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Journal de bord d'Utopia Borderouge et Tournefeuille 4
La civilisation du poisson rouge… c’est un bouquin dont je vous recommande la lecture : pas gros, vite lu, mais grosse réflexion à la clé. On le voit bien, partout et en tous lieux impossible de passer du temps avec quelqu’un sans qu’il lorgne du coin de l’oeil les messa...

Le documentaire "10 ans avec Miyazaki" disponible en français et gratuitement !!!
  C’est une bonne nouvelle pour tout les fans d’Hayao Miyazaki, comme nous, puisque la NHK vient de mettre en ligne le documentaire 10 ans avec Miyazaki. Accessible gratuitement, légalement et en streaming sur leur site internet, le documentaire sur la maitre est disponible en version sous-titré...

Quizz en images
Aujourd’hui on vous propose un petit jeu. En ce temps de contagion 6 films nous montrent comment se laver les mains. Saurez-vous nous dire les quels ???     ... Lire Quizz en images...

Journal de bord d'Utopia Borderouge et Tournefeuille 3
Pendant le confinement, les projets continuent: un nouveau cinéma Utopia devrait voir le jour l’année prochaine, à l’initiative des élus de Pont Sainte Marie et d’une valeureuse permanente d’Utopia… Un cinéma du futur, écolo comme tout, à énergie positive et toilettes s...





MurierBorderouge


Nous restons en contact via le site, les réseaux sociaux et par courriel. On vous proposera aussi quelques films en streaming, voir mes liens de la liste des films programmés dans la colonne de gauche. Courage, confiance et fraternité !


Journal de bord au temps du Coronavirus

Du 15/03/20 au 30/04/20 à Toulouse (Borderouge) - Du 15/03/20 au 30/04/20 à Tournefeuille

Retrouvez tous les épisodes du journal de bord, et bien plus encore, sur le blog à cette adresse : cinemas-utopia.org/U-blog/toulouse/index.php?tag/confinement2020 (et pour s'abonner, un Flux RSS).

Journal de bord d'Utopia Borderouge et Tournefeuille 4


La civilisation du poisson rouge… c'est un bouquin dont je vous recommande la lecture : pas gros, vite lu, mais grosse réflexion à la clé. On le voit bien, partout et en tous lieux impossible de passer du temps avec quelqu'un sans qu'il lorgne du coin de l'oeil les messages qui arrivent sur son portable. Des jeunots de ma connaissance, dorment avec, se réveillent la nuit pour le cas où ils auraient loupé le message de leur vie, branchés en permanence sur des relations artificielles, ponctuées de likes et de fake news… et tous perdent l'habitude de la lecture, de la réflexion longue, on Tweete plus vite que son ombre, on facebooque, on survole, le cortex orbito frontal à force d'être mis au chomage technique finit par ne plus permettre à son propriétaire de voir plus loin que le bout de son nez...


70% des français reconnaissent être dépendants des écrans, tous supports confondus… et les Etats Unis sont à la pointe : les jeunes américains consacrent plus de 8 heures par jour aux technologies du divertissement : jeux videos, vidéos en ligne et réseaux sociaux… hantés par l'angoisse de voir leur nombre « d'amis », de « like » diminuer et perdent le sens de la relation vraie, celle qui se construit doucement sur l'observation et l'écoute… se laissant happer par un conditionnement qui les conduit à perdre le discernement et à gober n'importe quels mensonges manipulateurs. Comme un virus dévastateur les idées courtes se répandent et obstruent la machine à penser tout seul, à réfléchir…

On est confinés bordel ! Et il y en a qui passe leur temps accrochés à des échanges couillons à des divertissements décervelants… c'est le moment où jamais de refuser de se laisser infantiliser, ratatiner le mental, de ne pas se laisser asservir par ceux qui sont derrière ces machines... et si on en profitait pour réfléchir et lire, lâcher un peu les réseaux sociaux pour se mettre à une autre utilisation des nouvelles technologies… car ce truc là, et c'est souvent ce qu'en pensaient ses créateurs auraient pu, peut être encore un moyen de libération, d'approfondissement de la réflexion en nous liant avec toutes les connaissances du monde…

