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Le blog des profondeurs...
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CINÉMA UTOPIA BORDEROUGE : ouverture le mercredi 12 juin
Jouez hautbois, résonnez musettes ! L’autorisation d’ouverture tant attendue est enfin arrivée. On brique les projecteurs, l’association Domino donne un coup de râteau dans le jardin, le mûrier exulte… et nous donc ! Attention ! ne vous trompez pas, ce mois-ci except...

Borderouge : L'attente et le désir…
Borderougeoises, Borderougeois !… Habitants des quartiers et petites villes alentours, Tournefeuillus en vadrouille… pardonnez nous ! Nous nous couvrons la tête de cendres, nous nous flagellons, nous nous mortifions, nous revêtons le cilice, dépités d’avoir dû annuler projections et ...

Contre temps : le ciné Borderouge ouvrira plus tard que prévu !
Nous en sommes tout désappointés, mais la Commission de Sécurité qui s’est réunie le 4 avril a demandé des compléments de dossier concernant les quelques modifications apportées au permis de construire… Nos architectes et bureau d’étude transmettent les pièces demandées cette semaine, mais la no...

Osez Le Féminisme ! Appel à contribution
Pendant le mois de mars Utopia et l’association Osez Le Féminisme Toulouse s’associent pour organiser une collecte de produits d’hygiène intime pour les femmes en situation de précarité.Les violences économiques contre les femmes les fragilisent. Trop souvent, les femmes migrantes ou SDF sont in...



LES LUMIÈRES DE LA VILLE

(CITY LIGHTS) Écrit et réalisé par Charles CHAPLIN - film muet USA 1931 1h27mn - avec Charles Chaplin, Virginia Cherrill, Harry Myers, Allan Garcia...

Du 19/02/20 au 24/03/20 à Tournefeuille

LES LUMIÈRES DE LA VILLEUne poignée de notables endimanchés est réunie pour assister à l’inauguration d’une statue. Le moment solennel arrive, on soulève le voile qui recouvrait l’œuvre… et on découvre un vagabond qui s’était réfugié sous cet abri de fortune pour dormir.
Et voilà Charlot qui erre dans les rues élégantes de la ville. Il tombe en arrêt devant une marchande ambulante aveugle et sacrifie sa dernière pièce pour lui acheter une fleur. La jeune femme le prend de toute évidence pour un homme riche, Charlot ne la détrompe pas… Plus tard il sauve la vie à un milliardaire ivre-mort qui était prêt à se jeter à l’eau. Le milliardaire devient l’ami du vagabond, mais uniquement quand il est ivre ! À jeun, il ne le reconnaît même pas…

Ainsi va le film, ainsi va le monde, les petits n’ont rien à attendre des grands, leur richesse ne se partage pas. Charlot prendra quand même sa revanche en prenant sous son aile la jeune aveugle et en exerçant moult petits boulots (dont celui de boxeur !) pour gagner assez d’argent et lui offrir l’opération qui lui fera recouvrer la vue. Mais pas de miracle, le vagabond restera vagabond, plus souvent en prison que dans une belle maison.
Les Lumières de la ville, c’est le perfectionnisme de Chaplin à son apogée : trois ans de tournage pour arriver à cet équilibre parfait entre le burlesque et le mélodrame, la romance sentimentale et la satire sociale sans pitié.