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NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 6€
ABONNEMENT : 45€ (10 places)
Séance sur fond gris : 4€
Rencontre avec Alain Refalo !
Dimanche 14 février à partir de 14h dans le coin cheminée d'Utopia Tournefeuille, rencontre avec l'auteur de En conscience, je refuse d'obéir : résistance pédagogique pour l'avenir de l'école, paru aux Éditions des îlots de résistance. Alain Refalo, enseignant du primaire à Colomiers, initiateur...
Quelques explications… tardives, j'en conviens.
Il y a un peu plus d'un mois, le 13
décembre, vous étiez peut-être présent à Tournefeuille pour la
projection du film Un racisme à peine voilé. La
projection était suivie d'une rencontre avec le réalisateur et le
collectif Générations spontanées, collectif
féministe militant entre autres contre la ...
Non à la censure de Walter dans la commune de Saverdun !
Jean-Luc, habitant la commune de Saverdun en Ariège, nous informe de la censure exercée par M. Calléja, maire de Saverdun, à l'encontre d'une projection-débat de Walter, retour en résistance, qui devait
avoir lieu le 6 février (M. Calléja est tête de liste UMP pour l’Ariège aux élections régionales…...
Utopia sur les bancs d'infamie… (la suite)
« Ça vous en bouche un coin ! Voilà Utopia rangé par certains dans la catégorie des affreux antisémites (les Brazillach d’aujourd’hui, en pire)… ne riez pas, c’est du sérieux, même que nous voilà embarqués dans deux procès : l’un fait à Utopia Avignon par l’Association culturelle Juive des...
Séances en compagnie des bébés…
Les séances estampillées « bébé »… sont des séances où les parents peuvent venir avec leurs nouveaux nés… Et déguster un film pendant qu’ils roupillent dans leurs bras… Les séances sont aussi ouvertes aux autres spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut arriver qu’un bébé fasse du bruit en suçant ...
Les films de l'année
2010 est arrivé, et j'ai comme une envie qui me prend de revenir sur
une année cinématographique très riche en émotions et découvertes de
toutes sortes. J'aimerais partager avec vous les films qui m'ont fait
vibrer. Étant donné que je ne suis pas infaillible, et que je n'ai
malheureusement pas eu l'...
Dimanche 8 Novembre 2009 à 10h à Tournefeuille, dans le cadre du festival LATINO-DOCS, organisé par les associations France Amérique Latine et France Cuba, petit-déjeuner et projection suivie d’un débat autour de la Bolivie (apportez les croissants, on s'occupe du café).
Sarah PICK et Fabien LACOUDRE - documentaire France / Bolivie 2008 1h42mn VOSTF -
Autant vous le dire tout de suite, dans ce documentaire aussi passionnant que nécessaire, il va encore une fois être question de « réforme agraire »… Vous savez, cette fameuse expression qui, dés qu'on la prononce, fait se hérisser les poils à tous ceux qui se verraient mis en position délicate par son application : les grands propriétaires, les patrons de multinationales et bon nombre de politiques. Tous ces bien-placés, auto-proclamés « puissants de ce monde », qui ont tout intérêt à défendre cette situation où certains ont tellement qu'ils peuvent se permettre d'user et d'abuser d'autres qui n'ont rien, ou si peu… Et le problème, c'est que ces gens-là ont une fâcheuse tendance à parler plus fort que les autres, et trouvent bien plus facilement une oreille compatissante prête à défendre leur cause. Du coup, rebelote régulièrement de par chez nous où dés qu'on entend parler de « réforme agraire », au sujet d'un pays ou d'un autre, toutes nos trompettes médiatiques s'emballent et sonnent à l'unisson le retour du communisme, de la dictature, de l'injustice, de la tyrannie…
Et puis on tombe parfois sur un documentaire qui donne la parole à l'autre côté de cette réalité, à ceux qui seraient plutôt les « bénéficiaires » de ces réformes agraires, ceux qui se battent chaque jour pour leurs mises en place, ceux qui n'ont pas grand chose et qui voient dans ces réformes l'espoir de pouvoir travailler leur propre terre, de pouvoir en vivre et d'échapper ainsi aux différentes formes d'exploitation dont ils peuvent être les victimes tant qu'ils n'ont rien… C'est le cas de ce Campesinos qui laisse le temps à ces différentes personnes, engagées chacune à leur manière dans cette lutte, de nous raconter leur histoire, leurs difficultés, leur engagement… Et en mettant bout à bout ces témoignages, aussi pittoresques que touchants, on voit apparaître toutes ces petites histoires qui font qu'un jour l'Histoire évolue.
Et là où le documentaire de Sarah Pick et Fabien Lacoudre prend tout son intérêt, c'est qu'il se penche sur le cas assez exceptionnel de la Bolivie, et qu'il arrive à nous dévoiler les rouages de l'évolution de la société Bolivienne qui ont permis l'élection d'Evo Morales en 2005, et qui lui permettent l'exercice du pouvoir depuis. Car, certes, Campesinos donne la parole aux paysans, comme son titre l'indique, et plutôt aux petits paysans. Mais on se rend compte au fil du film, au fil des témoignages, que les personnes interrogées, malgré des trajectoires de vie assez semblables, sont de plus en plus « haut placées » dans la société Bolivienne : on rencontre d'abord une responsable de communauté, puis une déléguée régionale, puis nationale, puis une députée, pour finir par deux ministres du gouvernement d'Evo Morales ! Et c'est là que la démonstration prend tout son sens, que l'espoir renaît, que l'on comprend que l'élection de Morales en 2005 n'était pas un hasard mais le fruit d'une longue lutte, que les campesinos ont gagné et que la lutte continue…
Et quand arrive le générique, on se dit que, quand même, la réalité est bien plus complexe que celle qu'on nous présente, et que bien heureusement certains s'acharnent encore à nous en dévoiler les différentes facettes. Car si c'est ça la tyrannie, si ce sont eux les infâmes tyrans, ceux qui décident à un moment donné de privilégier un tant soit peu les plus mal lotis, ne serait-ce que pour rééquilibrer subrepticement la balance, alors ce monde ne tourne définitivement plus rond… Et on se prend alors à rêver à une alternative à ce fameux Rêve Américain qu'on essaie de nous fourguer depuis trop longtemps, ce mythe du self-made man qui n'hésite pas à écraser les autres pour se faire sa place et sa richesse, et dont on voit où il nous a mené… Alors vous aussi, venez découvrir le Rêve Bolivien !