Facebook = 2,5 milliards d'utilisateurs dans le monde chaque mois, WhatsApp = 2 milliards… Twitter, c'est petit bras avec ses 152 millions de tweets quotidiens…. pour commencer, on pourrait se demander d'où sortent et comment fonctionnent Facebook, WhattsApp, Twitter, toutes ces choses qui nous paraissent gratuites et qui doivent bien se payer quelque part puisque ses initiateurs possèdent les plus grosses fortunes mondiales… tirer le fil de la réflexion, creuser, enquêter... et on pourrait simultanément aller voir ceux qui refusent la soumission passive à internet et se font les acteurs d'un numérique instrument de liberté et d'échanges réels... si on allait voir du côté des logiciels libres et des associations qui s'interrogent sur un internet du réel, qui ne vous prend pas pour des consommateurs abrutis, mais pour des internautes pensants… Ce site contient plein d'informations sur le sujet, il y a eu plein de débats à Utopia, certains disponibles sur ce blog dans les enregistrements.


Quiz 3 : l'extrait suivant est issu d'un film qui est est à la fois un document incroyable par ses conditions de tournage, ses qualité cinématographique, et son intérêt historique immédiat tout en étant au coeur de le la naissance de la déflagration à venir. Le passage choisi est un rappel que Julian Assange est lui aussi confiné dans les prisons anglaises, dont l'isolement et ses conditions de détentions mettent sa santé mentale et physique en danger mortel, danger aggravé par la crise du Covid19 et sa gestion désastreuse par le gouvernement anglais. Il est plus que jamais important de faire pression pour obtenir sa libération. (vos réponses et commentaires : nous écrire)

Vous pouvez aussi voir en ce moment une petite série documentaire, Invisibles, les travailleurs du clic, sur les aspects moins connus du fonctionnement de ces plateformes, ses conséquences sur le monde du travail, vous savez bien, par exemple ces coursiers exploités et mal payés qui sillonnent à vélo durant la quarantaine les rues désertes de Babylone pour livrer des repas issus souvent de l'industrie de la malbouffe. Ces coursiers qui sillonnaient impertubablement il y a à peine quelques mois ces mêmes rues remplies de membres du personnel soignant qui manifestaient pour sauver l'hôpital public et se faisaient gazer et matraquer par le même gouvernement qui les appelle à l'aide aujourdhui. Série documentaire qui évoque aussi cette profession masquée par ses employeurs, presque honteuse, celle des modérateurs de nos excés et des campagnes de manipulation de l'opinion sur les réseaux sociaux, vous savez bien, ces « fake news » dont nous rebattent les oreilles souvent ceux-là mêmes qui en génèrent le plus…




Journal de bord d'Utopia Borderouge et Tournefeuille 3


Pendant le confinement, les projets continuent: un nouveau cinéma Utopia devrait voir le jour l’année prochaine, à l’initiative des élus de Pont Sainte Marie et d’une valeureuse permanente d’Utopia… Un cinéma du futur, écolo comme tout, à énergie positive et toilettes sèches bien moins propagatrices de microbes et virus… le petit dossier (à télécharger ici en pdf) peut vous intéresser beaucoup, il contient tous les fondamentaux d’Utopia et peut apporter des pistes de réflexions à ceux qui rêvent de créer leur petit cinoche…le contraire des multiplexes qui continuent à se construire un peu partout, qu’ils soient d’initiative privée ou publique, et dont on peut interroger la pertinence par ces temps de pandémie qui bousculent l’ordonnance des choses… la culture populaire à côté de chez vous, pas chère, garantie sans 3D, sans pop-corn et sans blockbusters… toutes ces choses qui polluent l’environnement sans nécessité et nuisent à la santé du corps et de l’esprit… un petit cinéma qui s’attache à l’essentiel : des films ouverts à toutes les cultures du monde, qui ne se contentent pas de « créer du temps de cerveau disponible pour Coca Cola », mais qui aide à voir et à comprendre l’autre, du plus proche au plus lointain, autant que soi-même…. bref, un petit cinoche ambitieux ouvert au plus large public, stimulateur d’imagination et de rêve, qui cultive le plaisir d’être ensemble, essaie de se construire contre les préjugés de toute sorte…
Ce petit cinéma à naître, a besoin de votre aide : ce qui vous semble couler de source à vous, habitués d’Utopia que vous êtes, n’est évident ni pour la plupart des responsables, qu’ils soient élus ou aux manettes de l’industrie du cinéma et même de la culture… les commissions, qui statuent sur nos projets, voient souvent d’un mauvais œil ces trublions qui refusent toujours de rentrer dans le rang : je ne vous dis pas combien ça les a fait rire cette histoire de « toilettes sèches »… alors qu’ils continuent à prétendre qu’il n’est pas possible à un cinéma d’exister sans programmer des blockbusters en sortie nationale… et 50 ans d’existence d’Utopia ne changent rien à la chose : dans la profession, rares sont ceux à admettre, qu’une autre façon d’aborder l’exploitation cinéma est possible…

