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Le blog des profondeurs...
(de champ)

C’était au mois de mars 2003...
C’était au mois de mars 2003… dix ans tout juste après qu’Utopia Toulouse ait ouvert ses portes. Pas moins de 1500 personnes s’étaient pressées ce jour-là pour découvrir le nouveau ciné : il y avait du beau monde, la compagnie Emmanuel Grivet nous avait régalés de quelques entrechats et pantomi...

Bonne année, meilleurs vœux! Solidarité: "Emigré, émigré, reste-là t'en va pas… si on ne se mélange plus, je crois qu'on est foutus!"
Ainsi chantaient Font et Val en 1984! Vous pouvez écouter cette chouette chanson là: …Les temps ont bien changé, je vous l'accorde! Pas les problémes. "Les riches toujours plus riches, les pauvres toujours plus, les gens n'ont plus le temps d'espérer ni de penser" (comme le chante Che Suda...

VENDREDI 8 FÉVRIER à 19h... un petit coup à boire, une petite cérémonie de passage de relais, un film surprise... vous êtes invités !
Elle commence joyeusement, cette nouvelle année, avec la prise en main d’Utopia Tournefeuille par ses salariés à travers la SAS SCOP* UTOPIA SANTA MAGDALENA.On en rêvait, on s’y préparait, le chemin fut long (très long) et plein de péripéties, parfois douloureuses… mais on y est ! P...

CAPITAINE MORTEN ET LA REINE DES ARAIGNÉES

Kaspar JANCIS et Riho UNT - film d'animation Estonie 2018 1h15mn VF - Pour les enfants à partir de 5 ans.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

CAPITAINE MORTEN ET LA REINE DES ARAIGNÉESLe petit Morten, que son père, capitaine au long cours sans le sou, a laissé à la garde d’un triste couple, s’invente des aventures marines au moyen d’une chaussure transformée en bateau de fortune où il enferme quelques insectes. Or, à la suite d’une fâcheuse rencontre avec une sorte de magicien pas très futé, il se retrouve miniaturisé et jeté à bord de son propre « vaisseau » voguant dans la maison (inondée à la suite d’une fuite d’eau !), avec pour équipage les insectes dominés par une redoutable reine araignée…
Que ces événements lui arrivent vraiment ou qu’il en rêve, l’ambiguïté demeure : même les créatures qui l’accompagnent dans ces aventures fantastiques apparaissent comme des projections des personnages de son quotidien de garçon solitaire (la reine araignée ayant le visage de sa sinistre tutrice, par exemple).

Tout au long de cette aventure sur l’eau, opère le charme de la cœxistence de l’imaginaire et du réel du garçon. Outre les visages humanoïdes et familiers des insectes, cela tient à la superposition constante, dans le cadre, des deux échelles des univers de taille humaine et insecte. Que la caméra se place à l’échelle des petits personnages, et l’on distingue en arrière-plan les signes que l’environnement où ils s’affrontent, sur un mode toujours ludique malgré le danger (avec des objets insolites tels que ce gramophone qui transforme des personnages en beignets à consommer !), fait partie d’un univers aux contours titanesques. Qu’elle s’élève à l’échelle de la maison, et l’on contemple la fragilité des mêmes personnages dans la réalité d’objets banals mais prêts à les balayer. Entre le très grand et le très petit, le réaliste et le fantastique, le tout passé par le filtre de l’animation, le regard du spectateur jouit d’un spectacle comparable à un grand coffre à jouets s’animant dans la même pièce que lui… (critikat.com)