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Le blog des profondeurs...
(de champ)

C’était au mois de mars 2003...
C’était au mois de mars 2003… dix ans tout juste après qu’Utopia Toulouse ait ouvert ses portes. Pas moins de 1500 personnes s’étaient pressées ce jour-là pour découvrir le nouveau ciné : il y avait du beau monde, la compagnie Emmanuel Grivet nous avait régalés de quelques entrechats et pantomi...

Bonne année, meilleurs vœux! Solidarité: "Emigré, émigré, reste-là t'en va pas… si on ne se mélange plus, je crois qu'on est foutus!"
Ainsi chantaient Font et Val en 1984! Vous pouvez écouter cette chouette chanson là: …Les temps ont bien changé, je vous l'accorde! Pas les problémes. "Les riches toujours plus riches, les pauvres toujours plus, les gens n'ont plus le temps d'espérer ni de penser" (comme le chante Che Suda...

VENDREDI 8 FÉVRIER à 19h... un petit coup à boire, une petite cérémonie de passage de relais, un film surprise... vous êtes invités !
Elle commence joyeusement, cette nouvelle année, avec la prise en main d’Utopia Tournefeuille par ses salariés à travers la SAS SCOP* UTOPIA SANTA MAGDALENA.On en rêvait, on s’y préparait, le chemin fut long (très long) et plein de péripéties, parfois douloureuses… mais on y est ! P...

Séance unique mercredi 27 juin à 14h30 - Instant photo avec la Résidence D’OC.

FUNNY FACE

(DRÔLE DE FRIMOUSSE) Stanley DONEN - USA 1957 1h43mn VOSTF - avec Audrey Hepburn, Fred Astaire, Kay Thompson, Michel Auclair... Scénario de Leonard Gershe. Musique de George Gershwin.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

FUNNY FACEPour qui aime la danse, pour qui aime la romance, pour qui aime Paris, la musique, la mode et… Audrey Hepburn ! dont la grâce bondissante éclipse presque la grâce féline de Fred Astaire, ce film est un moment savoureux : Paris by night est encore plus beau que chez Woody Allen, et le Saint Germain des Pré des existentialistes vu par Stanley Donen est à se tordre de rire. Les chorégraphies sur les musiques de Gershwin sont formidablement modernes et le traitement visuel de l'ensemble est vraiment épatant… Les séquences romantiques avec robe de mariée (le clou du défilé) ont un goût de guimauve un peu prononcé, mais en ces périodes où on a enfin une bonne raison de s'intéresser au mariage, on ne va pas faire la fine bouche.

C'est l'histoire d'une insupportable mondaine, patronne d'un journal cossu qui donne le ton aux milieux de la mode, qui, en quête d'ambiances « authentiques », déboule un jour dans une petite librairie de rien du tout où la sage Audrey Hepburn s'esbaudit en bonne grignoteuse de bouquins, amoureuse chronique de poètes et philosophes.
Sans demander la permission, l'évaporée autoritaire chamboule l'endroit sacré pour installer photographes, mannequins, projecteurs… trop agitée pour prendre en considération qui que ce soit qui ne lui serve. Mais Fred Astaire, dans son sillage, remarque, c'est fatal, la rafraichissante beauté de la petite libraire, et voit là de quoi renouveler l'intérêt public pour l'art de porter des chiffons.
Sitôt convaincue, la maîtresse de ballet va vouloir en faire la vedette d'un défilé prévu à Paris et Fred va tenter de l'appâter en lui faisant miroiter la perspective de rencontrer un philosophe parisien qu'elle adule.

La belle, qui a remarqué au passage que Fred Astaire est plutôt agile dans le pas de deux, va se laisser embarquer pour une épopée agitée qui n'a d'autre but que de présenter la nouvelle collection d'un ponte de la mode et d'accrocher les rêveuses américaines par des photos made in Paris… Qu'Audrey finisse par craquer pour Fred, au fond on s'en fout un peu et on écourterait bien un peu sa rencontre avec le philosophe de bazar… mais tout est dans le plaisir des yeux et des oreilles. Dans le rôle de l'éditrice en chef, Kay Thompson va d'ailleurs nous donner avec Astaire un des plus beaux moments de danse du film, tandis qu'elle se faufile dans un salon branché où une caricature de Juliette Greco chante des niaiseries, pour arracher la naïve Audrey des pattes d'un baratineur sans grand talent. Et Audrey ! Audrey est particulièrement sublime, photographiée comme jamais, même qu'elle rendrait presque seyantes les robes de Givenchy.