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La nouvelle vie d'Utopia Toulouse
C’est un passage de relais : le moment sacré où se transmet cette petite flamme dont on dit qu’elle fut dérobée à Zeus… et qui permet à ceux qui la possèdent de faire durer les plus belles histoires longtemps, longtemps…Il était une fois… C’était le 17 Décembre 1993, Utopia pr...

Rien ne se perd, tout se transforme… Les sous… et ce qu'ils deviennent
Le cinéma est un domaine un peu à part et s’iI y a des règles et jurisprudences quant aux éventuelles augmentations de loyer, il y a des critères généralement admis pour les conditions financières de cession des salles : recettes, nombre d’entrées, notoriété, état des lieux… Les vai...

« Que tout change pour que rien ne change… »
Et me voilà, en train de retourner dix fois ma plume dans mon encrier en parcourant du regard les centaines de gazettes alignées sous mon nez sur les rayons de la bibliothèque de Raphaël. Tiens, au fait, il nous manque les n° 26, 41, 42, 43, 44, 45 et 96 : ne traîneraient-ils pas dans un coin d...

La résurrection de l'American Cosmograph
Le 17 décembre 2017, l’Américan Cosmograph fêtera ses 110 ans d’existence, ce qui en fait la plus ancienne salle de Toulouse a être encore en activité, et une des plus vieilles de France (la plus vieille ?). Un élément du patrimoine, un morceau de l’histoire du cinéma et de To...

Dimanche 26 mai à 20h30 à Toulouse, l’American Cosmograph fait son grand
retour à Utopia avec la première projection française du film Le Cosmonaute, suivie d’une rencontre avec Serge Gracieux, de la direction des expositions de la Cité de l’Espace, auteur de nombreux ouvrages sur la conquête spatiale, qui reviendra sur le contexte historique du film.
La soirée se poursuivra par un débat avec Alexis Kauffmann du réseau Framasoft et Lionel Maurel, Juriste et bibliothécaire, autour des licences libres et du modèle innovant de production et de diffusion de ce film (achetez vos places à partir du 11 mai).

Pour les cosmophiles, venez avec votre clé USB, le film sera disponible à partir du 26 mai en Vidéo en Poche, sans DRM et sous licence Creative Commons BY-NC-SA.

LE COSMONAUTE

(EL COSMONAUTA) Réalisé par Nicolas Alcala et le collectif Riot Cinema - Espagne 2013 1h20mn VOSTF - Coproduit par des millers d’internautes dans le monde entier.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LE COSMONAUTERécit uchronique de science fiction, poème élégiaque, romantique, parabole philosophique et humaniste, Le Cosmonaute est tout cela, et également une aventure humaine à plus d’un titre. L’originalité du premier long métrage de Riot Cinema réside dans l’usage de nouveaux outils de financement comme le « crowdfunding » (production communautaire) et les licences Creative Commons dans sa production. Pour la première fois dans le monde, l’ensemble du film tourné sera disponible et téléchargeable gratuitement sur internet, y compris les rushs que chacun pourra réutiliser dans ses propres films grâce à la licence Creative Commons. C’est également le premier film espagnol à utiliser ces modes de financement.
Mais l’histoire du Cosmonaute est aussi celle de l’aventure spatiale, d’une aventure humaine à son apogée dans le contexte de la Guerre Froide, jusqu’à ce que les États-Unis gagnent la course à la Lune en juillet 1969, ce qui mettra un coup d’arrêt à la période la plus fulgurante de la conquête spatiale, une époque où l’humanité avait des rêves plus grands qu’elle. S’ensuivront les années 70, le premier choc pétrolier et les premières réductions budgétaires, les rêves de l’humanité s’accommodant mal des politiques de rigueur… Le Cosmonaute, c’est aussi une production collective dans une Espagne laminée par la crise, portée par des millers de personnes qui ont voulu à nouveau rêver.

Le film commence par un personnage qui se souvient de ces années 60 où tout était possible, il nous raconte comment l’Amérique, fleuron capitaliste, s’était lancé dans la course à l’espace en mettant en place une agence unique financée par l’État, la NASA, alors que l’URSS, fleuron du collectivisme, avait mis en concurrence quatre agences spatiales, croyant dans les vertus de la compétition pour faire accomplir de plus grandes choses.
Une de ces agences avait développé un module très prometteur, qui aurait bien pu coiffer au poteau Neil Amstrong… qui a peut-être… et si ce battement de cœur que crurent percevoir les passionnés qui écoutaient les transmissions radio en provenance de l’Est était celui du premier homme soviétique sur la Lune… Le Cosmonaute est l’histoire de deux hommes et d’une femme pris dans le tourbillon de ces années-là, l’histoire de celui qui marcha sur la Lune et ce qu’il advint de lui, d’eux… de nous.

2013, l'année de nos vingt ans… Utopia s'est installé à Toulouse dans un endroit chargé d'histoire. Salle de jeu de paume et tripot sous l'Ancien régime, dans ce qui s'appelait alors la rue du Pré-Montardy, elle devint salle de concert et de spectacle dépendant de l'Opéra de la cité sous Louis XV, fut rebaptisée Lycée, puis Athénée au début du xixe siècle, du nom de la société littéraire et artistique qui l'occupait alors. S'y trouvait également une salle de spectacle en Cosmorama ! « L’immeuble en brique où était exhibé le Cosmorama existe toujours au n°9 de l’actuelle rue du Lieutenant-Colonel Pelissier, de même que l’entrée de l’Athénée au n°7, devenue la sortie de secours du cinéma aujourd’hui ouvert sur la rue Montardy. » (Le pré-cinéma à Toulouse au xixe siècle)
L'Athénée devint un temps une salle de patinage, le Skating-Palais, puis au début du xxe siècle se transforma en cinéma, l'American Cosmograph. La salle ainsi modernisée ouvre à la fin de la Belle Époque, devenant l'un des tout premiers cinémas permanents de la ville, surnommé le « Cinéma Poulain » par les enfants en raison des vignettes et des petits cadeaux que le chocolatier offrait aux plus jeunes spectateurs. Après la Seconde Guerre mondiale, cette salle unique de 600 fauteuils fut baptisée Le Rio, avant de devenir Utopia en décembre 1993 (Souvenirs d’un cinéphile toulousain).