Bravo ! à celle qui, a été la première à répondre, à peine six heures après qu’on ait mis le premier Quiz en ligne… en donnant la bonne réponse aux deux premières questions… on vous laisse encore un peu de temps pour ceux qui prennent le train en marche les réponses sont à venir bientôt… (vos réponses et commentaires : nous écrire)

Quiz 2 : cette fois-ci, il s’agit d’un film programmé à Utopia Tournefeuille et Toulouse en avant première nationale à l’été 2007… coup de cœur et donc première page, grâce au travail formidable de Jour2fête, « le distributeur qui pétille », petite structure modeste et géniale, qui depuis n’a pas cessé de faire un boulot d’enfer et dont, sauf rares exceptions, nous programmons tous les films… Il a été le premier à confier ses films à Vidéo en Poche… Papicha, Un fils… sont leurs actuelles sorties, La nuit venue et Il était une fois dans l’Est, seront les prochaines…



Journal de bord d'Utopia Borderouge et Tournefeuille 2


Dans ma salle de bain, il y a une petite souris. Je m’en suis aperçue parce qu’elle laissait ses crottes à côté du lavabo après avoir grignoté mon savon… Un soir, j’ai fini par voir son ombre furtive filer contre les tuyaux… Pour l’attraper, j’ai mis des petits morceaux de brioche sur le meuble dans une cage/piège = un petit morceau dans le sas qu’elle peut facilement atteindre pour l’appâter et lui donner le désir de poursuivre, un deuxième délicatement placé sur la partie qui bascule et devrait s’ouvrir comme une trappe pour la confiner, enfin ! Le troisième morceau, le plus gros, trône dans la deuxième partie de la cage, celle d’où elle ne pourra plus sortir… Mais elle est futée la diablesse… je l’ai d’ailleurs aussitôt appelée Algernon (avez vous lu Des fleurs pour Algernon ?). Elle a bouffé la moitié du premier morceau et a du en déduire que j’étais bien intentionnée puisque, ce matin, je l’ai surprise, la coquine, pas effarouchée du tout, debout sur la cage, à me regarder (en respectant les consignes de confinement = 2 m) son petit museau pointu me narguant tant que je restais immobile, puis disparaissant au moindre mouvement de ma part.

Un peu plus tard encore, je l’ai vue se hisser par l’orifice de la cage, rentrer dans le sas… puis emporter le dernier bout du premier morceau de brioche… le second elle l’a délicatement récupéré, dans la soirée, sans faire plonger la bascule… ! Et chaque fois, elle me surveille du coin de l’oeil, semble jauger ma capacité à réagir… et zip ! File dès que je bouge. Et depuis, plus rien. Trop maligne pour aller au bout du piège. Elle s’est remise à grignoter le savon. Que faire ? Bien entendu, je n’ai aucune intention de la zigouiller… si je l’attrape j’irai la porter la haut sur la colline, j’en profiterai pour cueillir un petit bouquet d’églantine… Zaï zaï zaï zaï… Tiens, ça me rappelle quelque chose…. et si on faisait comme Utopia Bordeaux : on vous montre un extrait de film et vous devez deviner son titre et son réalisateur… si vous trouvez vous gagnez…. on ne sait pas encore quoi, mais il faudra qu’on trouve quelque chose de rigolo à la réouverture…

