LA GAZETTE
(à télécharger au format PDF)

NOUS APPELER

NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limitées dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Séances sur fond gris : 4,5€

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

CINÉMA UTOPIA BORDEROUGE : ouverture le mercredi 12 juin
Jouez hautbois, résonnez musettes ! L’autorisation d’ouverture tant attendue est enfin arrivée. On brique les projecteurs, l’association Domino donne un coup de râteau dans le jardin, le mûrier exulte… et nous donc ! Attention ! ne vous trompez pas, ce mois-ci except...

Borderouge : L'attente et le désir…
Borderougeoises, Borderougeois !… Habitants des quartiers et petites villes alentours, Tournefeuillus en vadrouille… pardonnez nous ! Nous nous couvrons la tête de cendres, nous nous flagellons, nous nous mortifions, nous revêtons le cilice, dépités d’avoir dû annuler projections et ...

Contre temps : le ciné Borderouge ouvrira plus tard que prévu !
Nous en sommes tout désappointés, mais la Commission de Sécurité qui s’est réunie le 4 avril a demandé des compléments de dossier concernant les quelques modifications apportées au permis de construire… Nos architectes et bureau d’étude transmettent les pièces demandées cette semaine, mais la no...

Osez Le Féminisme ! Appel à contribution
Pendant le mois de mars Utopia et l’association Osez Le Féminisme Toulouse s’associent pour organiser une collecte de produits d’hygiène intime pour les femmes en situation de précarité.Les violences économiques contre les femmes les fragilisent. Trop souvent, les femmes migrantes ou SDF sont in...



CAPITAINE MORTEN ET LA REINE DES ARAIGNÉES

Kaspar JANCIS et Riho UNT - film d'animation Estonie 2018 1h15mn VF - Pour les enfants à partir de 5 ans.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

CAPITAINE MORTEN ET LA REINE DES ARAIGNÉESLe petit Morten, que son père, capitaine au long cours sans le sou, a laissé à la garde d’un triste couple, s’invente des aventures marines au moyen d’une chaussure transformée en bateau de fortune où il enferme quelques insectes. Or, à la suite d’une fâcheuse rencontre avec une sorte de magicien pas très futé, il se retrouve miniaturisé et jeté à bord de son propre « vaisseau » voguant dans la maison (inondée à la suite d’une fuite d’eau !), avec pour équipage les insectes dominés par une redoutable reine araignée…
Que ces événements lui arrivent vraiment ou qu’il en rêve, l’ambiguïté demeure : même les créatures qui l’accompagnent dans ces aventures fantastiques apparaissent comme des projections des personnages de son quotidien de garçon solitaire (la reine araignée ayant le visage de sa sinistre tutrice, par exemple).

Tout au long de cette aventure sur l’eau, opère le charme de la cœxistence de l’imaginaire et du réel du garçon. Outre les visages humanoïdes et familiers des insectes, cela tient à la superposition constante, dans le cadre, des deux échelles des univers de taille humaine et insecte. Que la caméra se place à l’échelle des petits personnages, et l’on distingue en arrière-plan les signes que l’environnement où ils s’affrontent, sur un mode toujours ludique malgré le danger (avec des objets insolites tels que ce gramophone qui transforme des personnages en beignets à consommer !), fait partie d’un univers aux contours titanesques. Qu’elle s’élève à l’échelle de la maison, et l’on contemple la fragilité des mêmes personnages dans la réalité d’objets banals mais prêts à les balayer. Entre le très grand et le très petit, le réaliste et le fantastique, le tout passé par le filtre de l’animation, le regard du spectateur jouit d’un spectacle comparable à un grand coffre à jouets s’animant dans la même pièce que lui… (critikat.com)