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LE PROGRAMME UTOPIA 299 - DU 30 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)
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LE PROGRAMME UTOPIA 298 - DU 19 AOÛT AU 29 SEPTEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)
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FERMETURE ESTIVALE
FERMETURE.jpg, août 2020 ... Lire FERMETURE ESTIVALE...

EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020
UTOPIA-297 ... Lire EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020...

Couvre-feu : toutes les séances de 20h30 sont annulées, nous faisons en sorte que les séances de 18h30/45 vous laissent le temps de rentrer chez vous avant les 12 coups du couvre-feu à 21h (modification ou suppression des bandes-annonce, lancement des films sans retard). Le port du masque est obligatoire dans tout le cinéma et également pendant la séance (en cas d'oubli, vous aurez la possibilité d'acheter un masque jetable en caisse pour 50 cts). Le principe de distanciation un fauteuil sur deux est toujours en vigueur (les groupes peuvent se mettre côte à côte, en laissant un fauteuil de part et d’autre).

LA DOLCE VITA

Federico FELLINI - Italie / France 1960 2h50mn VOSTF - avec Marcello Mastroianni, Anita Ekberg, Anouk Aimée... Scénario de Federico Fellini, Tullio Pinelli, Ennio Flaiano, Brunello Rondi.

Du 05/10/20 au 05/11/20

LA DOLCE VITACette fresque, devenue monument de l’histoire du cinéma, fit scandale à sa sortie, tout en récoltant sans attendre une Palme d’or à Cannes, en 1960. Le génie de Fellini, c’est de réussir à saisir l’énergie de son époque, d’en donner la démesure, mais aussi d’en dire, déjà, l’épuisement. Dès l’ouverture, un souffle de folie s’engouffre dans La Dolce Vita. On vole en hélicoptère, on roule en décapotable, on va partout dans Rome avec le journaliste Marcello (joué par Mastroianni), qui court après les scoops. Les médias, les mœurs, tout s’affole, c’est le show permanent, l’amour et l’orgie. Mais le mouvement qui conduit sans cesse d’un lieu à l’autre débouche sur l’immobilisme. La frénésie, sur le vide.
Cette dolce vita pleine d’apparitions magiques, comme celle, devenue légendaire, d’Anita Ekberg dans la fontaine de Trevi, est finalement peuplée de fantômes. L’explosion de modernité se teinte d’une mélancolie presque mortifère. Un film de visionnaire lucide, unique en son genre.

(F. Strauss, Télérama)