LA GAZETTE
(à télécharger au format PDF)

NOUS APPELER

NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limitées dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Séances sur fond gris : 4,5€

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

Contre temps : le ciné Borderouge ouvrira plus tard que prévu !
Nous en sommes tout désappointés, mais la Commission de Sécurité qui s’est réunie le 4 avril a demandé des compléments de dossier concernant les quelques modifications apportées au permis de construire… Nos architectes et bureau d’étude transmettent les pièces demandées cette semaine, mais la no...

Osez Le Féminisme ! Appel à contribution
Pendant le mois de mars Utopia et l’association Osez Le Féminisme Toulouse s’associent pour organiser une collecte de produits d’hygiène intime pour les femmes en situation de précarité.Les violences économiques contre les femmes les fragilisent. Trop souvent, les femmes migrantes ou SDF sont in...

C’était au mois de mars 2003...
C’était au mois de mars 2003… dix ans tout juste après qu’Utopia Toulouse ait ouvert ses portes. Pas moins de 1500 personnes s’étaient pressées ce jour-là pour découvrir le nouveau ciné : il y avait du beau monde, la compagnie Emmanuel Grivet nous avait régalés de quelques entrechats et pantomi...

Bonne année, meilleurs vœux! Solidarité: "Emigré, émigré, reste-là t'en va pas… si on ne se mélange plus, je crois qu'on est foutus!"
Ainsi chantaient Font et Val en 1984! Vous pouvez écouter cette chouette chanson là: …Les temps ont bien changé, je vous l'accorde! Pas les problémes. "Les riches toujours plus riches, les pauvres toujours plus, les gens n'ont plus le temps d'espérer ni de penser" (comme le chante Che Suda...



Lundi 16 avril à 20h30 à Tournefeuille, séance unique suivie d’un débat animé par Gérard Malgat, instituteur et universitaire spécialiste de l’exil espagnol, auteur d’un livre à paraître sur Gilberto Bosques. En collaboration avec l’association IRIS – Mémoires d’Espagne (achetez vos places à partir du 4/04).

VISA AL PARAÍSO

Lillian Liberman - documentaire Mexique 2010 1h48mn VOSTF -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

VISA AL PARAÍSOAu regard des relations franco-mexicaines contemporaines, notamment de son volet « Florence Cassez », on pourrait hâtivement considérer le Mexique comme territoire d'injustice et d'enfermement arbitraire tandis que l'autre côté de l'Atlantique, la France ne cesserait de se glorifier de son image flatteuse de Pays des Droits de l'Homme. Renversant cette opposition, le documentaire de Lillian Liberman met en lumière une page discrète de l'histoire de la deuxième guerre mondiale durant laquelle, pour des milliers de réfugiés, la France était un enfer et le Mexique un espoir, voire, une fois atteint, un paradis. Bien nommé, Visa al paraíso nous conte ainsi le récit peu connu de Gilberto Bosques, diplomate mexicain envoyé en France, qui permit à des dizaines de milliers de Républicains espagnols, Communistes et Juifs européens, Libanais, Séfarades ; soit à tous les persécutés du nazisme de fuir la folie génocidaire et les persécutions sous l'occupation allemande. Tel fut le destin de cet homme illustre et pourtant méconnu, de son engagement dans le soulèvement de Puebla et dans la révolution mexicaine dès 1910, dans sa participation au gouvernement Cardenas à partir de 1934, de son activité diplomatique héroïque en France à partir de 1939 jusqu'à son emprisonnement en Allemagne en 1942 et enfin son retour au pays et la reprise de ses activités diplomatiques. Il mena entre 1940 et 1942 depuis le consulat basé à Marseille, une activité de résistance qui fut une lumière dans la nuit pour des milliers d'opprimés durant cette sombre période de notre histoire nationale. Cette action humaniste méconnue est heureusement portée au jour par Lillian Liberman qui recueille les témoignages de ceux qui ont côtoyé Gilberto Bosques et qui souvent lui doivent la vie. Elle retrace son parcours à travers des voix vibrantes et notamment celle de Bosques lui-même alors qu'il avait l'âge de cent ans.

Le mois d'avril rime toujours un peu avec la République espagnole en exil. Celle qui a vu nombre de ses enfants échouer et parfois mourir sur les plages d'Argelès, dans les camps des Milles, de Gurs ou de Rivesaltes, trahie par la France. Celle qui a connu tant de drames et parfois quelques miracles, comme ceux qu'opéra Gilberto Bosques et ses visas mexicains - visas pour le paradis.