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Le blog des profondeurs...
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CINÉMA UTOPIA BORDEROUGE : ouverture le mercredi 12 juin
Jouez hautbois, résonnez musettes ! L’autorisation d’ouverture tant attendue est enfin arrivée. On brique les projecteurs, l’association Domino donne un coup de râteau dans le jardin, le mûrier exulte… et nous donc ! Attention ! ne vous trompez pas, ce mois-ci except...

Borderouge : L'attente et le désir…
Borderougeoises, Borderougeois !… Habitants des quartiers et petites villes alentours, Tournefeuillus en vadrouille… pardonnez nous ! Nous nous couvrons la tête de cendres, nous nous flagellons, nous nous mortifions, nous revêtons le cilice, dépités d’avoir dû annuler projections et ...

Contre temps : le ciné Borderouge ouvrira plus tard que prévu !
Nous en sommes tout désappointés, mais la Commission de Sécurité qui s’est réunie le 4 avril a demandé des compléments de dossier concernant les quelques modifications apportées au permis de construire… Nos architectes et bureau d’étude transmettent les pièces demandées cette semaine, mais la no...

Osez Le Féminisme ! Appel à contribution
Pendant le mois de mars Utopia et l’association Osez Le Féminisme Toulouse s’associent pour organiser une collecte de produits d’hygiène intime pour les femmes en situation de précarité.Les violences économiques contre les femmes les fragilisent. Trop souvent, les femmes migrantes ou SDF sont in...



LES AMANTS CRUCIFIÉS

Kenji MIZOGUCHI - Japon 1954 1h40mn VOSTF - avec Kazuo Hasegawa, Kyoko Kagawa, Eitaro Shindo, Eitaro Ozawa... Scénario de Yoshikata Yoda et Matsutaro Kawaguchi, d'après la pièce de théâtre La Légende du grand parcheminier, de Monzaemon Chikamatsu.

Du 21/08/19 au 10/09/19 à Tournefeuille

LES AMANTS CRUCIFIÉSKenji Mizoguchi est à l’apogée de sa gloire lorsqu’il tourne Les Amants crucifiés, après de nombreux films plébiscités par la critique tels que La Vie d’O-Haru, femme galante (1952), Les Contes de la lune vague après la pluie (1953), ou encore L’Intendant Sansho, lion d’argent à la Mostra de Venise en 1954. Dans cette élégie funèbre d’une beauté toujours intacte, le réalisateur japonais mêle la grandeur des tragédies grecques à la noirceur des romans naturalistes, et aborde les thèmes qu’il développera tout au long de sa fructueuse carrière : la soumission et l’injustice envers les femmes, le poids de la tradition, la cupidité, la lâcheté des hommes et le pouvoir de l’argent. L’adultère y apparaît comme une véritable leçon de philosophie, une revendication du droit au désir dans une société corsetée par les lois et la tradition.

Le Japon en 1684. Ishun, le grand fabricant de calendriers de Kyoto, est un quinquagénaire vaniteux et arrogant. Il a épousé en secondes noces une jeune et jolie femme, Osan, fille d'un marchand drapier qui a eu des revers de fortune. Sa famille faisant appel à elle pour l'aider financièrement, Osan se trouve dans une situation difficile car elle sait qu'elle n'obtiendra rien de son mari.
Elle s'adresse à Mohei, un jeune calligraphiste de la fabrique, en qui elle a toute confiance. Celui-ci accepte de lui prêter de l'argent, en le prélevant sur la commande d'un client.
A la faveur de leurs rencontres, les deux jeunes gens s'éprennent l'un de l'autre. Le soupçon d'adultère, s'ajoutant à la crainte de voir découverte la malversation, les décident à s'enfuir. Furieux, Ishun lance à leur poursuite la police du Shogun…

Le titre annonce clairement que le film finira mal mais les deux amants affronteront leur destin avec la certitude d'avoir vécu une grande et belle histoire qui défie la mort…