


LA GAZETTE
CINÉMA UTOPIA BORDEROUGE : ouverture le mercredi 12 juin
Jouez hautbois, résonnez musettes ! L’autorisation d’ouverture tant attendue est enfin arrivée. On brique les projecteurs, l’association Domino donne un coup de râteau dans le jardin, le mûrier exulte… et nous donc ! Attention ! ne vous trompez pas, ce mois-ci except...
Borderouge : L'attente et le désir…
Borderougeoises, Borderougeois !… Habitants des quartiers et petites villes alentours, Tournefeuillus en vadrouille… pardonnez nous ! Nous nous couvrons la tête de cendres, nous nous flagellons, nous nous mortifions, nous revêtons le cilice, dépités d’avoir dû annuler projections et ...
Contre temps : le ciné Borderouge ouvrira plus tard que prévu !
Nous en sommes tout désappointés, mais la Commission de Sécurité qui s’est réunie le 4 avril a demandé des compléments de dossier concernant les quelques modifications apportées au permis de construire… Nos architectes et bureau d’étude transmettent les pièces demandées cette semaine, mais la no...
Osez Le Féminisme ! Appel à contribution
Pendant le mois de mars Utopia et l’association Osez Le Féminisme Toulouse s’associent pour organiser une collecte de produits d’hygiène intime pour les femmes en situation de précarité.Les violences économiques contre les femmes les fragilisent. Trop souvent, les femmes migrantes ou SDF sont in...

Également au programme - DU SUCRE ET DES FLEURS DANS NOS MOTEURS
Jeudi 16 octobre à 20h30 à Tournefeuille, séance unique suivie d’une rencontre avec Patrick Rossignol, agriculteur dans le Tarn et membre du CROSI.
Clément FONQUERNIE et Piet van STROMBEEK - documentaire France 2006 52mn -
(ATTENTION ! Cette page est une archive !)
Un milliard trois cent trente millions : c’est le nombre d’agriculteurs qu’on compte aujourd’hui dans le monde. Avec leur famille, ils représentent la moitié de l’humanité. Pourtant, huit cents millions d’entre eux ne mangent pas à leur faim, en particulier dans les pays du Sud. Au Nord, la situation n’est guère plus brillante. Sans les aides accordées par les gouvernements, la grande majorité des agriculteurs auraient disparu. Aujourd’hui 2% des agriculteurs de la planète fournissent la moitié de la production agricole mondiale. Cette concentration a pour corollaire un usage croissant d’engrais et de pesticides et pour conséquence la marginalisation de centaines de millions de petits paysans, écrasés par cette course à la productivité.
Or en 2050, il y aura 9 milliards d’être humains à nourrir. Sera-t-il possible d’y parvenir si on condamne des millions de producteurs à disparaître et surtout si on détruit l’équilibre des écosystèmes. En cédant à l’obsession de produire plus, ne risque-t-on pas au contraire d’aggraver la crise que de nombreux spécialistes prédisent ?
