LA GAZETTE
(à télécharger au format PDF)

NOUS APPELER

NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limitées dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Première séance à 4,5€

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

Atelier d'écriture YAKSA 7 : Kévin
La première fois que je l’ai vu, c’était à mon anniversaire, il était sorti d’un énorme gâteau avec des oreilles de lapin et un pompon blanc coincé entre les fesses. On peut pas vraiment dire que ce soit mon genre de mec mais il s’était passé un truc, je ne sais pas quoi exac...

Atelier d'écriture YAKSA 6 : Daria
Je m’appelle Greg Camazot, j’ai 34 ans ; je suis arrivé à Londres, il y a deux ans. Je travaillais à cette époque pour la Food and Drug Administration pour développer des recherches en alimentation alternative d’origine animale à base d’insectes.Les semaines qui avaient suivi le départ de Daria...

Atelier d'écriture YAKSA 5 : à partir de tableaux de Magritte
Test du parapluie. Comment savoir si un parapluie est vraiment étanche ?C’est très simple.Prenez un verre d’eau. Oui un simple verre d’eau transparent. Un verre que vous pouvez trouver partout. Un verre sans identification spécifique.Remplissez-le au 9/10 - c’est très important- d’eau du robine...

Atelier d'écriture YAKSA 4 : la parole
Parole que l’on dit sans y penser.Parole qui échappe, le mot de trop où la parole exprimée sans retenue se transforme en parole dérangeante et devient celle qu’on n’aurait pas dû dire.Parole qui peut être mise en musique ou en poème.Parole divine, posée sur une musique sacrée.Parol...



LA NUIT DES MORTS VIVANTS

George A. ROMERO - USA 1969 1h36mn VOSTF - avec Duane Jones, Judith O’Dea, Marilyn Eastman, Karl Hardman...

Du 22/04/20 au 30/06/20 à Toulouse (Borderouge) - Du 22/04/20 au 30/06/20 à Tournefeuille

LA NUIT DES MORTS VIVANTSPour les amateurs, les vrais, une perle rare du fantastique en noir et blanc, une vraie : La Nuit des morts vivants, le premier, le seul, l’unique, signé George A. Romero, qui va revenir hanter les écrans blancs de vos nuits noires... Ce film-là est culte, et il y a de quoi ! Un de ces « midnight movies » qui ont tenu l’affiche des salles underground de New-York pendant plus de vingt ans ! Il n’a pas pris une ride, et si vous ne devez voir qu’un film dépouvante, n’hésitez pas une seconde, c’est celui-ci sinon rien. Pourtant pas d’effets spéciaux grandioses, un budget de trois euros six sous, des acteurs-copains quasiment amateurs, un tournage épisodique quand il y avait des fonds, des images en noir et blanc pour cause d’économie, ce n’était pas encore devenu une coquetterie de style.



Raconter le film ne vous servirait pas à grand-chose. Sachez seulement que cela débute comme une farce d’un frère facétieux à sa soeur un peu trouillarde, et que la blague vire au cauchemard... Les implications sont multiples, on peut y voir une parabole subversive sur l’Amérique d’en haut et celle d’en bas… On peut aussi se rassasier d’interprétations psychanalitiques à perte de vue... Mais on a le droit se contenter de sauter sur son fauteuil à chaque fois qu’une main de mort vivant agrippe la blonde soeurette, d’empoigner son voisin à chaque nouvel assaut... La légéreté de la production donna au réalisateur une liberté totale, ce qui nous vaut une fin des plus noires, sans concession. Cette absolue originalité fut payante, puisque le film remporta un énorme succès international : on dit qu’il remboursa plus de 1000 fois sa mise. Il reste parmi les grands films de référence du cinéma fantastique. Accrochez-vous à vos fauteuils, on commence : « They are coming to take you, Barbara...! »

Juste avant sa sortie en salles aux États-Unis, le titre original du film, Night of the Flesh Eaters, fut changé en Night of the Living Dead par le distributeur The Walter Reade Organization. Cependant, lors de l'insertion du nouveau titre, le distributeur oublia d'insérer la mention de copyright, présente sur l'ancien titre. Walter Reed possédait quelques copies du film mentionnant le copyright original, ce qui lui aurait permis de s'en prévaloir, mais cela ne fut jamais fait. En conséquence de quoi le film est définitivement entré dans le domaine public.

Retrouvez tous les épisodes du Journal de bord au temps du confinement, et bien plus encore, sur le blog à cette adresse : cinemas-utopia.org/U-blog/toulouse/index.php?tag/confinement2020 (vos réponses aux quiz et vos commentaires : nous écrire).