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UN PEU PLUS DE SOUTIEN
... du côté des artistes israéliens :
Merci Utopia !
Nous soussignés, citoyens
israéliens, cinéastes, enseignants et ouvriers de la culture, nous
souhaitons remercier le circuit des salles Utopia pour leur décision de
décaler la programmation du film israélien “A 5 heures de Paris” et de
program...
L'« affaire Utopia » autour du film israélien : une polémique obscène
Texte publié par Simone Bitton sur son blog de Rue89
Les échos du brouhaha autour de la déprogrammation du film A cinq heures de Paris par le réseau de salles Utopia - et son remplacement par mon film Rachel - me sont parvenus tardivement, plus d'une semaine après le début de cette étonnante polémiq...
Eyal Sivan : « Utopia, se réveiller »
Lettre d'Eyal Sivan, Paris 14 Juin 2010.
Cela fait des années que les salles du réseau Utopia accueillent à la fois les films et les débats autour d'importants sujets de société dont la France d'en-haut n'aime pas discuter. Les salles Utopia font le lien entre un cinéma indépendant, les réseaux asso...
Lette à Frédéric Mitterand
Monsieur le Ministre,
Nous aimons les films israéliens, nous les diffusons abondamment, qu'ils soient soutenus par des fonds israéliens ou qu'ils soit indépendants de ces fonds dans leur production, et nous avons depuis toujours organisé une foultitude de débats autour de ces films. C'est d...
Projection unique MARDI 16 MARS à 20 h 30 au ROYAL Utopia de Pontoise suivie d’un débat avec le collectif « Il faut sauver le soldat Bossut » en présence du collectif «Jeudi Noir» http://www.jeudi-noir.org(pour le droit au logement)
Frédéric Chignac - documentaire France 2009 1h32mn -
Apparemment, le combat était démesuré. D’un côté, il y avait la grosse multinationale MacDo et de l’autre côté, Caudéres, une petite association de quartier. L’enjeu ? La construction d’un Mac Drive, barrière de Toulouse, à Bordeaux. Cette zone d’intersection entre les boulevards et la route de Toulouse, une des pénétrantes essentielles pour entrer ou sortir de Bordeaux, voit défiler 55 000 voitures par jour et donc pour un Mac Drive, un nombre plus qu’appréciable de clients potentiels. Sauf que pour l’association Caudéres, ce type de restaurant qui fonctionne comme un tourniquet à bagnoles n’était pas l’idée la plus judicieuse pour une barrière régulièrement encombrée et particulièrement accidentogène.
D’habitude, un Mac Drive, ça pousse en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Ce n’est pas une association de quartier, son petit journal de quatre pages et sa Présidente qui peuvent faire reculer les grues, mais le combat a duré plusieurs années. Le petit « grain de sable » s’est révélé particulièrement coriace et l’affaire a pris une tournure et des proportions plus qu’inattendues.
Pourtant, Caudéres n’a fait que prendre au pied de la lettre les souhaits régulièrement réaffirmés de la classe politique : renouveler la vie démocratique par la participation. Mais entre la théorie et la pratique, les limites de ce concept en vogue sont assez floues. Il peut même y avoir comme un gouffre quand une association se mêle un peu trop près d’urbanisme et d’aménagement de la voierie. La démocratie participative devient alors bien embarrassante pour les puissances économiques comme pour les élus locaux et la petite association peut alors passer très vite du statut d’acteur de la vie démocratique à celui d’un ennemi à abattre.
Ce film a été tourné pendant quatre ans. Il démarre avec la mobilisation classique : manifestations, pétitions, recours gracieux… et il se prolonge jusqu’à la fin de ce bras de fer et même après. Il s’articule autour de ce qui semblait le plus problématique pour l’association Caudéres : l’aménagement d’un tourne à gauche de trois ou quatre voitures pour accéder uniquement à ce Mac Drive. Ce n’est pas le genre de problème qui fait habituellement la une des journaux et pourtant, au fur et à mesure qu’on avance dans ce film, on se rend compte que cette affaire de tourne à gauche n’est pas seulement locale. Elle est comme une sorte de laboratoire, de cas d’école sur le fonctionnement de notre démocratie, de notre justice, de notre société et de ses doubles discours. Les petites histoires sont parfois beaucoup plus complexes et instructives qu’il n’y paraît.
STOP A LA DESTRUCTION DE LA CASERNE BOSSUT.
« Penser la ville avec ses habitants.
Pas de destruction sans projet, pas de projet sans concertation. »
Le collectif « Il faut sauver le soldat Bossut » s’est constitué le 15 décembre 2009 suite à la décision de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise de détruire la quasi totalité des bâtiments de la Caserne Bossut à Pontoise. Composé d’habitants de l’agglomération et d’associations, il vous invite à l’occasion de cette projection à débattre d’un autre avenir pour ce site.
Les anciens logements militaires et les écuries, ont été édifiés au début du 20e siècle.Ils appartiennent aujourd’hui au patrimoine de l’agglomération.Leur destruction a été annoncée en novembre pour environ 5 millions d’euros et pour septembre 2010. Il fallait sécuriser le lieu, des demandeurs d’asiles s’y étant réfugiés pendant plusieurs mois. Ils ont depuis été relogés par la communauté d’agglomération. Faut-il raser des bâtiments à la valeur patrimoniale indéniable parce que l’Etat n’a pas assumé son devoir d’hébergement des demandeurs d’asile?
Cette «déconstruction» empêcherait tout aménagement pensé avec l’existant. Cela s’est fait dans d’autres villes (Paris, Grenoble, Lille, Dinan, etc.) où l’on a su créer de nouveaux quartiers urbains à partir d’anciens bâtiments militaires ou d’usines désaffectées.
Stop à la destruction de la Caserne Bossut. Avant de détruire, prenons le temps de la réflexion pour valoriser notre identité «comme une».
Pensons la Ville ensemble, élus et habitants.
appel.bossut@gmail.com et http://casernebossut.effraie.org
