MON C.E. ROULE POUR UTOPIA

METTEZ VOTRE PUB
DANS LA GAZETTE !


NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Groupe ( >30p.) : 3€
TARIF étudiants, lycéens, collégiens, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA : 4€ (sur présentation d'un justificatif)

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

LE PROGRAMME UTOPIA 299 - DU 30 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)
  ... Lire LE PROGRAMME UTOPIA 299 - DU 30 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)...

LE PROGRAMME UTOPIA 298 - DU 19 AOÛT AU 29 SEPTEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)
  ... Lire LE PROGRAMME UTOPIA 298 - DU 19 AOÛT AU 29 SEPTEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)...

FERMETURE ESTIVALE
FERMETURE.jpg, août 2020 ... Lire FERMETURE ESTIVALE...

EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020
UTOPIA-297 ... Lire EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020...

Couvre-feu : toutes les séances de 20h30 sont annulées, nous faisons en sorte que les séances de 18h30/45 vous laissent le temps de rentrer chez vous avant les 12 coups du couvre-feu à 21h (modification ou suppression des bandes-annonce, lancement des films sans retard). Le port du masque est obligatoire dans tout le cinéma et également pendant la séance (en cas d'oubli, vous aurez la possibilité d'acheter un masque jetable en caisse pour 50 cts). Le principe de distanciation un fauteuil sur deux est toujours en vigueur (les groupes peuvent se mettre côte à côte, en laissant un fauteuil de part et d’autre).

ÉLÉONORE

Écrit et réalisé par Hamro HAMZAWI - France 2020 1h25mn - avec Nora Hamzawi, Dominque Raymond, André Marcon, Julia Faure...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

ÉLÉONOREVous l’ignorez sans doute, mais sachez que l’élaboration d’une gazette telle que celle que vous tenez entre vos mains est une grande aventure. Une sorte de « telenovela » qui dure depuis plus de trente ans dont les épisodes seraient reconduits toutes les cinq semaines avec une dramaturgie bien menée. Il y a le film illégitime, qui, tel le fils du même nom, revient dans la grille après avoir été mis au banc de toute la famille utopienne. Il y a les héros identifiés « incontournables » à qui l’on déroule le tapis rouge (plein de séances). Sans oublier moult rebondissements (des films dont la sortie est décalée à des jours lointains plus cléments pour le cinéma), des revirements de situation, des portes qui claquent, des engueulades légendaires, des réconciliations quand les avis sont partagés. Comme dans les bonnes séries, certains épisodes sont essentiels, d’autres plus anecdotiques. Dans une bonne gazette Utopia, certains films sont fondamentaux, importants, nous portent, nous font rêver ou penser, et d’autres, plus mineurs, nous font juste et tout simplement plaisir. Alors quand on a vu Éléonore, perdu au milieu de pas mal d’excellents films mais pas toujours des plus fendards, on s’est dit qu’il assumerait parfaitement ce rôle du film sympathique et léger, sans prétention, sans ambition démesurée, un film qui apporterait à l’ensemble de la programmation une petite touche colorée, festive, légère.

À plus de trente ans passés, Éléonore est un vrai boulet pour sa famille. Pas de boulot durable, pas de petit ami durable, elle vit dans un studio aux allures de caravane et se comporte comme une éternelle ado : une vie quelque peu dissolue, sans horaires fixes, baskets et jeans troués… Si elle assume plutôt bien cette vie de bohème, sa mère et sa sœur aînée, pour lesquelles « si à 30 ans t’as pas un mari et un joli bébé, t’as raté ta vie », voudraient bien la faire rentrer dans le moule.
Plus par lassitude et pour avoir la paix que par réelle motivation, Éléonore se laisse finalement coacher pour devenir la parfaite trentenaire, elle qui se rêvait plutôt en parfaite auteure de romans. Sexy, dynamique, la voilà donc embarquée dans une maison d’éditions de récits de charme pour devenir l’assistante d’un patron moins coriace qui n’y paraît (André Marcon, toujours excellent). Le vernis ne va pas tenir bien longtemps et n’en déplaise à sa frangine qui a tout réussi (du moins en est-elle convaincue), le naturel va revenir façon boomerang, parce qu’à trop vouloir rentrer dans le moule, on finit par devenir une pauvre quiche.

Comme Laetitia Doesch enchantait Jeune femme, Nora Hamzawi campe cette Éléonore avec un charme fou, avec drôlerie et désinvolture. À prendre tout simplement.