Quiz de confinement : la séquence qui suit est un extrait du premier film qui en annonçait d’autres des mêmes auteurs qui forment à ce jour (25 ans plus tard) une filmographie cohérente et passionnante, intégralement programmée à Utopia depuis la présentation de celui-ci à Utopia Toulouse en 96… (vos réponses et commentaires : nous écrire)

Question suivante (difficile)… qui peut dire le titre du film tiré du roman Des fleurs pour Algernon ? Rappel : vous pouvez nous envoyer des petits textes, proposer un film, faire participer les enfants… Cachez vous bien !



Fratelli d'Italia !...


Journal de bord d'Utopia Borderouge et Tournefeuille 1


À l'heure où je commençais ce texte, c'était pour l'édito... il y a une dizaines de jours... on préparait la nouvelle gazette et trois fois par jour la Fédération des cinémas nous communiquait les nouvelles du petit monde du cinéma : il y avait panique à bord, l'un après l'autre, les distributeurs différaient la sortie de leur film, certains espéraient tenir coûte que coûte, on envisageait un fonctionnement restreint, les réunions de crise se succédaient... On imagine la catastrophe pour un distributeur indépendant, dont l'existence peut être remise en question à chaque sortie de film... on avançait, mais on commençait à se demander si notre imprimeur allait pouvoir nous livrer la gazette... vous connaissez la suite... Les italiens récemment confinés chez eux inventaient une formidable façon de ne pas se laisser aller au pessimisme et pour la première fois, se donnaient rendez vous : à leur fenêtre, à leur balcon tous se sont mis à chanter « Fratelli d'Italia »... et ont continué depuis : et tant pis pour ceux qui chantent mal, qui chantent faux, qui couinent qui coassent, accompagnent en tapant sur une casserole, jouent du flutiau, du pipeau... Tutti a casa, certes ! Mais pas vraiment séparés : continuer à vivre, à faire collectif, à ne pas se laisser dévorer par l'inquiétude, ne pas se laisser gagner par la parano, la peur de l'autre... rester solidaires ! C'était un joli symbole, émouvant comme un film de Comencini ou de Capra (dont on se souviendra ici qu'il est d'origine italienne). Depuis, les choses se sont précipitées la situation se tend chaque jour davantage, nous voilà aussi confinés et, passé le premier moment à déblayer l'administratif, vous nous manquez, le cinéma nous manque... Patrick, le fantôme d'Utopia Bordeaux vous raconte très bien ce que nous éprouvons en parcourant les Utopia sans vous... L'équipe de Bordeaux a lancé l'idée d'un Quiz auquel vous pouvez tout à fait participer, avec des extraits de films...

Ici une fois réglé les premiers problèmes, on réfléchit à comment garder avec vous ce lien qui nous est cher, et comment vous faire participer... histoire de savoir si vous pensez à nous, si Utopia vous manque aussi. Le site d'Utopia pourrait devenir un lieu de rassemblement, d'échanges virtuels. Vous pouvez nous écrire, nous faire des suggestions, nous raconter ce qu'il vous plaira, qu'on sache comment vous allez, ce que vous faites, les films que vous aimeriez qu'on programme à nouveau, ceux qui vous ont ému, fait rire, Envoyez votre prose! Et on essaiera de les ajouter dans le blog des profondeurs, ou dans une rubrique créée pour l'occase : nous écrire.



