent difficile de ce sport en Palestine, à travers le portrait de sept personnages : un entraineur déterminé envers et contre tout à faire en sorte que son équipe locale poursuive son chemin ; un jeune joueur de l'équipe nationale d'origine gazaouie qui n'a jamais été autorisé à revoir sa famille ; une jeune responsable de la fédération nationale de foot qui se débat avec les interdictions de sortie ou d'entrée du territoire quand des joueurs ou des entraîneurs viennent faire un stage ; un étonnant joueur chilien d'origine palestinienne mais ayant grandi au Chili qui se retrouve un peu perdu dans l'équipe palestinienne en résidence à Ramallah…
Au premier plan, c'est donc le football et sa pratique quotidienne par les Palestiniens. Mais l'arrière-plan est tout aussi présent et important : la répression permanente exercée par l'occupant, les check-points tatillons, les familles déchirées par la séparation entre la Cisjordanie et Gaza, mais aussi les blessés et les morts, comme dans cette anecdote hallucinante racontée avec humour noir par un footballeur sur un de ces collègues embarqué vivant par erreur à la morgue, ou simplement le joueur vedette de l'équipe nationale palestinienne arrêté sans raison et mis au secret quelque temps.

Mais ce qui ressort encore plus, c'est l'incroyable détermination des footballeurs petits et grands : celle de ces enfants trouvant un petit terrain enclavé pour jouer à quelques dizaines de mètres des lieux saints de Jérusalem sous l'œil perplexe des soldats israéliens et des Juifs ultra orthodoxes. C'est la ferveur populaire des matchs malgré tous les tracas de la police israélienne, et celle de ce joueur international chilien venu jouer avec la Palestine, et s'associer au destin du peuple de ses ancêtres.