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Le blog des profondeurs...
(de champ)

Atelier d'écriture YAKSA 7 : Kévin
La première fois que je l’ai vu, c’était à mon anniversaire, il était sorti d’un énorme gâteau avec des oreilles de lapin et un pompon blanc coincé entre les fesses. On peut pas vraiment dire que ce soit mon genre de mec mais il s’était passé un truc, je ne sais pas quoi exac...

Atelier d'écriture YAKSA 6 : Daria
Je m’appelle Greg Camazot, j’ai 34 ans ; je suis arrivé à Londres, il y a deux ans. Je travaillais à cette époque pour la Food and Drug Administration pour développer des recherches en alimentation alternative d’origine animale à base d’insectes.Les semaines qui avaient suivi le départ de Daria...

Atelier d'écriture YAKSA 5 : à partir de tableaux de Magritte
Test du parapluie. Comment savoir si un parapluie est vraiment étanche ?C’est très simple.Prenez un verre d’eau. Oui un simple verre d’eau transparent. Un verre que vous pouvez trouver partout. Un verre sans identification spécifique.Remplissez-le au 9/10 - c’est très important- d’eau du robine...

Atelier d'écriture YAKSA 4 : la parole
Parole que l’on dit sans y penser.Parole qui échappe, le mot de trop où la parole exprimée sans retenue se transforme en parole dérangeante et devient celle qu’on n’aurait pas dû dire.Parole qui peut être mise en musique ou en poème.Parole divine, posée sur une musique sacrée.Parol...



Du 01/01/70 au 01/01/70


  • Vendredi 20 septembre à 20h à Borderouge, projection unique en présence de Benoît Delépine et Jean Dujardin, dans la section Le Dictateur Jean Dujardin présente... son œuvre (places disponibles dès le 7 septembre aux tarifs habituels du cinéma).

    I FEEL GOOD

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    « Il n'y a pas de grand pays sans de grands patrons » proclame le slogan évidemment sarcastique sur l'affiche, au-dessus d'un Jean Dujardin conquérant de l'inutile, marchant vaillamment au bord d'une route en peignoir et pantoufles de bain, sans doute chouravés dans un hôtel de luxe quitté à la cloche de bois… Le duo Delépine et Kervern, le plus utopien des tandems franco-grolandais, fait semblant de prendre pour héros un apprenti-winner qui n'a jamais rien appris de ses débâcles successives, un... (lire la suite)


  • Avant-première mardi 17 septembre à 20h30 à Tournefeuille (places disponibles dès le 7 septembre aux tarifs habituels du cinéma). La séance sera précédée d'un concert du trio féministe palestinien Charq Gharb, groupe de jeunes femmes palestiniennes (Mira Abualsulof au piano, Lamar Elias au violon et Leila Abukhater à la flûte), passionnées de musique et de culture et qui se dressent contre les normes et les stéréotypes culturels en cultivant une sonorité hybride, à la fois orientale et classique. Elles proposent un voyage musical spécial à travers le Moyen-Orient, en faisant revivre différentes pièces orientales du xxe siècle et en y associant une touche occidentale à leur arrangement.

    IT MUST BE HEAVEN

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    Une œuvre singulière, secrète et accueillante, merveilleusement drôle en même temps qu’éminemment politique et offrant de multiples niveaux de lecture. L’univers d’Elia Suleiman n’est pas sans rappeler celui d’un Jacques Tati ou d’un Buster Keaton. Tout aussi tendre, imaginatif, il se moque de toutes nos contradictions, même des siennes propres. Il excelle non seulement dans le domaine de la dérision, mais dans celui de l’auto-dérision salutaire. Une fois de plus, Elia Suleiman interprète d’aill... (lire la suite)


  • Mardi 17 septembre à 21h à Borderouge, projection unique en présence du réalisateur, dans la section Reprises grolandaises, le meilleur grolandais de l’année (places disponibles dès le 7 septembre aux tarifs habituels du cinéma).

    YVES

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    Rien ne prédestinait Jérem (excellent William Lebghil), éternel adulescent, et Yves, réfrigérateur dernier cri, à se rencontrer et encore moins à cohabiter. Rappeur raté, bien incapable de se faire cuire un œuf ou de balayer ses miettes, Jérem cultive l’art de la lose. Ce n’est pas un simple poil qu’il a dans la main mais toute une moquette, même pas bonne à fumer. Il mène une vie de patachon pépère, allant de la cuisine à la chambre, du canap à l’ordi, incapable de produire grand chose de bien ... (lire la suite)