MON C.E. ROULE POUR UTOPIA

METTEZ VOTRE PUB
DANS LA GAZETTE !


NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Groupe ( >30p.) : 3€
TARIF étudiants, lycéens, collégiens, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA : 4€ (sur présentation d'un justificatif)

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020
UTOPIA-297 ... Lire EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020...

« Seul(e) sur une île déserte, confiné(e) avec un film » : Guillaume Brac
Guillaume Brac, réalisateur : nous avons programmé tous ses films depuis Le naufragé / Un monde sans femme (2012), Tonnerre (2014), Contes de Juillet (2018) et L’île au trésor (2018). Guillaume Brac est venu présenter ce dernier documentaire autour de la Base De Loisirs Cergy et son film Tonnerr...

Message du Théâtre de l'Usine : « En attendant de vous retrouver ! »
Chères spectatrices, chers spectateurs,Suite aux décisions prises par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, le Théâtre de l’Usine reste fermé jusqu’à nouvel ordre afin de protéger la santé de chacun d’entre nous. L’ensemble des représentations programmées sont à ce jour annu...

« Seul(e) sur une île déserte, confiné(e) avec un film »
Jérôme Soubeyrand, comédien, scénariste et réalisateur que nous avons reçu en décembre 2014 pour la présentation de son film Ceci est mon corps en compagnie de son actrice Laetitia Lopez. Ceci est mon corps est mis en visionnage libre toute cette semaine (dans les films confinés, liens dans la c...

DANIEL DARC, PIECES OF MY LIFE

Marc DUFAUD et Thierry VILLENEUVE - documentaire France 2019 1h41mn - Festival Musical Écran 2019 : Prix du public.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

DANIEL DARC, PIECES OF MY LIFEDaniel Darc a été pendant 8 ans le chanteur de Taxi-Girl, groupe phare des années 80, à la destinée paradoxale puisqu’il voyagea de la lumière à l’ombre avec une série de hits et une musique en apparence « mainstream », mais une image de plus en plus dure. L’overdose fatale du batteur, l’acharnement de Daniel à affirmer son identité punk en se tranchant les veines sur scène, ne racontaient pas une autre histoire mais révélaient la part radicale d’une génération et d’une époque.
C’est bien la même ambiguïté qui accompagnera les premiers opus de sa carrière solo. Son attitude, son mode de vie extrémiste, « autodestructeur », suscitant dès lors toutes sortes de légendes urbaines, l’exileront du monde de la musique. Bref, Daniel Darc fait peur…
Les années 90 passent et sa trace se perd malgré un album flottant comme une balise au milieu du naufrage. Il faut attendre 2004, sa rencontre avec Frédéric Lo et leur miraculeux Crèvecœur, pour que Darc rencontre à nouveau le succès. Il fait alors figure de survivant et sa trajectoire parle au nouveau millénaire. Trois autres albums suivront, entérinant sa place à part dans le paysage musical et culturel français. Jusqu’à ce 28 février 2013…

« Ceci n'est pas un documentaire musical, qui retracerait la carrière, “avec ses hauts et ses bas”, de Daniel Darc, sombre héros du rock français disparu en 2013. Ni même un film-hommage, vétilleux sinon un panégyrique. Non, ceci est un film-collage, parfaitement raccord avec son personnage chaotique…
« Daniel Darc, Pieces of my life (titre inspiré d'un morceau d'Elvis Presley) se présente en effet comme une combinaison flâneuse, impressionniste, d'archives inédites dudit chanteur et subtil songwriter. Une forme pertinente, pour au moins deux raisons. D'une part, cette évocation poétique épouse au plus près les tours et détours de la pensée mobile de Darc. Vif dandy qui sait être tendre et poseur, mélancolique et rieur, impudique et érudit. D'autre part, elle trouve le bon tempo – assez proche du free-jazz, qu'il aimait – pour accompagner ses déambulations (inlassables) à travers Paris, sa ville-monde.
« Ultime atout : cette forme vibrante permet à ce film pointu de rayonner au-delà du seul petit cercle de connaisseurs. De fait, ces images ne nous racontent pas seulement la force singulière d'un artiste derrière son insondable fragilité (elles ont été tournées pour l'essentiel pendant la traversée du désert). Elles nous disent en creux, aussi, une amitié : celle qui a uni pendant près de 25 ans Marc Dufaud, l'un des deux co-réalisateurs, à son poète-arpenteur préféré… qu'il n'a cessé de filmer. Faire revivre ces séquences, c'est réanimer leur lien, forcément. Donc vaincre la mort… d'une certaine façon. Une aspiration des plus universelles. Nul hasard si ce documentaire n'est jalonné que de peu de témoins (exceptés le guitariste Georges Betzounis et le compositeur-arrangeur-producteur Frédéric Lo) : l'ombre du deuil – différé, impossible – plane au-dessus de lui, beau puzzle intime. » (A. Allard, Positif)