Utopia veille, Utopia en veille…

Vu du ciel il apparaît qu'à quelque chose malheur est bon puisque le nuage de pollution qui surplombait la Chine et le Nord de l'Italie est passé du gris sombre opaque au bleu transparent : moins de circulations, moins de voyages, moins de croisières, moins d'industrie… pour peu qu'on fasse l'effort de moins de gaspillage et d'un meilleur recyclage, cette crise désespérante pourrait devenir le coup d'envoi d'une remise en question de nos modes de vie et de consommation et donc d'un nouvel espoir pour la planète… ne nous trompons pas : ce coup de semonce qui nous secoue n'est qu'un avertissement qui annonce plein d'autres calamités qui nous pendent au nez... sauf à changer radicalement de paradigme… Lisez donc l'excellent article du numéro de mars du Monde Diplomatique D'où viennent les coronavirus ? Contre les pandémies : l'écologie.

« On arrête tout, on réfléchit »...

Le mot d'ordre lancé par Gébé en 1971 est plus que jamais d'actualité. L'An 01 c'était une bande dessinée puis un film qu'on vous a re-programmé il n'y a pas si longtemps.... ce monde n'en peut plus et il va bien falloir qu'on s'y mette, cette fois contraints et forcés, à tout faire pour le changer... réfléchir surtout ! Réfléchir à plein neurones et arrêter de déconner à gober n'importe quelle nouvelle bidon, à rejeter toujours la faute sur ceux qui « gouvernent » comme s'ils étaient cause de tout et pouvaient tout, comme si chacun de nous n'y était pas un peu pour quelque chose... Cette pandémie vient nous filer une grande claque dans la gueule : on a foncé comme des malades sur les rails de l'obsolescence programmée, de la consommation à tout berzingue, accumulant les choses inutiles, bouffant sans se poser de question... embringués par le baratin des médias et de la pub, qui nous faisaient rêver d'opulence sans fin, nous vendaient la jeunesse, la beauté lisse, l'éternité... mais non ! On est fragiles et le temps nous est compté. Si certains continuent à attiser les petites querelles idiotes qui nous ratatinent le mental au lieu de se pencher sur les vrais problèmes, beaucoup de voix posent plus franchement les questions fondamentales que cette crise met en pleine lumière... puissions nous les écouter, apprendre à distinguer parmi le vacarme médiatique l 'essentiel du dérisoire... On arrête tout, on réfléchit... Depuis le temps qu'on cause de refaire le monde... peut-être que c'est l'occasion de s'y mettre ! Personne ne le refera pour nous et encore moins, sans nous...

Les contes du murier...

Pour commencer, on propose pour les gamins une chose à laquelle on pense depuis un moment : Il y a tout contre Utopia Borderouge un magnifique murier aux branches noueuses qui nous a causé bien des inquiétudes pendant les travaux, mais qu'on a pu préserver. Dernier vestige d'un passé pas si lointain : il y a quelques poignées de dizaines d'années, à la place des immeubles et du béton, des fermiers travaillaient encore la terre, et les muriers abondaient depuis que Colbert et Louis XIV avaient subventionné la plantation massive de muriers pour que soit produite en France cette soie précieuse dont l'importation depuis la Chine et l'Italie... coûtait cher à l'État... la cause de cette mondialisation là était un savoir faire qui ne nous était pas acquis : transplanter cette industrie en France fut alors une économie! En commençant par Lyon, on continua dans le sud... beaucoup de paysans se convertirent à une activité qui ne nécessitait pas de gros investissement et était tout à fait rentable... Sacré murier ! il a dû en entendre des murmures d'amoureux débutants, des commérages de quartier tandis que les enfants, les vieux, les travailleurs aux mains pleines de terre... venaient s'abriter de la chaleur de l'été sous son ombre... À vos plumes les petits loups ! Profitant de l'isolement présent, imaginez toutes sortes d'histoires qu'on pourra dès maintenant publier en partie sur le site Utopia-cinemas.org... et quand le cinéma ré-ouvrira on pourra faire une lecture publique des meilleurs, à l'ombre du murier...





Et comme le recommande cette petite vidéo de Gloria Gaynor,
suivez les recommandations des médecins et des scientifiques.

Retrouvez tous les épisodes du Journal de bord au temps du confinement, et bien plus encore, sur le blog à cette adresse : cinemas-utopia.org/U-blog/toulouse/index.php?tag/confinement2020 (vos réponses aux quiz et vos commentaires : nous écrire).